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Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 28C - Rajouté le 16/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dit hol moet onder het meer gelegen zijn ! » (« Cette tanière doit être située sous le lac ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « GELEGEN », participe passé provenant de l’infinitif « LIGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GELEGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« onder het meer »), à la fin de la première phrase.
L’auxiliaire « ZIJN » fait, lui, également l’objet d’un REJET, derrière le complément (« onder het meer »), à la fin de la phrase, exigé par l’auxiliaire de mode « MOETEN ». Notez que l’on aurait pu avoir les deux formes verbales rejetées dans l’ordre inverse : « Dit hol moet onder het meer ZIJN gelegen ! ».
« hol » est évidemment un substantif NEUTRE puisque « diT » provient de « heT », mot spécifique du NEUTRE singulier (déterminant défini ou pronom personnel sujet).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 25D - Rajouté le 15/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ga om me aan te bieden in HAAR plaats (de plaats van Maankind) » (« Je vais pour m’offrir à sa place »).
On y trouve notamment la forme verbale « AAN … bieden », provenant du verbe « AANbieden », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « BIEDEN ». Cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, avec le « TE » qui s’intercale entre eux.
On y trouve en effet, dans une sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément (« ME ») intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « BIEDEN ».
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 25C - Rajouté le 15/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De nacht trekt langzaam weg » (« La nuit se retire lentement »).
On y trouve, à première vue, la forme verbale « trekt … WEG », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « WEGtrekken », construit sur l’infinitif « TREKKEN ».
La particule « WEG » est affectée par le phénomène du « REJET », derrière le complément (« langzaam »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 25B - Rajouté le 15/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met opgeheven hoofd kijkt zij (Maankind) de Comanchen na » (« La tête haute, elle regarde = suit des yeux les Comanches »).
On y trouve notamment la forme verbale « kijkt … NA », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « NAkijken », construit sur l’infinitif « KIJKEN ».
La particule « NA » est affectée par le phénomène du « REJET », derrière le complément (« de Comanchen »), à la fin de la phrase.
On y trouve aussi la forme verbale « « OPgeheven », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « opHEVEN » (qui n’existe apparemment plus), verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « HEVEN » (qui n’existe apparemment plus), qui faisait apparemment l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « OPheven » était conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraînait en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEheven ».
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 25A - Rajouté le 15/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We hebben hem (Zilverpijl) een goed lesje gegeven » (« Nous lui avons donné une bonne petite leçon »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEGEVEN », participe passé provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé (ici « GEGEVEN ») fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « hem « et « een goed lesje »), à la fin de la phrase.
Signalons aussi que l’on peut, en néerlandais, faire changer des substantifs de GENRE : des noms « DE-woord » (masculin ou féminin : « DE les ») peuvent devenir des noms NEUTRES si on leur ajoute la terminaison « -JE » (équivalant au diminutif et remplaçant en quelque sorte l’adjectif « PETIT ») et ils sont dès lors des « HET-woord » (« HET lesJE »). Quand on hésite sur le genre d’un nom (majoritairement « DE-woord ») et que l’on doit accorder l’adjectif épithète (qui passe automatiquement devant le nom), il est peut-être plus simple de décider d’en faire un nom NEUTRE qui, précédé, du déterminant indéfini « EEN », ne prendra jamais la terminaison « -E » (« een goed lesje » au lieu de « een goedE les »), existant donc dans les 5 (cinq) autres cas (masculin ou féminin singuliers ou masculin, féminin ET neutre pluriels).
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : PENSER DENKEN THINK PENSAR OTT OVT VTT - Rajouté le 15/07/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « PENSER – DENKEN – THINK – PENSAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 28B - Rajouté le 15/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Johan) wordt stevig gebonden en door de waterduivel weggedragen » (« Il est solidement attaché et emporté par le diable d’eau »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « BINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« stevig »), à la fin de la première phrase.
Cette première phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve également la forme verbale « WEGgedragen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « WEGdragen », lui-même construit sur le verbe « DRAGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEDRAGEN » se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « wegGEDRAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« door de waterduivel »), à la fin de la seconde phrase.
Cette seconde phrase est également à la voix passive, même si l’auxiliaire « WORDEN », sous-entendu, n’est pas répété.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 24C - Rajouté le 14/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een krijger snijdt het touw van het bootje door » (« Un guerrier tranche la corde du petit bateau »).
On y trouve notamment la forme verbale « snijdt … DOOR », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « DOORsnijden », construit sur l’infinitif « SNIJDEN ».
La particule « DOOR » est affectée par le phénomène du « REJET », derrière le(s) complément(s) (« het touw van het bootje »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 24B - Rajouté le 14/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als de blinddoek weggenomen wordt, kijkt zij (Maankind) verschrikt naar het woelige water » (« Quand le bandeau est enlevé, elle regarde effrayée vers l’eau agitée »).
On y trouve notamment la forme verbale « « WEGgenomen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « wegNEMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « WEGnemen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « wegGEnomen ».
Le participe passé « wegGEnomen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple « van HAAR ogen »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément – la phrase subordonnée joue ici ce rôle (« Als de blinddoek weggenomen wordt ») –, on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ZIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KIJKT ») et passant donc derrière lui.
On y trouve aussi la forme verbale (utilisée comme adjectif « attribut ») « VERschrikt », construite sur le verbe « VERschrikken » (PAS « à particule séparable »), lui-même construit sur un verbe « SCHRIKKEN », qui NE fait PAS partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (comme son HOMONYME, qui donne le participe passé « geschrokken »).
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS ZINGENDE WATERVAL 24A - Rajouté le 14/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Gooi het touw uit ! » (« Jette = dégage la corde ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « gooi … UIT », impératif construit sur le radical du verbe « UITgooien » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur l’infinitif « GOOIEN ».
La particule « UIT » est affectée par le phénomène du « REJET », derrière le complément (« het touw »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De zingende waterval », le volume N°2 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 28A - Rajouté le 14/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Johan) wordt onder het puin bedolven » (« Il est enseveli sous les gravats »).
On y trouve notamment la forme verbale « BEDOLVEN », participe passé provenant du verbe « BEDELVEN », construit sur l’infinitif « DELVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Le participe passé « beDOLVEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« onder het puin »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : FRANK SELS DE LIST 8A - Rajouté le 13/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De poema rent verder » (« Le puma court plus loin »).
On y trouve, à première vue, la forme verbale « rent … VERDER », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « VERDER rennen », construit sur l’infinitif « RENNEN ».
Un tel verbe « VERDER rennen » n’existe pas mais « VERDER » (comparatif de supériorité de « VER ») réagit comme une « particule séparable ». Il y REJET de « VERDER », derrière le complément éventuel (« in de gang »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 8 dans « De list », le volume N°1 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS DE LIST 7C - Rajouté le 13/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kleine poema hapt toe » (« Le petit puma mord à l’appât »).
