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La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt, is de prins ongemerkt in de hoofdstad aangekomen » (« Avant que tu aies atteint la frontière, le prince est => sera arrivé sans être remarqué dans la capitale »).
On y trouve notamment la forme verbale « ongemerkt », utilisée comme attribut ; s’il avait existé, un infinitif « ONMERKEN », lui-même construit sur « MERKEN », aurait eu un tel participe passé provenant, comme la grande majorité des verbes néerlandais, de ceux qui NE font PAS l’objet des « temps primitifs » mais font partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik merk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : « GE » + « MERK » + « T » = « GEMERKT ».
Le préfixe « ON- » (« UN- » en anglais) n’est PAS une « particule séparable » (même s’il réagit comme « OP ») et constitue en fait le contraire de « gemerkt ».
Nous vous proposons en annexe « le mouton / HET schaap », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt, is de prins in de hoofdstad aangekomen » (« Avant que tu aies atteint la frontière, le prince est => sera arrivé dans la capitale »).
On y trouve la forme verbale « AANgekomen », participe passé provenant de l’infinitif « AANkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEkomen ».
Il y a REJET de la forme verbale « AANgekomen » derrière le complément (« in de hoofdstad ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo zullen de spionnen misleid worden » (« Ainsi les espions seront induits en erreur / dupés »).
La phrase commençant par un complément (« Zo »), cela engendre une INVERSION : le sujet « de spionnen » passe derrière le verbe « zullen ».
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a normalement REJET de l’autre forme verbale (« worden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« zo »), à l’INFINITIF, ce que l’on voit mieux dans la variante suivante : «de spionnen zullen zo misleid worden ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « worden » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo zullen de spionnen misleid worden » (« Ainsi les espions seront induits en erreur / dupés »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais. C’est aussi le cas du préfixe MIS-.
On trouve ici la forme verbale « misleid », participe passé provenant de l’infinitif « MISLEIDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et fait partie de la majorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misleid ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera d’autant plus à la fin du participe passé le « D » majoritaire : (donc sans le préfixe « GE ») « MISLEID » = « MISLEID ».
“De heks van de Vogezen”, aflevering 620 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360810 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een kaftillustratie van Otto Geerling en een illustratie van E.S. (?) op bladzijde 9.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt … » (« Avant que tu aies atteint la frontière … »).
Rappelons aussi que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve (dans cette phrase subordonnée) la forme verbale « bereikt », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN », considéré comme verbe « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bereik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison des participes passés :
« BEREIK » + « T » = « BEREIKT ».
Quand « BEREIKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « bereikt» derrière le complément (« de grens ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De pers maakt jouw besluit, om naar jouw land terug te keren, bekend » (« La presse fait connaître / rend publique ta décision de retourner dans ton pays »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Le complément (ici « naar jouw land ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « keren ». Notez que la particule séparable « TERUG » (du verbe terugkeren ») se place juste devant le « TE ».
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De pers maakt jouw besluit, om naar jouw land terug te keren, bekend » (« La presse fait connaître ta décision de retourner dans ton pays »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bekend », participe passé provenant de l’infinitif « BEKENNEN » (dont il rend ici cette notion), considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik beken ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
(PAS de préfixe « GE ») + « BEKEN » + « D » = « BEKEND ».
Quand « BEKENNEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « bekend » derrière le complément (« alles ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wil jij je voor de prins laten doorgaan ? » (« Veux-tu te faire passer pour le prince ? »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « laten ») derrière le complément (« voor de prins ), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « libellule / libel », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).:
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Prins Vadim is gisteren, vermomd, vanuit Parijs per auto naar Bosnarije vertrokken » (« Prins Vadim est parti hier de Paris par auto »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici notamment la forme verbale « verTROKKEN », participe passé provenant de l’infinitif «verTREKKEN », lui-même construit sur « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit (et est, ici, même identique) ou O.V.T. Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « verTROKKEN » derrière les compléments (« vanuit Parijs », « per auto » et « naar Bosnarije »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Prins Vadim is gisteren, vermomd, vanuit Parijs per auto naar Bosnarije vertrokken » (« Prins Vadim est parti hier de Paris par auto »).
