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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Met wonden overdekt, ontsnapte hij aan de woede horde » (« couvert de blessures, il échappa à la horde furieuse »).
On trouve ici la forme verbale « ONTSNAPTE », O.V.T. (prétérit) provenant de l’infinitif « ONTSNAPPEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « P », on trouvera à la fin du prétérit le « TE » minoritaire.
La phrase commençant par un complément (« Met wonden overdekt »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « ontsnapte ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met wonden overdekt ontsnapte hij aan de woede horde » (« couvert de blessures, il échappa à la horde furieuse »).
La phrase commençant par un complément (« Met wonden overdekt »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « ontsnapte ».
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « gedekt », participe passé provenant de l’infinitif « DEKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « overDEKKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
We stellen ter beschikking « Cortez verovert Mexico », op bladzijden 21-24 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 18 is Ary BERGEN
We stellen ter beschikking « De eerste zeereis naar Indië » (Vasco de Gama), op bladzijden 17-20 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 18 is Ary BERGEN
La phrase suivante (à la voix passive) est grammaticalement intéressante : « Door ziekte niet meer in staat te jagen, viel hij ten prooi aan een bende hyena’s » (« N’étant plus en état de chasser par => à cause de la maladie, il tomba comme proie / fut la proie d’une bande d’hyènes »).
On y trouve notamment la forme verbale « VIEL » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Door ziekte niet meer in staat te jagen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « viel ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 533. “De ”, aflevering 533 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341207 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante (à la voix passive) est grammaticalement intéressante : « Door ziekte niet meer in staat te jagen, werd hij door een rivaal verdreven » (« N’étant plus en état de chasser par => à cause de la maladie, il est délogé par un rival »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve notamment la forme verbale « VERDREVEN », participe passé provenant de l’infinitif « VERDRIJVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre notamment ces trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
ll y a REJET du participe passé, derrière le complément (« door een rivaal »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Het kerstfeest van Hilda”, aflevering 534 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341207 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1717 plaats.
Er is een illustratie van E. WINTERS op bladzijde 15.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zijn laatste avontuur dwong hem zijn jachtgebied te verlaten » (« Sa dernière aventure l’obligea à quitter son domaine / terrain de chasse »).
On trouve dans cette phrase la forme verbale « dwong », prétérit provenant de l’infinitif « DWINGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Les infinitifs en « I » constituent une des trois grandes catégories de verbes irréguliers et donnent des « O » aux temps du passé (O.V.T ou V.T.T). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « voorzichtig richt het roofdier zich op » (« prudemment, la bête fauve se redresse »).
La phrase commençant par un complément (« voorzichtig »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het roofdier » passe derrière le verbe « richt ».
On y trouve notamment la forme verbale « richt … OP » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « OPrichten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « RICHTEN ». Quand « OPrichten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« voorzichtig »), à la fin de la phrase, ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « het roofdier richt zich voorzichtig op ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wonden waarmee heel zijn lichaam (is) overdekt / gedekt is » (« Des blessures dont tout son corps est couvert »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « gedekt », participe passé provenant de l’infinitif « DEKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « overDEKKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Il y a REJET de son participe passé «overdekt = gedekt » derrière le complément (« heel zijn lichaam ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij moet gewond zijn » (« ll doit être blessé »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zijn »), derrière le complément (« gewond »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Ase suivante est grammaticalement intéressante : « (Hij is) totaal uitgeput » (« Il est totalement épuisé »).
On y trouve la forme verbale « UITgeput », participe passé provenant de l’infinitif « UITputten », lui-même construit sur l’infinitif « PUTTEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « UITputten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEput ».
Il y a REJET de la forme verbale « UITgeput » derrière le complément (« totaal ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « heeft hij alles alles meegenomen ? » (« a-t-il tout emporté ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « meegenomen », participe passé provenant de l’infinitif « MEENEMEN », lui-même construit sur « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « MEENEMEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « MEE » (provenant de la préposition « MET ») de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « meegenomen ».
Quand « MEENEMEN » est conjugué à un temps du passé, il y a REJET de son participe passé « meegenomen » derrière le complément («alles ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 532. “De jonge vioolspeler”, aflevering 532 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Elza van den woonwagen”, aflevering 533 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij moet gewond zijn » (« ll doit être blessé »).