On y trouve notamment la forme verbale « hapt … TOE », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « TOEhappen », construit sur l’infinitif « HAPPEN ».
Le verbe « TOEhappen » est dit « à particule séparable ». Il y REJET de la particule séparable « TOE », derrière le complément éventuel (par exemple, « het insect »), à la fin de la phrase.
Il est à noter que la particule « TOE » provient de la préposition « TOT ».
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De list », le volume N°1 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS DE LIST 7B - Rajouté le 13/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Maar de juffer geeft zich niet gewonnen » (« Mais la libellule ne se donne pas gagnée = ne s’avoue pas vaincue »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEWONNEN », participe passé (ou V.T.T.) du verbe « WINNEN », faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
« GEWONNEN » est ici utilisée comme une sorte d’adjectif attribut (on aurait pu remplacer « GEEFT » par la forme verbale « IS » de l’auxiliaire « ETRE »).
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De list », le volume N°1 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : FRANK SELS DE LIST 7A - Rajouté le 13/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De poema zoekt een rustig plekje op » (« Le puma recherche un petit endroit reposant »).
On y trouve notamment la forme verbale « zoekt … OP », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « OPzoeken », construit sur l’infinitif « ZOEKEN ».
Le verbe « OPzoeken » est dit « à particule séparable ». Il y REJET de la particule séparable « OP », derrière le complément éventuel (« een rustig plekje »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « ZILVERPIJL », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De list », le volume N°1 de la série « ZILVERPIJL » (1978), conçue par Frank SELS (dessinateur talentueux de la même veine que Jijé ou Giraud) et poursuivie en 1986 par son fils, Erwin, toujours créatif.
Frank SELS, dessinateur et scénariste, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont Copyright, 1978-2012, Ersel (Erwin Sels).
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 26A - Rajouté le 13/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « U komt als (ik U heb) geroepen ! » (« Vous venez comme je vous ai appelé ! »).
On y trouve notamment, dans une phrase subordonnée (en grande partie sous-entendue) la forme verbale « GEROEPEN », participe passé provenant de l’infinitif « ROEPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce participe passé « geROEPEN » est construit sur l’INFINITIF. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : JEFF BROECKX DAG EN HEIDI 14 HOVAARDIGE DEN 11A - Rajouté le 12/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ten slotte breekt de vooravond van het feest aan » (« Finalement, point = survient la veille de la fête »).
On y trouve notamment la forme verbale « breekt … AAN », O.T.T. (ou indicatif présent) provenant du verbe « AANbreken », construit sur l’infinitif « BREKEN ».
La particule « AAN » est affectée par le phénomène du « REJET », derrière le complément (« van het feest »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Ten slotte »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de vooravond ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « breekt ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « DAG EN HEIDI », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De hovaardige den », le volume N°14 de la série « DAG EN HEIDI ».
Jeff BROECKX, dessinateur, et M. DEWINTER, scénariste, ainsi que Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1985-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : JEFF BROECKX DAG EN HEIDI 14 HOVAARDIGE DEN 10B - Rajouté le 12/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Iedereen is uitgenodigd » (« Chacun est invité »).
On y trouve la forme verbale « UITgenodigd », participe passé provenant de l’infinitif « UITnodigen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « NODIGEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Mais ce verbe « UITnodigen » est considéré comme « régulier » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP ». Quand « « UITnodigen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux et, le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « G », on trouvera, bien sûr, le « D » majoritaire : « UIT » + « GE » + « nodig » + « D » => « uitGEnodigD ».
La version néerlandophone de « DAG EN HEIDI », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hovaardige den », le volume N°14 de la série « DAG EN HEIDI ».
Jeff BROECKX, dessinateur, et M. DEWINTER, scénariste, ainsi que Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1985-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : JEFF BROECKX DAG EN HEIDI 14 HOOVARDIGE DEN 10A - Rajouté le 12/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In het bos zijn de voorbereidingen voor het nachtelijke feest aan de gang » (« Dans le bois, les préparatifs pour la fête nocturne sont en chemin = en cours »).
On y trouve notamment l’expression « AAN de gang ZIJN ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« In het bos »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de voorbereidingen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZIJN ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « DAG EN HEIDI », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hovaardige den », le volume N°14 de la série « DAG EN HEIDI ».
Jeff BROECKX, dessinateur, et M. DEWINTER, scénariste, ainsi que Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1985-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 26B - Rajouté le 12/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik nam de bezittingen (…) mee » (« J’emportai les biens »).
On y trouve notamment la forme verbale « NAM … MEE », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « meeNEMEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La particule séparable « MEE » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément « de bezittingen », à la fin de la phrase.
Rappelons que la particule « MEE » provient de la préposition « MET ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 33B - Rajouté le 11/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wanneer Jan Breydel de Franse vlag verovert, is het pleit beslist » (« Quand Jan Breydel conquiert le drapeau français, le conflit est décidé = la cause est entendue »).
On y trouve notamment la forme verbale « beslist », participe passé provenant de l’infinitif « BESLISSEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « BESLISSEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « s », on trouvera le « T » minoritaire au participe passé.
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément – la phrase « subordonnée » joue ici ce rôle (« Wanneer Jan Breydel de Franse vlag verovert ») –, on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « het pleit ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « IS ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 33 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 33A - Rajouté le 11/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Begeesterd door het optreden van de Gulden Ridder, werpen de Vlamingen zich met hernieuwde moed op hun vijanden » (« Enthousiasmés par l’intervention du Chevalier en or, les Flamands se jettent à nouveau sur leurs ennemis, avec un courage revitalisé = redoublant de courage »).
On y trouve notamment la forme verbale « begeesterd », participe passé (utilisé comme « adjectif ») provenant de l’infinitif « BEGEESTEREN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « BEGEESTEREN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément – la phrase « subordonnée » joue ici ce rôle (« Begeesterd door het optreden van de Gulden Ridder ») –, on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Vlamingen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « werpen ») et passant donc derrière lui.
Rappelons que, si l’on ne connaît pas un substantif néerlandais, on peut transformer l’infinitif qui fait partie du même champ thématique) en nom : pour ce faire, il suffit de le faire précéder de « HET », le déterminant défini du NEUTRE singulier => « HET optreden ».
Signalons enfin que « HERnieuwD », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provient de l’infinitif « HERnieuwen », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « HER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 33 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 26C - Rajouté le 11/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Enkele dagen geleden vond ik tussen haar spullen een perkament (…) » (« Il y a quelques jours, j’ai trouvé parmi ses affaires un parchemin »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Enkele dagen geleden »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « VOND ») et passant donc derrière lui.