On y trouve la forme verbale « vermomd », participe passé provenant de l’infinitif « VERMOMMEN ». Ce verbe « VERMOMMEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « vermom ») se terminant par la consonne « M », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence par le préfixe « VER » (c’est aussi le cas pour les verbes commençant par les préfixes BE-, ER-, GE,- HER- et ONT-) : (pas de « GE ») + « VERMOM » + « D » = « VERMOMD ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 619.
“De wraak van Dolf”, aflevering 619 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360803 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 618.
“Een trouwe broeder”, aflevering 618 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360727 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb dat wel gehoord » (« J’ai bien entendu cela »).
On y trouve la forme verbale « gehoord », participe passé provenant de l’infinitif « HOREN ». Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik hoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « HOOR » + « D » = « GEHOORD ».
Quand « HOREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gehoord » derrière les compléments (« dat » et « wel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De wraak van Dolf”, aflevering 619 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360803 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto Geerling op bladzijde 16.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De terugkeer van de prins zou de orde herstellen » (« Le retour du prince réparerait => rétablirait l’ordre »).
On y trouve la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « herstellen »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« de orde »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Er dreigt een opstand die in bloedvergieten zal ontaarden » (« Une révolte menace qui va dégénérer en bains de sang »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a (dans la phrase subordonnée introduite par « DIE ») REJET de l’autre forme verbale (« ontaarden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« in bloedvergieten »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is na een machtsgreep gevlucht » (« il a fui après un coup d’état »).
On y trouve notamment le verbe « VLUCHTEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vlucht ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera d’autant plus le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé :
« GE » + « VLUCHT » (+ « T ») = « GEVLUCHT ».
Le participe passé « gevlucht » fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« na een machtsgreep »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Waar brengt hij ons heen ? » (« Où nous amène-t-il ? »).
On y trouve la forme verbale « brengt … heen », provenant de l’infinitif « heenbrengen », verbe dit à particule séparable, construit sur « BRENGEN ».
ll y a REJET de la particule séparable (« heen »), derrière le complément (« ons »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « Indiaan / lndiaan », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wie zou hij (wel) zijn ? » (« Qui pourrait-il être ? »).
On y trouve la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « zijn »), à la fin de la phrase, derrière le complément éventuel (« wel »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Stap (de wagen) in ! » (« Montez dans la voiture ! »).
On y trouve la forme verbale « stap … IN » à l’impératif, provenant de l’infinitif « INstappen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « STAPPEN ».
Quand « INstappen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « IN », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« de wagen »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Rappelons que cette particule séparable « IN » est une ancienne préposition. On aurait donc pu avoir la variante suivante de la phrase : « Stap in de wagen ! ».
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 617.
“De zwarte hond”, aflevering 617 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360720 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « U hebt mij het leven gered » (« Vous m’avez sauvé la vie »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « gered », participe passé provenant de l’infinitif « REDDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (« ik red », première personne du présent ou O.T.T.) se terminant a fortiori déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Le participe passé « gered » fait l’objet d’un REJET derrière les compléments (« mij » et « het leven ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De zwarte hond”, aflevering 617 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360720 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1777 plaats.
Er is een illustratie van E.S. (?) op bladzijde 3.
Abraham HANS zegt op bladzijde 32 : “We hebben dit verteld naar “Le chien noir de la Roche Sainte-Anne”, een verhaal dat we lazen in Cosyns Gids van Tilff en dat overgenomen werd uit l’Illustration européenne, jaargang 1873”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik moet jullie dringend spreken » (« Je dois vous parler d’urgence »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« spreken »), derrière les compléments (« jullie » et « dringend »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jouw laatste uur heeft (nu) geslagen » (« Ta dernière heure a frappé => sonné »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLAGEN », participe passé provenant de l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GESLAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Il ne faut pas confondre « SLAAN » avec le verbe « SLAGEN », considéré comme « régulier »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zet ik je betaald ! » (« Cela, je te le ferai payer ! »).