On y trouve la forme verbale « gewond », participe passé provenant de l’infinitif « WONDEN ». Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wond ») se terminant (déjà) par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire (qui ne sera pas doublé en fin de mot) comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « WON(D) » + « D » = « GEWOND ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij ligt naast wat gloeiende as waarin zijn amulet staat geplant » (« Il est couché à côté de cendre brûlante dans laquelle son amulette est plantée »).
On y trouve la forme verbale « geplant », participe passé provenant de l’infinitif « PLANTEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Il y a, dans la phrase subordonnée (introduite par "WAARIN"), REJET de la forme verbale « geplant » à la fin de la phrase ; cela aurait été plus évident derrière le complément (« in wat gloeiende as ») dans la variante suivante : « zijn amulet staat in wat gloeiende as geplant ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het is dezelfde plek waar hij de vorige maal zijn geheimzinnig ritueel uitvoerde » (« C’est le même endroit où il exécutait la fois précédente son rituel secret »).
On y trouve la forme verbale « uitvoerde », prétérit (O.V.T.) provenant de l’infinitif « UITvoeren », lui-même construit sur l’infinitif « VOEREN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais, NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera à la fin du prétérit le « DE » majoritaire.
Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais normalement une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement mais nous avons affaire ici à une phrase subordonnée (introduite par "WAAR"). On aurait mieux vu cette séparation dans la variante suivante : « Hij voerde zijn geheimzinnig ritueel uit ».
Il y a donc ici REJET de la forme verbale uitvoerde (ce qui aurait été aussi le cas du participe passé « UITgevoerd ») derrière les compléments (« de vorige maal » et «zijn geheimzinnig ritueel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die man heeft mij al zorgen genoeg gegeven … » (« Cet homme m'a déjà donné assez de soucis »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEGEVEN », participe passé provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « GEVEN » est conjugué à un temps du passé, il y a REJET de son participe passé « gegeven » derrière les compléments (« mij », «al », « zorgen » et « genoeg ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat heeft hij nu weer uitgespookt ? » (« Qu’est-ce qu'il a encore imaginé ? »).
On y trouve la forme verbale « UITgespookt », participe passé provenant de l’infinitif « UITspoken », lui-même construit sur l’infinitif « SPOKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « UITspoken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEspookt ».
Il y a REJET de la forme verbale « UITgespookt » derrière les compléments (« nu » et « weer ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe loopt met gestrekte pas voor hem (Corbini) UIT » (« La girafe blanche fuit d'une belle foulée devant lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « loopt … UIT » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « UITLOPEN », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « UITLOPEN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « UIT », derrière les compléments (« met gestrekte pas » et « voor hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Columbus ontdekt een nieuwe wereld », op bladzijden 13-17 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van de bladzijden 14 en 15 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe lokt hem onweerstaanbaar door het ruwe terrein MEE » (« La girafe blanche l'entraîne irrésistiblement à travers le terrain difficile »).
On y trouve notamment la forme verbale « lokt … MEE » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « MEELOKKEN », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « LOKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « MEELOKKEN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « MEE » (provenant de la préposition "MET") de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « MEE », derrière les compléments (« hem », « onweerstaanbaar » et « door het ruwe terrein »), à la fin de la phrase.Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 531.“De verlaten koning”, aflevering 531 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De jonge vioolspeler”, aflevering 532 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1896 plaats.
Illustratie op bladzijde 4.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zag hem / Ik zag de witte giraffe » (« Je le vis / j’ai vu la girafe blanche »).
Nota bene : en néerlandais, le mot « girafe » est masculin. S'il avait été féminin, on aurait eu : « Ik zag haar »).
On trouve dans cette phrase notamment la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
ATTENTION : Beaucoup d’apprenants croient que la forme verbale « ZAG », provient de l’infinitif « ZEGGEN », également irrégulier à l’O.V.T.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Corbini) slaat hem (Mgono) neer » (« Il l'assomme »).
On y trouve notamment la forme verbale « slaat … NEER » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « NEERslaan », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « NEERslaan » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « NEER », derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was ruw » (« C’était rude »).
On y trouve la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Hij vertrekt, Sam en Mgono aan hun lot overlatend »
(« Il part, abandonnant Sam en Mgono à leur sort »).
La construction du participe présent en langue néerlandaise est on ne peut plus simple : on ajoute un « D » à la fin de l’infinitif.
« overlaten » + « d » = « overlatend ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met jouw speer in jouw handen kon ik met jou niet praten » (« Avec ta lance dans tes mains je ne pouvais pas parler avec toi => pas te parler »).