On y trouve aussi, dans le complément de TEMPS, la forme verbale « GELEDEN », participe passé provenant de l’infinitif « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Elle y a une signification qui s’est éloignée de cet infinitif.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 32C - Rajouté le 10/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Spoorslags komt een ruiter naderbij » (« A bride abattue = à toute allure, un cavalier se rapproche »).
On y trouve notamment la forme verbale « komt … NADERBIJ », indicatif présent provenant de l’expression à l’infinitif « NADERBIJ komen » … en 2 (deux) mots.
« NADERBIJ » réagit comme une « particule séparable » et, étant affectée par le phénomène du « REJET », passe derrière le complément éventuel (par exemple « op de weg »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Spoorslags »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een ruiter ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « komt ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 32 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 32B - Rajouté le 10/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zijn broer wordt neergeveld » (« Son frère est abattu »).
On y trouve notamment la forme verbale « NEERgeveld », participe passé provenant de l’infinitif « NEERvellen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « VELLEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VELLEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
Quand « NEERvellen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « neerGEveld ».
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple « door de Vlamingen »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 32 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 32A - Rajouté le 10/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Landvoogd de Châtillon wordt onder de paardehoeven vertrappeld = vertrapt » (« Le gouverneur de Châtillon est piétiné sous les sabots des chevaux »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERtrappeld », participe passé provenant de l’infinitif « VERtrappelen » (qui n’existe plus), lui-même construit sur le verbe « TRAPPELEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « TRAPPELEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« onder de paardehoeven»), à la fin de la phrase.
On aurait en fait dû trouver la forme verbale « VERtrapt », participe passé construit sur l’infinitif « VERtrappen », lui-même construit sur le verbe « TRAPPEN ».
Ce verbe « TRAPPEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « P », on trouvera au passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 32 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 25B - Rajouté le 10/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een middel (…) hebben we de vijand afgenomen » (« Nous avons ôté un moyen à l’ennemi »).
On y trouve notamment la forme verbale « « AFgenomen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « afNEMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFnemen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGEnomen ».
Nous attirons l’attention du lecteur francophone sur le fait que sujet et complément n’occupent pas leurs places habituelles dans cette phrase, qui aurait dû être : « We hebben de vijand een middel afgenomen » OU « We hebben een middel de vijand afgenomen ».
Le participe passé « afGEnomen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een middel »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« een middel »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « WE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « hebben ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 31B - Rajouté le 09/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Er moet) opgepast (worden) ! Een tweede groep Franse ridders breekt door ! » (« Attention ! Un deuxième groupe de chevaliers français perce ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgepast », participe passé construit sur l’infinitif « OPpassen », lui-même construit sur le verbe « PASSEN ».
Ce verbe « PASSEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « S », on trouvera au passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Cette « phrase » (réduite à un mot, comme en français) est en effet aussi à la voix passive et l’auxiliaire « WORDEN » est sous-entendu ; on aurait dû dire : « Er moet opgepast worden = Il faut = on doit faire attention ! »
On y trouve également la forme verbale « breekt … DOOR », provenant du verbe « DOORbreken, dit « à particule séparable », construit sur le verbe « BREKEN ».
Quand le verbe « DOORbreken » est conjugué, la particule « DOOR » étant affectée par le phénomène du « REJET », passe derrière le complément éventuel (par exemple « onze linies »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 31A - Rajouté le 09/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Val aan ! » (« A l’attaque = Attaquez ! »).
On y trouve la forme verbale « val … AAN », impératif provenant de l’infinitif « AANvallen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « VALLEN ». Quand « AANvallen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple « de Vlamingen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 25A - Rajouté le 09/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hiermede (Hiermee) is het gevaar echter niet bezworen ! » (« Avec ceci, le danger n’est toutefois pas conjuré ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « beZWOREN », participe passé provenant de l’infinitif « beZWEREN », lui-même construit sur le verbe « ZWEREN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Le participe passé « beZWOREN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« echter »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Hiermede »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « het gevaar ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « IS ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 30B - Rajouté le 08/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Inmiddels zijn de vijandelijkheden geopend » (« Pendant ce temps, les hostilités sont ouvertes »).
On y trouve notamment la forme verbale « geOPENd », participe passé construit sur l’infinitif « OPENEN », verbe on ne peut plus « régulier ».
Ce verbe « OPENEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent = « OPENEN » - « EN » => « OPEN ») se terminant par la consonne « N », on trouvera un « D », majoritaire, à la fin du participe passé : « OPEN » + « GE- » (devant) et + « -D » (derrière) => « GEopenD ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Inmiddels »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de vijandelijkheden ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZIJN ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 30A - Rajouté le 08/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het Vlaamse leger (…) heeft zich achter de Groeningerbeek opgesteld » (« L’armée flamande s’est mise en ordre de bataille derrière le ruisseau de Groeningen »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgesteld », participe passé construit sur l’infinitif « OPstellen », lui-même construit sur le verbe « STELLEN ».
Ce verbe « OPstellen » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera un « D », majoritaire, à la fin du participe passé.
Ce verbe «OPstellen » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEsteld ».
Le participe passé « opGEsteld » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« achter de Groeningerbeek »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 24A - Rajouté le 08/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er blijft ons niets anders over dan de klok op te halen. » (« Il ne nous reste rien d’autre que = Nous n’avons plus qu’à hisser la cloche »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « blijft … OVER », provenant de l’infinitif « OVERblijven », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « BLIJVEN ».
Quand « OVERblijven » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OVER » de sa partie verbale proprement dite, qui fait l’objet d’un REJET de la forme verbale derrière les compléments (« ONS » et « nietS anderS »), à la fin de la phrase.
Le sujet en est « ER », pronom personnel sujet propre à l’expression « IL Y A » (où le verbe français « AVOIR » peut, en néerlandais, être remplacé par n’importe quel verbe, « ZIJN » de préférence, mais le moins souvent possible par « HEBBEN »).
Rappelons, au passage, que tout adjectif (ou assimilé) qui suit « NIETS » (ou « IETS ») devra également se terminer par « S » : « nietS blauwS » (rien de bleu) OU « ietS blauwS » (quelque chose de bleu).
On y trouve aussi, dans la phrase subordonnée (engendrée par une formulation, équivalant au mauvais français « rien d’autre que DE »), la forme verbale « OP … halen ».
La particule « OP » de ce verbe « OPhalen » (dit « à particule séparable », construit sur le verbe « HALEN ») est séparée de son infinitif proprement dit par le « TE », s’intercalant entre eux => « op TE HALEN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 25B - Rajouté le 07/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Overal worden voorbereidselen getroffen » (« Partout des préparatifs sont engagés = faits »).