Rappelons tout d’abord que, dans le cas des verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici, dans une tournure de phrase (peu fréquente) à structure de passé composé (mais rendant une notion de futur) la forme verbale « BETAALD », participe passé provenant de l’infinitif « BETALEN ». Ce verbe « BETALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik betaal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « BETAAL » + « D » = « BETAALD ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« u » ou « je »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez l’expression : « iemand betaald zetten ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat een verbluffende gelijkenis ! » (« Quelle ressemblance stupéfiante ! »)
On y trouve « verbluffende » (utilisé ici comme adjectif), d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VERBLUFFEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif :
« VERBLUFFEN » + « D » = « VERBLUFFEND ».
Nous vous proposons en annexe « le hérisson / de egel », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat blondje had een zwak voor mij » (« Cette petite blonde-là avait un faible pour moi »).
On y trouve notamment la forme verbale « HAD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wou = wilde je me de les lezen ? … » (« Voulais-tu me lire la leçon => faire la leçon ? … »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN » (donnant actuellement WILDE – tendant à remplacer la forme plus ancienne WOU – au singulier du prétérit ou O.V.T.). Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici, « lezen ») derrière le complément (« me » et « de les »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 616.
“De klop op het venster”, aflevering 616 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360713 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
“Een trouwe broeder”, aflevering 618 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360727 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto Geerling op bladzijde 21.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zal je me vergoeden » (« Cela, tu vas me le rembourser »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« vergoeden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« me »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Dat »), cela engendre une INVERSION : le sujet « je » passe derrière le verbe « zal ».
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is weer daar om in het circusleven inspiratie te zoeken » (« il est à nouveau là pour chercher de l’inspiration dans la vie du cirque »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Les compléments (ici « in het circusleven » et « inspiratie») s’intercalent entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « zoeken »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft het circus weer OPgebouwd » (« Il a reconstruit le cirque »).
On y trouve la forme verbale «OPgebouwd », participe passé provenant de l’infinitif « OPBOUWEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « BOUWEN ». Ce verbe « BOUWEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bouw ») se terminant par la consonne « W », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
particule « OP » + préfixe « GE » + « BOUW » + « D » = « OPGEBOUWD ».
Quand « OPBOUWEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « OPgebouwd » derrière les compléments (« het circus » et « weer ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft de gouden kinkhoorn voor een fortuin van de hand gedaan » (« Il a vendu la conque d’or pour une coquette somme »).
On y trouve la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEDAAN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de gouden kinkhoorn » et « voor een fortuin van de hand »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je hebt iets gemist » (« Tu as manqué quelque chose »).
On y trouve la forme verbale « gemist », participe passé provenant de l’infinitif « MISSEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik mis ») se terminant par la consonne « S », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : préfixe « GE » + « MIS » + « T » = « GEMIST ».
Quand « MISSEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemist » derrière le complément (« iets ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « le flamant (rose) / de flamingo », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden) :
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij worden op een charmante manier beloond » (« Nous sommes récompensés d’une manière charmante »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Ce verbe « BELONEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au passé composé (ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik beloon ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
« BELOON » + « D » = « BELOOND ».
Il y a REJET du participe passé à la fin de la phrase, derrière le complément (« op een charmante manier »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal mijn dank op mijn manier uitdrukken » (« je vais exprimer mon remerciement => ma reconnaissance à ma manière »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« uitdrukken ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« mijn dank » et « op mijn manier »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vader en ik zijn jullie veel verschuldigd » (« Père et moi nous vous sommes beaucoup redevables »).
Ce verbe « VERSCHULDIGEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au passé composé (ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verschuldig ») se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé : « VERSCHULDIG » + « D » = « VERSCHULDIGD »
“De klop op het venster”, aflevering 616 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360713 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een mooie illustratie op bladzijde 27
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij glipten door de mazen » (« Nous glissâmes à travers les mailles / nous nous sommes faufilés à travers les mailles du filet »).