La forme verbale « KON » est le prétérit (SINGULIER) du verbe « KUNNEN » faisant l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers, au moins à l’O.V.T. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE », « KUNNEN » (donnant, à l’O.T.T. ou indicatif présent, un singulier « KAN »), comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), exige le REJET de l’autre forme verbale (« praten »), derrière le complément (« met jou ») à la fin de la phrase et à l’infinitif . Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MOCHT », de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » : « Ik mocht met jou niet praten ».
Dans Ia mesure où la phrase commence par un complément (« Met jouw speer in jouw handen»), ce dernier engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « kon ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik meende het niet » (« je ne le pensais pas »).
Ce verbe « MENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik meen ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « MEEN » + « DE » = « MEENDE ».
U vindt in bijlage een pentekening van Edmond VAN OFFEL voor “De ooievaars”, een sprookje van ANDERSEN.
In de jaren 1920 heeft de Antwerpse uitgever Lodewijk Opdebeek (1869-1930) nogal veel sprookjes (o.a. bewerkingen onder schuilnaam K. BOUTER) van, bij voorbeeld, ANDERSEN uitgegeven. Zijn lievelingsillustrator was toen Edmond VAN OFFEL (1871-1959).
We stellen ter beschikking « Marco Polo’s reis naar China », op bladzijden 10-13 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 10 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik hou(d) je desnoods met geweld tegen » (« je te retiens au besoin avec violence »).
On y trouve la forme verbale « houd … TEGEN », provenant de l’infinitif « TEGENhouden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « HOUDEN ».
Quand « TEGENhouden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TEGEN » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« je », « desnoods » et « met geweld »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 530.
“De redder van de koning”, aflevering 530 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De beet is uitgebrand » (« La plaie est cautérisée »).
On y trouve la forme verbale « UITgebrand », participe passé provenant de l’infinitif « UITbranden », lui-même construit sur l’infinitif « BRANDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Quand « UITbranden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEbrand ».
II y a REJET de la forme verbale « UITgebrand » derrière le complément éventuel (« nu ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
In bijlage vindt U “De verlaten koning”, aflevering 531 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Het verhaal vindt in 1885 plaats.
Illustratie (foto) op bladzijde 30.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zet de jacht VOORT » (« je poursuis la chasse »).
On y trouve la forme verbale « zet … VOORT » provenant du verbe « VOORTZETTEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « ZETTEN ».
Lorsque « VOORTZETTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « VOORT », derrière le complément (« de jacht »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik geef de jacht op de witte giraffe niet OP » (« je n’abandonne pas la chasse à la girafe blanche »).
On y trouve la forme verbale « geef … OP » provenant du verbe « OPGEVEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « GEVEN ».
Lorsque « OPGEVEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément (« de jacht op de witte giraffe »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «We moeten dadelijk naar het kamp rijden » (« Nous devons immédiatement rouler = nous rendre au camp »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « rijden »), derrière les compléments (« dadelijk » et « naar het kamp »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez par exemple notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hou(d) hem (de bwana) stevig vast ! » (« Tiens-le solidement ! »).
On y trouve la forme verbale « houd … VAST », provenant de l’infinitif « VASThouden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « HOUDEN ».
Quand « VASThouden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VAST » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« hem » et « stevig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « De eerste ontdekking van Amerika » (door de Vikings), op bladzijden 6-9 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van de bladzijden 6-7 is Heinz SPOHR :
We hebben ook de Franstalige versie daarvan ter beschikking gesteld.
Copyright Hans-Otto MEISSNER estates
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « snij(d) de beet OPEN » (« coupe dans la morsure / incise la morsure »).
On y trouve la forme verbale « snijd … OPEN » provenant du verbe « OPENSNIJDEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « SNIJDEN ».
Lorsque « OPENSNIJDEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OPEN », derrière le complément (« de beet »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « bind de wond onder en boven AF » (« ligature la blessure / la plaie en-dessous et au-dessus »).
On y trouve la forme verbale « BINd … AF » provenant du verbe « AFBINDEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « BINDEN ».
Lorsque « AFBINDEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « AF », derrière les compléments (« de wond » et « onder en boven »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
U vindt het hoofdstuk 12 uit het derde boek van De laatste lotgevallen van Robert en Bertrand (Antwerpen, L. Opdebeek uitgever),
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 525. “De boef van Elsloo”, aflevering 525 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1934 (19341007 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was een cobra slang » (« C’était un cobra »).