On y trouve notamment la forme verbale « getroffen », participe passé construit sur l’infinitif « treffen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce participe passé « GETROFFEN » est construit sur le pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Overal »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « voorbereidselen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WORDEN ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est aussi à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 25A - Rajouté le 07/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In de voornaamste steden van Vlaanderen zijn de Fransen verjaagd » (« Dans les plus importantes villes de Flandre, les Français sont chassés = délogés »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERjaagd », participe passé construit sur l’infinitif « VERjagen », lui-même construit sur le verbe « JAGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« In de voornaamste steden van Vlaanderen»), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Fransen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZIJN ») et passant donc derrière lui.
Rappelons enfin que « STEDEN » est le pluriel irrégulier de « STAD ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 23B 22C - Rajouté le 07/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het touw werd doorgesneden ! » (« La corde fut sectionnée ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « DOORgesneden », participe passé provenant de l’infinitif « DOORsnijden », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « SNIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « DOORsnijden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « DOOR » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « doorGEsneden ».
On y trouve aussi la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 22 et 23 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 23D - Rajouté le 06/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Leliaerts en Fransen, die het wachtwoord (Schild en vriend) niet kunnen uitspreken, worden tijdens deze « Brugse Metten » afgemaakt » (« Les Leliaerts et les Français, qui ne peuvent pas prononcer ce mot de ralliement (Bouclier et ami), sont massacrés pendant ces Matines brugeoises »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgemaakt », participe passé construit sur l’infinitif « AFmaken », lui-même construit sur le verbe « MAKEN ».
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Ce verbe « AFmaken » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGEmaakt ».
Le participe passé « afGEmaakt » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« tijdens deze Brugse Metten »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est aussi à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 23 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 23C - Rajouté le 06/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De opstandelingen dringen Brugge binnen » (« Les insurgés pénètrent dans Bruges »).
On y trouve notamment la forme verbale « dringen … BINNEN », indicatif présent provenant de l’infinitif « BINNENdringen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « DRINGEN ».
Quand « BINNENdringen » est conjugué, cela entraîne une séparation de la particule « BINNEN » de son infinitif proprement dit et son REJET, derrière le complément (« Brugge »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 23 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 23B - Rajouté le 06/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Geef onze makkers in het Eksterbos het afgesproken signaal ! » (« Donne à nos camarades dans le Bois de la Pie le signal convenu ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgesproken », participe passé (utilisé comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « AFspreken » (verbe dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « SPREKEN ».
Quand le verbe « AFspreken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGEsproken ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 23 et 22 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 23A - Rajouté le 06/07/2012

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Langzaam gaat de poort open terwijl de Franse wachtposten (worden) neergeveld worden » (« Des mercenaires français ont massacré toute votre famille ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « gaat … OPEN », provenant de l’infinitif « OPENgaan », lui-même construit sur le verbe « GAAN ».
Le verbe « OPENgaan » est un verbe dit « à particule séparable », ce qui explique que la « particule séparable » « OPEN » est effectivement séparée de lui et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple « gemakkelijk »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Langzaam »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de poort ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « gaat ») et passant donc derrière lui.
On y trouve également la forme verbale « NEERgeveld », participe passé provenant de l’infinitif « NEERvellen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « VELLEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VELLEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
Quand « NEERvellen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « neerGEveld ».
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple « door de Vlamingen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 23 et 22 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 23A - Rajouté le 06/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het voetstuk was afgebroken ! » (« La charpente était brisée ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgebroken », participe passé provenant de l’infinitif « AFbreken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « BREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFbreken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGEbroken ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 23 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 22B - Rajouté le 05/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De teerling is geworpen ! » (« Le dé est jeté = le sort en est jeté ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEWORPEN », participe passé provenant de l’infinitif « WERPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 22A - Rajouté le 05/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nadat De Coninck (…) bevrijd werd, riep de Châtillon Franse versterkingen te hulp » (« Après que De Coninck fut libéré, de Châtillon appela des renforts français à l’aide »).
On y trouve notamment la forme verbale « RIEP », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ROEPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (et la phrase subordonnée joue ici ce rôle : « Nadat De Coninck (…) bevrijd werd »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Châtillon ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « RIEP ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 22C - Rajouté le 05/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een van de touwen is losgeschoten of doorgesneden ! » (« Une des cordes est détachée brusquement ou sectionnée ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « LOSgeschoten », participe passé provenant de l’infinitif « LOSschieten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « SCHIETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « LOSschieten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « losGEschoten ».
On y trouve aussi la forme verbale « DOORgesneden », participe passé provenant de l’infinitif « DOORsnijden », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « SNIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « DOORsnijden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « DOOR » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « doorGEsneden ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 19C - Rajouté le 04/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vallen jullie het Prinsenhof aan ! » (« Le temps est venu que = où beaucoup de sang français va couler ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « vallen … AAN », impératif provenant de l’infinitif « AANvallen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « VALLEN ». Quand « AANvallen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« het Prinsenhof ») à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 19B - Rajouté le 04/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De tijd is gekomen dat er veel Frans bloed zal vloeien ! » (« Le temps est venu que = où beaucoup de sang français va couler ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEKOMEN », participe passé provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur L’INFINIF. (Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « Temps primitifs » dans la partie « GRAMMATICA » de ce site.)
Ce participe passé « GEKOMEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (par exemple, « NU »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 18 et 19 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 19A - Rajouté le 04/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Franse soldeniers hebben uw hele gezin uitgemoord ! » (« Des mercenaires français ont massacré toute votre famille ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « UITgemoord », participe passé provenant de l’infinitif « UITmoorden » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « MOORDEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « MOORDEN » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé (où on ne le rajoute donc pas, dans ce cas-ci ; en revanche on aura bien un prétérit : « moordDE(n) »).
Quand « UITmoorden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEmoord ».
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « uw hele gezin »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 18 et 19 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 22B - Rajouté le 04/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Snuivend en stampend beginnen de paarden de klok op te halen. » (« Renâclant et trépignant, les chevaux commencent à hisser la cloche »).
Le verbe « BEGINNEN » (équivalant, en mauvais français, à « commencer DE ») introduit ici une sorte de subordonnée et engendre un « TE » qui précède l’infinitif « OPhalen ».
Ce verbe « OPhalen » étant un verbe dit « à particule séparable », la particule « OP » est donc séparée de son infinitif proprement par le « TE », s’intercalant entre eux => « op TE HALEN ».