On y trouve la forme verbale « glipten », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « GLIPPEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik glip ») se terminant par la consonne « P », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« GLIP » + « TE » + « N » (pluriel) = « GLIPTEN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Schiet (nu) op ! » (« Dépêche-toi ! »).
On y trouve la forme verbale « schiet … op », qui provient de l’infinitif « OPSCHIETEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « SCHIETEN ».
Lorsque « OPSCHIETEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ga naar de post mee ! » (« Viens avec au poste ! »).
On trouve la forme verbale « GA … MEE », provenant de l’infinitif « MEEGAAN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Lorsque « MEEGAAN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« naar de post ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze moeten het schip (de Sirene) nog aansteken » (« ils doivent encore faire démarrer le navire »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« aansteken »), derrière les compléments (« het schip » et « nog »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « électricité - éclair / electriciteit - bliksem », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden) .
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze zullen mij ontsnappen » (« ils vont m’échapper »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« ontsnappen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« mij »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « U kunt hier niets doen » (« Vous ne pouvez rien faire ici »).
« Kunt » est la forme polie de l’infinitif « KUNNEN ».
Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« doen »), derrière les compléments (« hier » et « niets »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« U mag hier niets doen ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 614.
“De schrik van Gerard”, aflevering 614 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360629 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 613.
“Babbel Klaas”, aflevering 613 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360622 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Bij mijn geslaagde opdracht komt de aanhouding van mijn edelste wild » (« A côté de ma mission réussie, vient l’arrestation de mon gibier le plus noble »).
On y trouve la forme verbale « geslaagd », participe passé (utilisé ici comme adjectif et donc « accordé » => terminaison « E ») provenant de l’infinitif « SLAGEN ». Ce verbe « SLAGEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik slaag ») se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « SLAAG » + « D » = « GESLAAGD ».
“De schrik van Gerard”, aflevering 614 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360629 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie (van E.S.?) op bladzijde 15.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn komt jou beslist toe » (« La conque d’or te revient indubitablement »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve la forme verbale « beslist », participe passé (utilisé ici comme adverbe) provenant de l’infinitif « BESLISSEN », considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik beslis ») se terminant par la consonne « S », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison des participes passés :
(PAS de préfixe « GE ») + « BESLIS » + « T » = « BESLIST ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn komt jou beslist toe » (« La conque d’or te revient indubitablement »).
On y trouve la forme verbale « komt … TOE », provenant du verbe « TOEKOMEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN ».
Lorsque « TOEKOMEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « TOE », derrière les compléments (« jou » et « beslist »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ontdekte dat er een verband bestond tussen Jos Kuiper en het vertrek van het schip de Sirene » (« Je découvris qu’il existait un lien entre Jos Kuiper et le départ du navire la Sirène »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « bestond », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BESTAAN », lui-même construit sur « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ontdekte dat er een verband bestond tussen Jos Kuiper en het vertrek van het schip de Sirene » (« Je découvris qu’il existait un lien entre Jos Kuiper et le départ du navire la Sirène »).
On y trouve notamment le verbe « ONTDEKKEN », lui-même construit sur « DEKKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik ontdek ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « ONTDEK » + « TE » = « ONTDEKTE ».
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Franse politie verzocht mij hem op te sporen » (« La police française me demanda / diligenta pour le suivre »).
On y trouve la forme verbale « verzocht », prétérit construit sur le prétérit « zocht » provenant du verbe « ZOEKEN » (sur lequel est construit « VERZOEKEN »), qui fait l’objet des « temps primitifs ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
« OPSPOREN » est un verbe dit « à particule séparable ». Dans la variante suivante, on voit mieux que, s’il est conjugué au présent, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP » à la fin de la phrase : « ik spoor hem op ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik vraag mij hetzelfde over jullie af » (« Je me demande la même chose à propos de vous »).
On y trouve la forme verbale « vraag … AF », qui provient de l’infinitif « AFvragen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « VRAGEN ».