On y trouve la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
In bijlage vindt U “De boef van Elsloo”, aflevering 525 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze (een slang) kreeg me in mijn been te pakken » (« Un serpent réussit / a réussi à m’attraper => à me mordre dans ma jambe »).
On y trouve la forme verbale « KREEG », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » (double, au singulier). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez l’expression “krijgen te pakken ».
Notez aussi que « serpent », en néerlandais, est féminin.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « wil je me laten geloven ? …» (« veux-tu me faire croire ? … »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « geloven ») derrière le complément (« me »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je bent lang genoeg in Afrika om niet alles te verwerpen waar(voor) je niet direct een verklaring voor hebt» (« Tu es depuis assez longtemps en Afrique pour ne pas rejeter tout ce pourquoi tu n’as pas une explication »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Le complément (« alles ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé ici juste devant l’infinitif « verwerpen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe heeft geen enkel spoor NAgelaten » (« La girafe blanche n’a pas laissé la moindre trace derrière elle »).
On y trouve notamment la forme verbale « NAgelaten », participe passé provenant de l’infinitif « NALATEN », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN ». Quand « NALATEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NA » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « NAgelaten ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Lorsque « NALATEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « NA », derrière le complément (« geen enkel spoor »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kan niet zijn verdwenen » (« ll ne peut pas avoir disparu »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc ici notamment la forme verbale « VERDWENEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « VERDWIJNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre notamment ces trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) : « Hij mag niet zijn verdwenen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « tracht zijn spoor te vinden ! » (« essaie de trouver sa trace! »).
On y trouve la forme verbale « TRACHT », qui exige un «TE» (équivalant au « DE » français) devant l’infinitif.
Il y a REJET de l’autre forme verbale (« beletten »), derrière le complément (« zijn spoor »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
U vindt in bijlage het hoofdstuk 11 uit het derde boek van De laatste lotgevallen van Robert en Bertrand (Antwerpen, L. Opdebeek uitgever),
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 529.
“Zijn eer hersteld”, aflevering 529 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341102 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij moet een spoor hebben NAgelaten » (« Il doit avoir laissé une trace »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« hebben »), derrière le complément (« een spoor »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
On y trouve notamment la forme verbale « NAgelaten », participe passé provenant de l’infinitif « NALATEN », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN ». Quand « NALATEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NA » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « NAgelaten ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
In bijlage vindt U “De redder van den koning”, aflevering 530 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Het verhaal vindt in 1885 plaats.
Illustratie op bladzijde 26.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kan zich zelfs nergens verbergen » (« Il = Elle ne peut même se cacher nulle part »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« verbergen »), derrière les compléments (« zelfs » et «nergens »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) : « Hij mag zich zelfs nergens verbergen ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Maar wanneer de wagen om de rots is HEENgerEden, is in de hele savannah geen giraffe meer te bespeuren » (« Mais lorsque le véhicule a fait le tour du rocher, aucune girafe n’est à pister => n’est à suivre / n’est visible dans toute la savane »).
On y trouve notamment la forme verbale « HEENGEREDEN », participe passé provenant de l’infinitif « HEENRIJDEN », lui-même construit sur l’infinitif « RIJDEN » qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne aux temps du passé une voyelle « E ». Il est à noter que le participe passé « GEREDEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit ou O.V.T.
Quand « HEENRIJDEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « HEEN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « HEENGEreden ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Lorsque « HEENRIJDEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « HEEN », derrière le complément (« om die rots »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hou(d) jullie klaar ! » (« Tenez-vous prêts ! »).
On y trouve notamment, à l'impératif, la forme verbale « houd … KLAAR » (comme à l’O.T.T. : « ik houd klaar »), provenant de l’infinitif « KLAARhouden » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « HOUDEN ».
Quand « KLAARhouden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « KLAAR » (ancien adjectif) de son infinitif proprement dit, et son REJET, derrière le complément (« jullie »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik snijd hem de weg AF » (« Je lui coupe la route »).
On y trouve la forme verbale « snijd … AF » provenant du verbe « AFSNIJDEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « SNIJDEN ».
Lorsque « AFSNIJDEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « AF », derrière les compléments (« hem » et « de weg »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik rijd om die rots heen » (« Je roule autour de ce rocher => Je fais le tour de ce rocher / Je contourne ce rocher »).