N’oublions pas non plus que le participe présent en néerlandais se construit en ajoutant simplement un « D » à l’infinitif.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 18C - Rajouté le 03/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Terzelfder tijd vond een huiszoeking in uw woning plaats ! » (« En même temps, une perquisition trouva place = eut lieu à votre domicile ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND … PLAATS », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « PLAATSvinden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La particule « PLAATS » (provenant d’un NOM) fait l’objet d’un « REJET », derrière le complément (« in uw woning »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Terzelfder tijd »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een huiszoeking ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « VOND ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 18B - Rajouté le 03/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Fransen zijn in het Steen binnengedrongen » (« Les Français ont pénétré dans le (Graven)Steen = le Château des Comtes » (comme à Gand).
On y trouve notamment la forme verbale « BINNENgedrongen », participe passé provenant de l’infinitif « BINNENdringen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « DRINGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « BINNENdringen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « BINNEN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « binnenGEdrongen ».
Ce participe passé « GEDRONGEN » est construit sur le pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « in het Steen »), à la fin de la phrase.
Notons aussi que, aux temps composés, les verbes relatifs au MOUVEMENT sont, en néerlandais, accompagnés de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 18A - Rajouté le 03/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na veel krachtinspanningen slagen ze erin de touwen aan de klok te bevestigen. » (« Après de nombreux efforts, ils parviennent à attacher les cordes à la cloche »).
On y trouve l’expression « ERin SLAGEN » (équivalent de l’expression « LUKKEN IN », qui aurait pu donner la phrase alternative : « Het lukt hen de touwen aan de klok te bevestigen »). L’expression (équivalant, en mauvais français, à « réussir DE ») engendre un « TE » quand elle précède un infinitif comme, ici, « bevestigen ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 22A - Rajouté le 03/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na veel krachtinspanningen slagen ze erin de touwen aan de klok te bevestigen. » (« Après de nombreux efforts, ils parviennent à attacher les cordes à la cloche »).
On y trouve l’expression « ERin SLAGEN » (équivalent de l’expression « LUKKEN IN », qui aurait pu donner la phrase alternative : « Het lukt hen de touwen aan de klok te bevestigen »). L’expression (équivalant, en mauvais français, à « réussir DE ») engendre un « TE » quand elle précède un infinitif comme, ici, « bevestigen ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 13D - Rajouté le 02/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hiervoor werd een oplossing reeds gevonden » (« A cela, une solution a déjà été trouvée = On y a déjà trouvé une solution »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEVONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce participe passé « GEVONDEN » est construit sur la pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Hiervoor »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een oplossing ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « werd ») et passant donc derrière lui.
Le participe passé « GEVONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« REEDS »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 13C - Rajouté le 02/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De enige man, die een goede krijgsheer zou zijn, werd door de Fransen in Bourges gevangen gezet » (« Le seul homme, qui serait un bon seigneur de guerre, a été mis = fait pris(onnier) par les Français à Bourges »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « GEVANGEN », V.T.T. (utilisée ici comme une sorte d’adjectif épithète) provenant de l’infinitif « VANGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce participe passé « GEVANGEN » est construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Cette phrase principale est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve aussi, dans la phrase subordonnée relative (« die een goede krijgsheer zou zijn »), les formes verbales « ZOU ZIJN » faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een goede krijgsheer »), à la fin de la phrase (relative).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 13B - Rajouté le 02/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Johan) verneemt hoe de gilden alles in het werk stellen om hun vervorwen rechten te vrijwaren » (« Il apprend comment les guildes mettent tout en travail = en œuvre pour préserver leurs droits acquits »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERWORVEN », V.T.T. (utilisée ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « VERWERVEN » (PAS un verbe dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « WERVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
N’oublions pas que, devant un verbe néerlandais, « POUR » est bien le double mot « OM … TE » (entre lesquels s’intercale le complément éventuel), le « TE » étant suivi d’un INFINITIF.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 13A - Rajouté le 02/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn spionnen hebben reeds gemeld hoe uw treffen met de (…) ridders verliep » (« Mes espions ont déjà signalé comment votre rencontre avec les chevaliers s’est déroulée »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERLIEP », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VERLOPEN » (PAS un verbe dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons (même s’il s’agit bien ici de l’O.V.T.) que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 13 et 9 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 20A - Rajouté le 02/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De ridder zwemt de gedaante door de waterplanten achterna. » (« Le chevalier nage à travers les plantes aquatiques à la poursuite de la silhouette »).
On y trouve la forme verbale « zwemt … ACHTERNA », provenant de l’infinitif « achternaZWEMMEN », réagissant comme le verbe à « particule séparable » « achternaLOPEN », mais il est à noter que ce verbe, officiellement, n’existe pas.
On y trouve le REJET de la particule séparable « ACHTERNA » derrière les compléments (« de gedaante » et « door de waterplanten »), à la fin de la phrase.
Il s’agit d’un exemple d’ancienne(s) préposition(s) (« ACHTER » + « NA » => « ACHTERNA ») évoluant vers une « particule séparable ». On avait, dans un premier temps, la phrase : « De ridder zwemt achter de gedaante door de waterplanten. »
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 20 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 9A - Rajouté le 01/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat ontbrak er nog aan ! » (« Cela manquait encore = il ne manquait plus que cela ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « ONTBRAK », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ONTBREKEN » (PAS un verbe dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « BREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons (même s’il s’agit bien ici de l’O.V.T.) que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « ONT- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 11C - Rajouté le 01/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft hem (Leroux) omgebracht » (« Il l’a assassiné »).
On y trouve notamment la forme verbale « OMgebracht », participe passé provenant de l’infinitif « OMbrengen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « OMbrengen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OM » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « omGEbracht ».
Ce participe passé « GEBRACHT » est construit sur le singulier du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « HEM » qui aurait été « HAAR » au féminin), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 11B - Rajouté le 01/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Jan Breydel) slingert hem plots met bovenmenselijke kracht van zich af » (« Il le balance soudain avec une force surhumaine loin de lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « slingert (AF) », qui aurait pu être construite sur le verbe « AFslingeren » (que l’on aurait dit « à particule séparable »), construit sur l’infinitif « SLINGEREN ».
La particule « AF » aurait alors été affectée par le phénomène du « REJET », derrière les compléments (« hem », « plots » et « met bovenmenselijke kracht »), à la fin de la phrase.
Mais, officiellement, il n’existe pas de verbe « AFslingeren » ; en revanche « AANslingeren » existe. Une langue « vivante » vit donc et c’est à l’usage que ses mots évoluent.
Par ailleurs « van zich af » est presque une expression.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 11A - Rajouté le 01/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Jan Breydel) heeft zijn tegenstander vastgegrepen » (« Il a saisi son adversaire »).
On y trouve notamment la forme verbale « VASTgegrepen », participe passé provenant de l’infinitif « VASTgrijpen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « VASTgrijpen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VAST » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « vastGEgrepen ».