Quand « AFvragen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « AF », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« mij », « hetzelfde » et « over jullie »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Babbel Klaas”, aflevering 613 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360622 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in de Kempen plaats
Er is een illustratie op bladzijde 2.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie vragen jullie zeker af hoe ik hier kom » (« Vous vous demandez certainement comment je viens => j’arrive ici »).
On y trouve la forme verbale « vraag … AF », qui provient de l’infinitif « AFvragen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « VRAGEN ».
Quand « AFvragen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « AF », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« zeker »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nummer 17, die van zijn Engelse collega’s vergezeld is, rekent hen in » (« Numéro 17, qui est accompagné de ses collègues anglais, les écroue / les fait arrêter »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Le verbe « VERGEZELLEN », dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vergezel ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
« VERGEZEL » + « D » = « VERGEZELD ».
Le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« van zijn Engelse collega’s »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes comme une « particule séparable »), lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nummer 17, die van zijn Engelse collega’s vergezeld is, rekent hen in » (« Numéro 17, qui est accompagné de ses collègues anglais, les écroue / les fait arrêter »).
On y trouve la forme verbale « rekent … IN », à l’O.T.T. (indicatif présent), verbe dit « à particule séparable », provenant de l’infinitif « INrekenen », lui-même construit sur l’infinitif « REKENEN ».
Quand « INrekenen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de son infinitif proprement dit et son REJET, derrière le complément (« hen »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes comme une « particule séparable »), lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal hen toch oppikken » (« je vais tout de même les repêcher »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale («oppikken») derrière les compléments (« hen » et « toch») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
« OPPIKKEN » est un verbe dit « à particule séparable ». Dans la variante suivante, on voit mieux que, s’il est conjugué au présent, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP » à la fin de la phrase : « ik pik hen toch op ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hun verdiende loon » (« Leur salaire gagné => ils récoltent ce qu’ils ont semé / ils n’ont que ce qu’ils méritent »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Le verbe « VERDIENEN », construit sur « DIENEN », est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verdien ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé (utlisé ici comme adjectif) : « VERDIEN » + « D » = « VERDIEND ».
Nous vous proposons en annexe « cactées / cactaceeën », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « nauwelijks is de bemanning over boord gesprongen of het schip wordt door een ontploffing aan stukken gereten » (« à peine l’équipage a-t-il sauté par-dessus bord que le navire est déchiré en morceaux => vole en éclats à cause d’une explosion »).
On y trouve notamment, dans la deuxième phrase (introduite par « OF ») la forme verbale « gereten », participe passé provenant de l’infinitif « RIJTEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il est à noter que ce participe passé « gereten » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « gereten » derrière les compléments («door een ontploffing » et « aan stukken ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « nauwelijks is de bemanning over boord gesprongen of het schip wordt door een ontploffing aan stukken gereten » (« à peine l’équipage a-t-il sauté par-dessus bord que le navire est déchiré en morceaux => vole en éclats à cause d’une explosion »).
On y trouve notamment la forme verbale « gesprongen », participe passé provenant de l’infinitif « SPRINGEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il est à noter que ce participe passé « gesprongen » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La première phrase commençant par un complément (« Nauwelijks »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « de bemanning » passe derrière le verbe « is ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 612.
“Een tocht onder den grond”, aflevering 612 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360615 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 610.
“De verrader van zijn vader”, aflevering 610 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360601 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de ketel kan elk ogenblik ontploffen » (« la chaudière peut exploser à tout moment »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ontploffen »), derrière le complément (« elk ogenblik »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« de ketel mag elk ogenblik ontploffen ».
“Een tocht onder den grond”, aflevering 612 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360615 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt aan de Belgische kust plaats
Er is een illustratie van VERKLEINEN (?) op bladzijde 13.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «een rotspunt rijt de boeg open » (« un récif déchire la poupe »).
On y trouve la forme verbale « rijt … OPEN », à l’O.T.T. (indicatif présent), verbe dit « à particule séparable », provenant de l’infinitif « OPENrijten », lui-même construit sur l’infinitif « RIJTEN ».