On y trouve la forme verbale « rijd … heen » provenant du verbe « HEENRIJDEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « RIJDEN ».
Lorsque « HEENRIJDEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « HEEN », derrière le complément (« om die rots »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (de giraffe) mag ons niet ontsnappen » (« Il ne peut pas nous échapper »).
L’auxiliaire de mode de la POSSIBILITE » est l’infinitif « MOGEN », donnant un singulier « MAG ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ontsnappen »), derrière le complément (« ons »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que “girafe” en néerlandais est masculin.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 528. “De schipbreuk van de Méduse”, aflevering 528 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1934 (19341028 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Hagano) loog niet » (« Il ne mentait pas »).
On y trouve la forme verbale « LOOG », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant du verbe « LIEGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et fait partie d’une catégorie importante de verbes irréguliers au prétérit, celle des « IE », donnant «O» aux temps du passé (double, « OO » au singulier). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
In bijlage vindt U “Zijn eer hersteld”, aflevering 529 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Illustratie op bladzijde 12.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je moet me met rust laten » (« Tu dois me laisser tranquille »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« laten »), derrière les compléments (« me » et « met rust »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
U vindt in bijlage het hoofdstuk 10 uit het derde boek van De laatste lotgevallen van Robert en Bertrand (Antwerpen, L. Opdebeek uitgever), met pentekeningen van Emiel WALRAVENS (1879-1914)
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « biecht (alles) op ! » (« avoue tout ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « biecht … op » provenant du verbe « OPBIECHTEN » (dit « à particule séparable »), construit lui-même sur « BIECHTEN ».
Rappelons, lorsqu’un tel verbe est conjugué, que sa particule séparable (ici « OP ») fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« alles »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik sprak wartaal » (« Je parlais une langue / un langage absurde => je tenais des propos incohérents »).
On y trouve la forme verbale « sprak », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Internet links naar de 31 hoofdstukken van Gemeente – een verhaal van de XIIe eeuw door Constant De Kinder (Antwerpen, Lodewijk Opdebeek ; 1914, 241 bladzijden) met pentekeningen van de niet vermelde Emiel WALRAVENS (1879-1914).
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik was dronken » (« J’étais saoul »).
On y trouve la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez que l’adjectif « dronken » est construit sur le prétérit (O.V.T.) du verbe « drinken » au pluriel.
U vindt in bijlage het hoofdstuk 31 (+ « Nawoord ») uit Gemeente – een verhaal van de XIIe eeuw door Constant De Kinder (Antwerpen, Lodewijk Opdebeek ; 1914, 241 bladzijden)
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 526. “De verrader van Aubel”, aflevering 526 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1934 (19341014 ? …)* door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is tussen jou en de Owanda’s voorgevallen ? » (« Que s’est-il passé entre toi et les Owandas ? »).
On y trouve la forme verbale « voorgevallen », participe passé provenant de l’infinitif « VOORVALLEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Ce participe passé est donc construit sur l’infinitif du verbe.
Quand « VOORVALLEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VOOR » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « voorgevallen ».
Pour complément d’informations, consultez par ailleurs notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
On y trouve la forme verbale « voorgevallen », derrière le complément (« tussen jou en de Owanda’s ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
In bijlage vindt U “De schipbreuk van de Méduse”, aflevering 528 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Het verhaal vindt in 1816 plaats.
Illustratie op bladzijde 29.
Les phrases suivantes sont grammaticalement intéressantes : « Je hebt in jouw roes zonderlinge woorden gezegd / Wat heb ik gezegd ? » (« Tu as dit dans ton état d’ivresse des mots bizarres / Qu’est-ce que j’ai dit ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEZEGD », participe passé provenant de l’infinitif « ZEGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » pour son SEUL prétérit (O.V.T.). Ce participe passé est donc construit sur le radical (= première personne du présent) du verbe :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=radVerbes
Pour complément d’informations, consultez par ailleurs notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
On y trouve la forme verbale « GEZEGD », derrière les compléments (« in jouw roes » et « zonderlinge woorden ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zij kunnen niets bewijzen » (« Ils ne peuvent rien prouver »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« bewijzen »), derrière le complément (« niets »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) : « Zij mogen niets bewijzen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « tracht me te beletten ! » (« essaie de m’empêcher ! »).
On y trouve la forme verbale « TRACHT », qui exige un «TE» (équivalant au « DE » français) devant l’infinitif.