Ce participe passé « GEGREPEN » est construit sur le pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « zijn tegenstander »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 19B - Rajouté le 01/07/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Alleen hier kon de luchter (worden) losgemaakt worden ! » (« Seulement ici le Iustre put être détaché ! »).
On y trouve la forme verbale « LOSgemaakt », participe passé provenant de l’infinitif « LOSmaken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « MAKEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « losMAKEN » est conjugué, comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de la forme verbale proprement dite, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « losGEmaakt ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve encore la forme verbale « KON », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Alleen hier »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de luchter ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KON ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : BIDDELOO RODE RIDDER 109 LEEUW VAN VLAANDEREN 7A - Rajouté le 30/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kapitein denkt dat ik de gehele reis aan boord van zijn schip heb doorgebracht » (« Le capitaine pense que j’ai passé tout le voyage sur son navire »).
On y trouve notamment la forme verbale « DOORgebracht », participe passé provenant de l’infinitif « DOORbrengen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « DOORbrengen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « DOOR » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « doorGEbracht ».
Ce participe passé « GEBRACHT » est construit sur le singulier du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « de gehele reis » et « aan boord van zijn schip »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De leeuw van Vlaanderen », le volume N°109 de la série « DE RODE RIDDER ».
Karel BIDDELOO, dessinateur et scénariste, et Willy VANDERSTEEN se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1984-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : « Johan apparaît ici dans le récit DE LEEUW VAN VLAANDEREN écrit par le Flamand Hendrik Conscience. Ce livre fut publié en 1838 et reprend une version fortement romancée du préambule à la Bataille des Eperons d’or du 11 juillet 1302 » (cf. « Rode Ridder Story », chapitre 4, page 23, disponible sur ce site à l’adresse : http://www.idesetautres.be/upload/Rode%20Ridder%20Story%20FR%204.pdf). Il faut regarder l’adaptation cinématographique de 1984. Cet hommage devait être rendu à l’occasion de ce 710ème anniversaire en 2012.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 19A - Rajouté le 30/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Johan) vindt er een man (Dimlor), gebukt over de haak die de luchter ophield » (« Il y trouve un homme penché sur le crochet, qui supportait le lustre »).
On y trouve la forme verbale « OPhield », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « OPhouden », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « HOUDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait pu avoir : « De haak hield de luchter OP ». La particule « OP » se séparant de la forme verbale proprement dite et faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément, à la fin de la phrase.
Nous attirons l’attention sur le « ER » qui, ici (« Hij vindt ER een man ») remplace clairement « DAAR » (= « in / op de zolder »).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18C - Rajouté le 29/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dit kon alleen op de zolder gebeuren ! » (« Ceci ne put se produire qu’au grenier ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « KON », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi le REJET (exigé par l’auxiliaire de mode « KUNNEN ») de la forme verbale « GEBEUREN », derrière le complément « op de zolder », à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18B - Rajouté le 28/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (die luchter) werd losgemaakt (…) ! » (« Il fut détaché ! »).
On y trouve la forme verbale « LOSgemaakt », participe passé provenant de l’infinitif « LOSmaken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « MAKEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « losMAKEN » est conjugué, comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de la forme verbale proprement dite, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « losGEmaakt ».
On y trouve encore la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18A - Rajouté le 27/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die luchter kwam niet vanzelf los ! » (« Ce lustre ne s’est pas détaché de lui-même = tout seul ! »).
On y trouve la forme verbale « kwam … LOS », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « LOSkomen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La « particule séparable » « LOS » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« VANZELF »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 17A - Rajouté le 26/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op de binnenplaats werd inderdaad een graf gedolven. » (« Dans la cour intérieure, une tombe était effectivement creusée »).
On y trouve la forme verbale « GEDOLVEN », participe passé provenant de l’infinitif « DELVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Op de binnenplaats »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een graf ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WERD ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16B 14 - Rajouté le 25/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik vond dezelfde beker in het meer ! » (« Je trouvai la même coupe dans le lac ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Si en français, le démonstratif « même » suit habituellement le déterminant défini sans lui être accroché, il est « fusionné » avec lui en néerlandais : « deZELFDE » pour un « DE-woord » (« dezelfde beker ») ou « hetZELFDE » pour un « HET-woord » (« hetzelfde meer »).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 16 et 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16C - Rajouté le 24/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vóór hij inschonk, was de wand van de beker met een gif(t) ... » (« Avant qu’il la remplît, la paroi de la coupe était avec un poison … »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « inSCHONK », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « inSCHENKEN » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « SCHENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait pu avoir : « Hij schonk de beker IN ». La particule « IN » se séparant de la forme verbale proprement dite et faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément, à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Vóór hij inschonk » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de wand van de beker ») dans la phrase principale inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « was ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16A - Rajouté le 23/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vermoedelijk dronk hij er nog uit ! » (« Vraisemblablement y a-t-il encore bu OU l’a-t-il encore vidée ! »).
On y trouve la forme verbale « DRONK », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « DRINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Selon l’interprétation de la phrase, on peut avoir affaire à l’alternative « DRONK … UIT », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « uitDRINKEN », construit sur « DRINKEN ».
Si l’on considère, en revanche, que « UIT » n’est pas une « particule séparable » de « uitDRINKEN », on aurait plutôt affaire à un adverbe pronominal et la phrase aurait pu être formulée : « Vermoedelijk dronk hij nog erUIT ! ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15D - Rajouté le 22/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was verschrikkelijk ! » (« C’était effroyable ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « ZIJN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15C - Rajouté le 21/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij lag dood op de vloer » (« Il était couché, mort, sur le plancher »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « LAG », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « LIGGEN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15B - Rajouté le 20/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Toen hij wegbleef, ging ik kijken » (« Comme il restait éloigné = ne se montrait pas, j’allai regarder = voir »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « wegBLEEF » (O.V.T. ou « prétérit »), provenant de l’infinitif « wegBLIJVEN », lui-même construit sur le verbe « BLIJVEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il peut ne pas être évident que la forme verbale « wegBLEEF » fait, d’une part, l’objet d’un REJET et que, d’autre part, il s’agit d’un verbe « à particule séparable ».
Si l’on y avait eu un complément, le REJET aurait été plus net : « Toen hij LANG wegbleef, ging ik kijken ».
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait pu avoir : « Hij bleef LANG weg ». La particule « WEG » se séparant de la forme verbale proprement dite et faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel, à la fin de la phrase.
Rappelons que la particule « WEG » est fréquente en néerlandais ; elle rend la notion d’ELOIGNEMENT.
On y trouve aussi, dans la phrase principale, la forme verbale « GING », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « GAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Toen hij wegbleef » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») dans la phrase principale inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « GING ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15A - Rajouté le 19/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij begaf zich naar zijn kamer » (« Il se rendit dans sa chambre »).