Quand « OPENrijten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OPEN » de son infinitif proprement dit et son REJET, derrière le complément (« de boeg »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes comme une « particule séparable »), lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nog voordat de zeilen (dringend) kunnen gereefd worden … » (« Avant même que les voiles puissent être serrées … »).
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve la forme verbale « gereefd », participe passé provenant de l’infinitif « REVEN ». Ce verbe « REVEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik reef ») se termine par la consonne « F » mais la deuxième syllabe de l’infinitif commence par un « V », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « REEF » + « D » = « GEREEFD ».
Quand « REVEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gereefd » derrière le complément (« dringend ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij legt de machines stil » (« il arrête les machines »).
On y trouve la forme verbale « legt … STIL », à l’O.T.T. (indicatif présent), verbe dit « à particule séparable », provenant de l’infinitif « STILleggen », lui-même construit sur l’infinitif « LEGGEN ».
Quand « STILleggen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « STIL » de son infinitif proprement dit et son REJET, derrière le complément (« de machines »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes comme une « particule séparable »), lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat voert hij (nu) uit ? » (« quelle manœuvre exécute-t-il ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « voert … UIT » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « UITvoeren », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « VOEREN ». Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « UIT », derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb de gouden kinkhoorn kunnen bemachtigen » (« J’ai pu m’emparer de la conque d’or »).
La phrase est, en fait, au passé composé et la forme verbale de « KUNNEN » aurait dû être au participe passé mais on a ici affaire à ce que l’on appelle le « double infinitif », solution intéressante pour éviter les « temps primitifs » quand on ne les maîtrise pas.
Les deux infinitifs font l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de gouden kinkhoorn »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Ik heb de gouden kinkhoorn mogen bemachtigen »
La phrase suivante est grammaticalement intéressant : « We zullen te pletter varen … » (« Nous allons nous échouer »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« varen ») derrière le complément (« te pletter »), à la fin de la phrase et à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 609.
“De dochter van den banneling”, aflevering 609 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1936 (19360525 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het roer is (nu) geblokkeerd » (« le gouvernail est bloqué »).
On y trouve la forme verbale « geblokkeerd », participe passé provenant de l’infinitif « BLOKKEREN ». Ce verbe « BLOKKEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent : « ik blokkeer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « GE » + « BLOKKEER » + « D » = « GEBLOKKEERD ».
Quand « BLOKKEREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « geblokkeerd » derrière le complément éventuel (« nu ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De verrader van zijn vader”, aflevering 610 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360601 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « « Maar alvorens hij (Joeki) terugging, heeft hij het roer van het vijandelijk schip geblokkeerd » (« mais avant qu’il revint / de revenir, il a bloqué le gouvernail du navire ennemi »).
La phrase principale commençant par l’équivalent d’un complément (la phrase subordonnée introduite par « Alvorens »), cela y engendre une INVERSION: le sujet « hij » passe derrière le verbe « heeft ».
On trouve dans la phrase principale, la forme verbale « geblokkeerd », participe passé provenant de l’infinitif « BLOKKEREN ». Ce verbe « BLOKKEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent : « ik blokkeer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « GE » + « BLOKKEER » + « D » = « GEBLOKKEERD ».
Quand « BLOKKEREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « geblokkeerd » derrière le complément (« het roer ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Maar alvorens hij (Joeki) (naar zijn schip) terugging, heeft hij het roer van het vijandelijk schip geblokkeerd » (« mais avant qu’il revint / de revenir, il a bloqué le gouvernail du navire ennemi »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par (« alvorens »), notamment la forme verbale « TERUGGING », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « TERUGGAAN», verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Si on n’avait pas été dans une phrase subordonnée, on aurait mieux vu qu’il y a REJET de la « particule séparable » « TERUG », derrière le complément éventuel (« naar zijn schip ») à la fin de la phrase, comme dans la variante : « hij ging naar zijn schip terug ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij keren (naar Amerika) terug » (« Nous retournons »).