Exemples à :
http://www.idesetautres.be/upload/CONSTRUCTIONS%20PHRASES%20NL%20ZC10%20TE+INFINITIF.zip
Il y a REJET de l’autre forme verbale (« beletten »), derrière le complément (« me »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Heb je mij) begrepen ? » (« compris ? »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve la forme verbale « begrepen », participe passé provenant du verbe provenant de l’infinitif « BEGRIJPEN », construit sur « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « BEGRIJPEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « begrepen » derrière le complément (« mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal (whisky) drinken als ik (whisky) wil (drinken) » (« Je vais boire si je veux »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige (ici dans la phrase subordonnée introduite par « ALS ») le REJET de l’autre forme verbale (ici « drinken ») derrière le complément (« whisky »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Rappelons que, dans une phrase subordonnée, le sujet (ici « ik ») est séparé de la forme verbale (« wil ») par le complément (« whisky »), qui s’intercale entre eux.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal (whisky) drinken als ik wil » (« Je vais boire si je veux »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« drinken »), derrière le complément éventuel (« whisky »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We kunnen om jou geen dag verspelen » (« Nous ne pouvons perdre un jour à cause de toi »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« verspelen »), derrière les compléments (« om jou » et «geen dag »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) : « We mogen om jou geen dag verspelen ».
U vindt in bijlage het hoofdstuk 9 uit het derde boek van De laatste lotgevallen van Robert en Bertrand (Antwerpen, L. Opdebeek uitgever), met pentekeningen van Emiel WALRAVENS (1879-1914)
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Alleen whisky kan me er overheen helpen » (« Seul du whisky peut vraiment m’y aider »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« helpen »), derrière les compléments («me», « er » et « overheen »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) :
« Alleen whisky kan me er overheen helpen ».
U vindt in bijlage het hoofdstuk 30 uit Gemeente – een verhaal van de XIIe eeuw door Constant De Kinder (Antwerpen, Lodewijk Opdebeek ; 1914, 241 bladzijden) met pentekening vermoedlijk van Emiel WALRAVENS (1879-1914)
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 524. “De martelares Miss Cavell”, aflevering 524 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1934 (19340928 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We moeten vlug ontbijten » (« nous devons vite déjeuner »).
L’auxiliaire de mode de l’OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « ontbijten ») derrière le complément (« vlug »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
In bijlage vindt U “De verrader van Aubel”, aflevering 526 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Het verhaal vindt in 1799 plaats.
Illustratie op bladzijde 31.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik hoorde dat hij een onrustige nacht heeft gehad » (« j’entendis => j’ai entendu qu’il a eu une nuit pas tranquille »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEHAD », participe passé provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEHAD » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément («een onrustige nacht »), à la fin de la phrase. Voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik heb een akelige droom gehad » (« j’ai eu => fait un rêve lugubre »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEHAD », participe passé provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEHAD » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément («een akelige droom »), à la fin de la phrase. Voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik hoorde dat hij een onrustige nacht heeft gehad » (« j’entendis => j’ai entendu qu’il a eu une nuit pas tranquille »).
On y trouve notamment la forme verbale « hoorde », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « HOREN ».
Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik hoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « HOOR » + « DE » = « HOORDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daarover kan ik met hem niet praten » (« je ne peux pas discuter avec lui à ce sujet »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN », donnant un singulier « KAN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« praten »), derrière le complément (« met hem » »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt l’auxiliaire de mode de la «POSSIBILITE », l’infinitif « MOGEN » (avec « MAG » au singulier) :
« Daarover mag ik met hem niet praten ».
La phrase commençant par un complément (« Daarover »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « kan ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dus was hij toch hier » (« Donc il était tout de même ici »).
On trouve la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Dus »), ce dernier engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « was ».
U vindt in bijlage het hoofdstuk 8 uit het derde boek van De laatste lotgevallen van Robert en Bertrand (Antwerpen, L. Opdebeek uitgever)
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Van waar kwam dan dat lichtschijnsel achter de wagens ? » (« D’où venait alors cette lueur derrière les véhicules? »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAM », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « KOMEN ». Le verbe « KOMEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
U vindt in bijlage het hoofdstuk 29 uit Gemeente – een verhaal van de XIIe eeuw door Constant De Kinder (Antwerpen, Lodewijk Opdebeek ; 1914, 241 bladzijden)
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 523. “De ondergang van Vremdijke”, aflevering 523 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1934 (19340921 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.