On y trouve notamment la forme verbale « beGAF », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « beGEVEN », lui-même construit sur le verbe « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 14A - Rajouté le 18/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij liet me duidelijk voelen dat mijn vertrek iets te maken kon hebben met Cunard’s dood » (« Il me laissa nettement sentir que mon départ pouvait avoir quelque chose à voir avec la mort de Cunard ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « LIET », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « LATEN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « KON », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 13B - Rajouté le 17/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Kan ik geen voet meer verzetten zonder verdacht te zijn ? » (« Ne puis-je plus déplacer un pied sans être soupçonné ? »).
On y trouve l’adjectif attribut « verDACHT », ancienne forme verbale au participe passé (et prétérit) provenant de l’infinitif « verDENKEN », lui-même construit sur le verbe « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons en effet que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 13 et 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 13A - Rajouté le 16/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er wordt in de burcht met spanning op de gebeurtenissen gewacht. » (« Il est attendu = on attend au château avec anxiété les événements »).
On y trouve notamment la forme verbale « geWACHT », participe passé provenant de l’infinitif « WACHTEN », qui n’est pas affecté par les « temps primitifs ».
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on trouvera au participe passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire) ... mais, comme il est déjà présent, on ne l’y ajoute pas.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Le sujet en est sous-entendu : il s’agit de « ER », pronom personnel sujet propre à l’expression « IL Y A ».
Signalons enfin que l’infinitif « WACHTEN » engendre la préposition « OP » (ce qui peut donner des situations cocasses, comme dans l’expression « op de bus wachten »).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12C - Rajouté le 15/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vastbesloten, rijdt hij (paard) naar het meer » (« Fermement décidé, il chevauche vers le lac »).
On y trouve notamment la forme verbale « vastBESLOTEN », construite sur « BESLOTEN », participe passé provenant de l’infinitif « BESLUITEN », lui-même conjugué sur le verbe « SLUITEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que le verbe « RIJDEN », signifiant souvent « ROULER », a ici le sens de « CIRCULER » … à cheval » (« paardRIJDEN », verbe dit « à particule séparable »). Cet animal est, comme on le sait, pourvu de pattes et non de roues …
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12B - Rajouté le 14/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Allen luisteren naar het dreunen van de verzonken klok. » (« Tous écoutent le bourdonnement / vrombissement de la cloche engloutie »).
On y trouve la forme verbale « verZONKEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « verZINKEN », lui-même construit sur le verbe « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Soulignons aussi que le verbe « LUISTEREN » engendre la préposition « NAAR » (comme « GAAN » ou « KIJKEN ») puisque, pour ce faire, on tend aussi l’oreille « VERS ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12A - Rajouté le 13/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn zwaard is niet weggestoken ! » (« Mon épée n’est pas rangée = rengainée ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « wegGESTOKEN », participe passé provenant de l’infinitif « wegSTEKEN », lui-même construit sur le verbe « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « wegSTEKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « wegGEstoken ».
Le participe passé « wegGEstoken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (sous-entendu : « de holster »), à la fin de la phrase.
La particule « WEG » est fréquente en néerlandais ; elle rend la notion d’ELOIGNEMENT.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11D - Rajouté le 12/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik vond mezelf een lafaard om jullie met het gevaar alleen te laten ! » (« Je me trouvai moi-même un lâche pour = de vous laisser seuls avec le danger ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi, dans une sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), les compléments (« jullie », « met het gevaar » et « alleen») intercalés entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « LATEN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11C - Rajouté le 11/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Onderweg kreeg ik wroeging » (« En cours de route, je reçus = fus pris de remords »).
On y trouve notamment la forme verbale « KREEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Onderweg »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KREEG ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11B 7 - Rajouté le 10/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Gorlong) is teruggekomen ! » (« Il est revenu ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgeKOMEN », participe passé du verbe « TERUGkomen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN ».
Quand « TERUGkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEkomen ».
Cette particule « TERUG » est très fréquente en néerlandais puisqu’elle correspond au préfixe français « RE- », rendant la notion de RETOUR.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici, sous-entendu, « in de burcht »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 11 et 7 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11A 10B - Rajouté le 09/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je de klok gezien ? » (« As-tu vu la cloche ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « de klok »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 11 et 10 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 10A - Rajouté le 08/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kan echter duidelijk de verzonken klok zien. » (« Il peut pourtant voir nettement la cloche engloutie »).
On y trouve la forme verbale « verZONKEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « verZINKEN », lui-même construit sur le verbe « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : PROF 14 201206 P23 - Rajouté le 07/06/2012

Description : « PROF » est « Le magazine des professionnels de l’Enseignement » (http://www.enseignement.be/index.php?page=25869) et une publication du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Administration générale de l’Enseignement et de la Recherche scientifique). Dans son N°14, de juin 2012, il publie notamment un dossier consacré au « Plan individuel d’apprentissage » (« PIA », en abrégé) - ainsi qu’un fichier « bonus » en format PDF -. Patrick Delmée nous y fait l’honneur d’attirer l’attention sur certaines de nos réalisations, dans le cadre de l’Institut Bischoffsheim de la Ville de Bruxelles. L’article en question, annexé, figure en page 23 et s’intitule « Le PIA se décline aussi par discipline » (la langue néerlandaise en l’occurrence) ; le nôtre peut être téléchargé en appelant le mot « APPRENTISSAGE » à partir du site www.idesetautres.be (et NON www.idesetautres.com, erronément mentionné). Nous avons corrigé cette petite « coquille » relative à l’extension du site dans la reproduction donc annexée de cet article.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 9A 1 - Rajouté le 07/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Herinner je je de hinde die je het water in zag sleuren ? » (« Te souviens-tu de la biche que tu vis traînée dans l’eau ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 1 et 9 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6C - Rajouté le 06/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Geloof je werkelijk dat het (zwarte kunst) de dood heeft veroorzaakt ? » (« Crois-tu vraiment que cela a provoqué la mort ? »).
On y trouve notamment, la forme verbale « VEROORZAAKT », participe passé provenant de l’infinitif « VEROORZAKEN », qui NE fait PAS partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VEROORZAKEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera au participe passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « de dood »), à la fin de la phrase mais, dans une phrase subordonnée (introduite ici par « DAT »), c’est aussi le cas.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6B - Rajouté le 05/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De jongste broer is op geheimzinnige wijze pas gestorven » (« Le plus jeune frère est récemment mort = décédé d’une façon mystérieuse »).
On y trouve la forme verbale « GESTORVEN », participe passé provenant de l’infinitif « STERVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « op geheimzinninge wijze » et « pas »), à la fin de la phrase.
Soulignons le fait que le SUPERLATIF, en néerlandais (comme en anglais ou en allemand), se construit en ajoutant le suffixe « -ST » à la fin de l’adjectif : « jong » + « ST » => « jongST ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6A - Rajouté le 04/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De burcht wordt door de kinderen van de overleden slotheer beheerd. » (« Le château-fort est géré par les enfants du seigneur décédé »).
On y trouve la forme verbale « overLEDEN », participe passé provenant de l’infinitif « overLIJDEN », lui-même construit sur le verbe « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (et dont le participe passé est « geLEDEN »).
Ce participe passé « overLEDEN » est ici utilisé comme adjectif épithète.
Le fait que « OVER » ne soit pas séparé du corps principal du participe passé (« LEDEN ») par un « GE » prouve qu’il ne s’agit PAS d’un verbe à « particule séparable ».
On y trouve aussi la forme verbale « BEHEERD », participé passé provenant de l’infinitif « BEHEREN ».
Ce verbe « BEHEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire à la fin des participes passés.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « door de kinderen» et « van de overleden slotheer »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : TOMBER VALLEN FALL CAER OTT OVT VTT - Rajouté le 03/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « TOMBER – VALLEN – FALL – CAER » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5C - Rajouté le 03/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden stond in de vallei een grote noodklok. » (« Il y a des années était debout = se dressait dans la vallée un tocsin = une cloche de détresse »).
On y trouve notamment la forme verbale « STOND », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Jaren geleden »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een grote noodklok ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « stond ») et passant donc derrière lui.
Notez que « GELEDEN », dans l’expression « jaren geleden », est un participe passé provenant vraisemblablement de l’infinitif « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : SCHEMA DIX PERSONNES NL - Rajouté le 02/06/2012

Description : J’ai imaginé, ce que j’ai appelé le « schéma des 10 personnes », pour aider, notamment les élèves « primo-arrivants », à se familiariser avec la conjugaison des verbes en langue néerlandaise.
Quand ces élèves doivent, en Belgique, apprendre parallèlement celle des verbes en langue française (en mettant à contribution, par exemple, le « Bescherelle »), la méthode que je leur propose leur permet de prendre conscience qu’il ne faut pas apprendre « par cœur » les verbes de la langue néerlandaise.
Le « schéma des 10 personnes » est, d’une part, structuré selon le schéma traditionnel des 3 personnes du singulier et des 3 personnes du pluriel avec une numérotation différente pour le pluriel : N°4 pour le « nous », N°5 pour le « vous » et N°6 pour le « ils /elles ». Nous avions, dès 2002, pressenti le transfert de fichiers « SON » sur support MP3 puisque nous distinguions singulier et pluriel par des numéros différents : première personne (N°1 pour singulier et N°4 pour pluriel), deuxième personne (N°2 pour singulier et N°5 pour pluriel) et troisième personne (N°3 pour singulier et N°6 pour pluriel). L’apprenant recopie la phrase extraite d’une bande dessinée sur la ligne correspondante, après avoir identifié la forme verbale dans la phrase de la BD ; voir « GRAMMATICA » (« BD verbes »).
Le « schéma des 10 personnes » s’appuie donc, d’autre part, sur des BD (à raison de 4 lignes de 3 images) où l’on retrouve le même verbe conjugué à presque toutes les personnes du singulier et du pluriel.
Le « schéma des 10 personnes » se retrouve au niveau de l’outil pédagogique (de quelque 35.000 fichiers sur une clé USB de 4 Gb) que nous avons créé et, notamment, dans la structure des verbes, dont nous extrayons au moins ce qui est relatif à l’OTT, l’OVT ou le VTT pour nombre d’entre eux, aujourd’hui téléchargeables GRATUITEMENT à partir de notre site www.idesetautres.be .
Grâce à ce « schéma des 10 personnes », les élèves « primo-arrivants » assimilent rapidement le fait que le PLURIEL des 3 (trois) personnes de l’indicatif présent (numéros 4 à 6) équivaut à l’INFINITIF. En travaillant méthodiquement à partir des 4 (quatre) BD proposées (« Lopen », « Spelen », « Spreken » et « Vliegen »), ils finissent par « intégrer » la conjugaison complète des verbes néerlandais à ce temps beaucoup plus facilement que celle de leurs homologues français. Un complément utile est le « radical du verbe », également disponible sur ce même site.
Quand je constate au début de l’enseignement secondaire combien d’élèves francophones ont mal assimilé la conjugaison française au terme de l’enseignement primaire, je ne peux que leur recommander de mieux se structurer selon une méthode similaire.
(Il est à noter que notre « schéma des 10 personnes » pourrait en fait s’intituler « schéma des 11 (ou 12) personnes » dans la mesure où le pronom personnel sujet « ER » (présent dans les expressions « IL Y A » - au singulier ET au pluriel - ou assimilées) relève également de la troisième personne, indéfinie …)

Nom : RECEVOIR KRIJGEN RECEIVE RECIBIR OTT OVT VTT - Rajouté le 02/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « RECEVOIR – KRIJGEN – RECEIVE – RECIBIR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5B - Rajouté le 02/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik kwam hierheen om haar te verzorgen. » (« Je vins par ici pour la soigner »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAM », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans une sorte de mini-phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément « HAAR » intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « VERZORGEN ».
Rappelons que si le malade avait été masculin, on aurait eu « HEM » au lieu de « HAAR » et que cela aurait donné la phrase suivante : « Ik kwam hierheen om HEM te verzorgen. »
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VENIR KOMEN COME OTT OVT VTT - Rajouté le 01/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « VENIR – KOMEN – COME – VENIR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5A - Rajouté le 01/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De oude vrouw wordt dadelijk naar bed gebracht. » (« La vieille femme est aussitôt amenée au lit »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBRACHT », participe passé provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur le singulier du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBRACHT » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« dadelijk » et « naar bed »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : REGARDER KIJKEN LOOK MIRAR OTT OVT VTT - Rajouté le 31/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « REGARDER – KIJKEN – LOOK – MIRAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 4A - Rajouté le 31/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij houdt de ridder in een ijzeren greep gevangen. » (« Il tient le chevalier pris = prisonnier dans une étreinte de fer »).
On y trouve notamment la forme verbale « gevangen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « VANGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « gevangen » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de ridder » et « in een ijzeren greep »), à la fin de la phrase.
Quand on fait, en néerlandais, jouer à une matière (bois, laine, etc.) le rôle d’un adjectif épithète (EN bois, EN laine, etc.), on trouve une terminaison exceptionnelle : « -EN ». C’est le cas de « ijzerEN ». Un moyen mnémotechnique pour retenir cette anomalie : le francophone peut se dire que le « EN », qui précède le nom commun français, se colle à la FIN du nom commun néerlandais.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

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