On y trouve la forme verbale « keren … TERUG », présent provenant de l’infinitif « TERUGkeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KEREN ».
Quand « TERUGkeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel (« naar Amerika »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Een ontploffing kan de aandacht trekken » (« une explosion peut attirer l’attention »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« trekken »), derrière le complément (« de aandacht »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Een ontploffing mag de aandacht trekken ».
Nous vous proposons en annexe « l’aigle / de adelaar », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar komt de ton achter het schip al terug » (« voilà le tonneau qui revient déjà derrière le navire »).
La phrase commençant par un complément (« Daar »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « de ton » passe derrière le verbe « komt ».
On y trouve la forme verbale « komt … TERUG », présent provenant de l’infinitif « TERUGkomen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN ».
Quand « TERUGkomen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« achter het schip » et « al »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zou hem iets (zijn) overkomen zijn ? » (« Quelque chose lui serait-il arrivé ? »)
On y trouve notamment la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « zijn » ou « overkomen »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« hem »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal met die kerel eens een eitje pellen » (« je vais une fois peler un oeuf avec ce type »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« pellen ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« met die kerel », « eens » et « een eitje »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De dochter van den banneling”, aflevering 609 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1936 (19360525 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1819, o.a., in Siberië plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 25
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Tilbaut en zijn handlangers worden door de sloep afgeleid » (« Tilbaut et ses acolytes ont l’attention détournée par la chaloupe »).
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». On y trouve la forme verbale « afgeleid », participe passé qui provient de l’infinitif « AFleiden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « LEIDEN ».
Ce verbe « LEIDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik leid ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé : préfixe « GE » + « LEID » = « GELEID ».
Quand « AFleiden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite :
particule « AF » devant préfixe «GE» + « LEID » = « AFGELEID ».
Quand « AFleiden » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « afgeleid » derrière le complément (« door de sloep ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een beetje later keert hij met de gouden kinkhoorn terug » (« un peu plus tard il revient avec la conque d’or »).
La phrase commençant par un complément (« Een beetje later »), cela y engendre une INVERSION: le sujet « hij » passe derrière le verbe « keert ».
n y trouve la forme verbale « keert … TERUG », présent provenant de l’infinitif « TERUGkeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KEREN ».
Quand « TERUGkeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément (« met de gouden kinkhoorn »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo kan hij (Joeki) ongemerkt aan boord klimmen » (« ainsi il peut monter à bord sans être remarqué »).
On y trouve notamment la forme verbale « ongemerkt », utilisée comme attribut ; s’il avait existé, un infinitif « ONMERKEN », lui-même construit sur « MERKEN », aurait eu un tel participe passé provenant, comme la grande majorité des verbes néerlandais, de ceux qui NE font PAS l’objet des « temps primitifs » mais font partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Le préfixe « ON- » (« UN- » en anglais) n’est PAS une « particule séparable » (même s’il réagit comme « OP ») et constitue en fait le contraire de « gemerkt ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo kan hij (Joeki) ongemerkt aan boord klimmen » (« ainsi il peut monter à bord sans être remarqué »).
La phrase commençant par un complément (« Zo »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« klimmen »), derrière les compléments (« ongemerkt » et « aan boord »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Zo mag hij ongemerkt aan boord klimmen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo kunnen ze hem niet zien » (« ainsi ils ne peuvent pas le voir »).
La phrase commençant par un complément (« Zo »), cela y engendre une INVERSION: le sujet « ze » passe derrière le verbe « kunnen ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zien »), derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Zo mogen ze hem niet zien ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We hadden hem (Joeki) niet (alleen) mogen laten gaan » (« Nous n’aurions jamais dû lui permettre d’y aller »).
La phrase est, en fait, au plus-que-parfait et la forme verbale de « MOGEN » aurait dû être au participe passé mais on a ici affaire à ce que l’on appelle le « double infinitif », solution intéressante pour éviter les « temps primitifs » quand on ne les maîtrise pas.
Les deux (et, ici, même trois) infinitifs font l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes

