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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na enkele duikingen kan hij aan het werk gaan » (« après quelques plongées, il peut aller => se mettre au travail »).
La phrase commençant par un complément (« Na enkele duikingen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« gaan »), derrière le complément (« aan het werk »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Na enkele duikingen mag hij aan het werk gaan ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na enkele duikingen kan hij (Bertrand) het wrak lokaliseren » (« après quelques plongées, il peut localiser l’épave »).
La phrase commençant par un complément (« Na enkele duikingen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« lokaliseren »), derrière le complément (« het wrak »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Na enkele duikingen mag hij het wrak lokaliseren »
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 590.
“Het drama in de kerk”, aflevering 590 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 589.
“De bekentenis van Jan Klarens”, aflevering 589 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360104 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het wrak van het schip (de Comet) zal verrot zijn » (« L’épave du navire sera => doit être pourrie »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« zijn ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« verrot »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Het drama in de kerk”, aflevering 590 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 16 van Otto Geerling dan op de kaft.
Het verhaal vindt in 1164 in Diksmuide plaats.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het wrak van het schip (de Comet) zal verrot zijn » (« L’épave du navire va être pourrie »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verrot », participe passé (utilisé comme adjectif attribut) provenant de l’infinitif « VERROTTEN », considéré comme « régulier » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Het kan gevaarlijk worden » (« cela peut devenir dangereux »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« worden »), derrière le complément (« gevaarlijk »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Het mag gevaarlijk worden ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik wil het zonder de raadgevingen van Jos wagen » (« Je veux le risquer sans les conseils de Jos »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « wagen ») derrière les compléments (« het » et « zonder de raadgevingen van Jos »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laat dat aan mij over ! » (« Laisse cela à moi ! => Laisse-moi cela ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « LAAT … OVER », impératif provenant de l’infinitif « OVERlaten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OVERlaten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OVER » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « OVER », derrière les compléments (« dat » et « aan mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « écureuil / eekhoorn », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn moet (vlug) (zijn) OPgehaald zijn » (« la conque en or doit être recueillie »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zijn »), derrière le complément éventuel (« vlug »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 588.
“Een angstige drie koningenavond”, aflevering 588 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351228 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn moet (vlug) (zijn) OPgehaald zijn » (« la conque en or doit être recueillie »).
On y trouve la forme verbale «OPgehaald », participe passé provenant de l’infinitif « OPHALEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « HALEN ». Ce verbe « HALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik haal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
particule « OP » + préfixe « GE » + « HAAL » + « D » = « OPGEHAALD ».
Quand « OPJAGEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « OPgehaald » derrière le complément éventuel (« vlug ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « we moeten vlug handelen » (« nous devons agir vite »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« handelen »), derrière le complément (« vlug »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De bekentenis van Jan Klarens”, aflevering 589 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360104 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is geen illustratie
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het stoffelijk overschot van Jos Kuiper wordt voorlopig aan wal begraven » (« La dépouille mortelle est provisoirement enterrée sur la terre ferme »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y découvre la forme verbale « BEGRAVEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BEGRAVEN », lui-même construit sur « GRAVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Signalons dès lors que, si « BEGRAVEN » est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon au pluriel de l’O.T.T. (ou indicatif présent), qui équivaut, rappelons-le, à l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « begraven » derrière les compléments (« voorlopig aan wal » et « aan wal ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ben door een hoge piet omgekocht » (« Je suis / ai été corrompu par une grosse légume » ).
On y trouve la forme verbale « omgekocht », participe passé provenant de l’infinitif « OMkopen », lui-même construit sur l’infinitif « KOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur le SINGULIER du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OMkopen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OM » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « omGEkocht ».
Il y a REJET de la forme verbale du participe passé « omgekocht » derrière le complément (« door een hoge piet »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik raakte aan lager wal » (« je touchai un mur plus bas => je suis tombé bien bas »).
On y trouve notamment le verbe « RAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik raak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « RAAK » + « TE » = « RAAKTE »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft zich dodelijk verwond (« Il s’est blessé mortellement »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERwond », participe passé provenant de l’infinitif « VERwonden », qui est donc identique à son radical (première personne du présent) et NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « VERwond » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« dodelijk »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Tijdens de worsteling gaat het pistool plotseling af »
(« Pendant la lutte, le pistolet se déclenche soudain »).
On y trouve la forme verbale « gaat … AF », provenant de l’infinitif « AFgaan », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « GAAN ».
Quand « AFgaan » est conjugué, il y a REJET de la particule « AF » derrière le complément (« plotseling ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Tijdens de worsteling »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « het pistool » passe derrière le verbe « gaat ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het zal je berouwen » (« tu t’en repentiras »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« berouwen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« je »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom en aan wie heb je ons verklikt ? » (« Pourquoi et à qui nous as-tu dénoncés ? »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verklikt », participe passé provenant de l’infinitif « VERKLIKKEN », considéré comme « régulier » mais faisant partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik verstklik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
« VERKLIK » + « T » = « VERKLIKT ».
“Een angstige drie koningenavond”, aflevering 588 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351228 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 23.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 587.
“Een treffende belooning”, aflevering 587 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351221 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft een postduif uitgelaten » (« Il a lâché un pigeon voyageur »).
On y trouve la forme verbale « uitgelaten », participe passé provenant de l’infinitif « UITlaten », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN » qui fait l’objet des « temps primitifs ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « UITlaten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGElaten ».
Il y a REJET de la forme verbale « uitGElaten » derrière le complément (« een postduif ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Jos) heeft ons verraden » (« Il nous a trahis »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve dans cette phrase la forme verbale « VERraden », participe passé provenant de l’infinitif « VERraden », provenant de « RADEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts », et le participe passé est construit sur l’INFINITIF, lui étant même identique. Consultez notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « VERraden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « VERraden » derrière le complément (« ONS ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Woedend slaat hij (Jos) (de jongen) toe » (« Rageant, il frappe »).
On y trouve la forme verbale « slaat … TOE », provenant du verbe « TOEslaan», dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « SLAAN ».
Lorsque « TOESLAAN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « TOE », derrière le complément éventuel (« de jongen »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par l’équivalent d’un complément («Woedend »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « slaat ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Woedend slaat hij (Jos) (de jongen) toe » (« Rageant, il frappe »).
On y trouve « woedend », participe présent de l’infinitif « WOEDEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif :
« WOEDEN » + « D » = « WOEDEND ».
La phrase commençant par l’équivalent d’un complément («Woedend »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « slaat ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij hebt aan iemand onze positie verraden » (« Tu as trahi notre position à quelqu’un »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve dans cette phrase la forme verbale « VERraden », participe passé provenant de l’infinitif « VERraden », provenant de « RADEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts », et le participe passé est construit sur l’INFINITIF, lui étant même identique. Consultez notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « VERraden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « VERraden » derrière les compléments (« aan iemand » et « onze positie ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 586.
“Avonturen op kerstavond”, aflevering 586 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351214 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je bent de olie vergeten » (« Tu as oublié l’huile »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici notamment la forme verbale « VERGETEN », participe passé provenant, du même infinitif « VERGETEN », qui fait l’objet des «temps primitifs » des verbes dits « forts ». Signalons dès lors que, si « VERGETEN» est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon au pluriel de l’O.T.T. (ou indicatif présent), qui équivaut, rappelons-le, à l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « VERGETEN » fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« de olie ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nadat men de zeilen heeft gereefd … » (« Après que l’on a serré les voiles … »).
On y trouve la forme verbale « gereefd », participe passé provenant de l’infinitif « REVEN ». Ce verbe « REVEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik reef ») se termine par la consonne « F » mais la deuxième syllabe de l’infinitif commence par un « V », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « REEF » + « D » = « GEREEFD ».
Quand « REVEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gereefd » derrière le complément (« de zeilen ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“Een treffende belooning”, aflevering 587 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351221 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1796 in de Ardennen plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 3.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar op die klippen is het schip in een oogwenk gezonken » (« Le navire a coulé en un clin d’œil là-bas sur ces récifs »).
La phrase commençant par un complément (« Daar op die klippen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « het schip » passe derrière le verbe « is ».
On y trouve notamment la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEZONKEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in een oogwenk »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar op die klippen is het schip te pletter geslagen » (« Le navire fut précipité là-bas sur ces récifs »).
La phrase commençant par un complément (« Daar op die klippen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « het schip » passe derrière le verbe « is ».
On y trouve notamment la forme verbale « GESLAGEN », participe passé provenant de l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GESLAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« te pletter »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Il ne faut pas confondre « SLAAN » avec le verbe « SLAGEN », considéré comme « régulier ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nu kan ik het jullie wel zeggen » (« Maintenant je peux bien vous le dire »).
Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zeggen »), derrière les compléments (« het », « jullie » et « wel »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Nu mag ik het jullie wel zeggen »
La phrase commençant par un complément (« Nu »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « kan ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Men gooit het anker uit » (« On jette l’ancre »).
On y trouve la forme verbale « gooit … uit », provenant du verbe « UITgooien », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « GOOIEN ».
Quand « UITgooien » est conjugué, cela entraîne normalement en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, qui fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« het anker ») à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressant : « We zullen die helm eens een flinke beurt geven … » (« Nous allons une fois nettoyer à fond ce casque »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« geven ») derrière les compléments (« die helm », « eens » et « een flinke beurt »), à la fin de la phrase et à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Joeki) daalt in het ruim af » (« il descend dans la cale »).
On y trouve la forme verbale « daalt … AF », qui provient de l’infinitif « AFdalen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « DALEN ».
Quand « AFdalen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « AF », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in het ruim »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressant : « We zullen nu de duikuitrusting nakijken … » (« Nous allons à présent vérifier l’équipement de plongée »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« nakijken») derrière les compléments (« nu » et « de duikuitrusting »), à la fin de la phrase et à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Avonturen op kerstavond”, aflevering 586 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351214 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 23.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn werk in de machinekamer is gedaan » (« Mon travail dans la machinerie est terminé »).
On y trouve la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEDAAN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in de machinekamer »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een van de hoge pieten die bij mijn smokkelzaakje (was) betrokken was » (« Un des gros bonnets qui était impliqué dans ma petite affaire de contrebande).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve (dans la phrase subordonnée introduite par « DIE ») notamment la forme verbale « betrokken », participe passé provenant de l’infinitif « BEtrekken », lui-même construit sur l’infinitif « TREKKEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « betrokken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« bij mijn smokkelzaakje »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een van de hoge pieten die bij mijn smokkelzaakje (was) betrokken was » (« Un des gros bonnets qui était impliqué dans ma petite affaire de contrebande).
On y trouve notamment (dans la phrase subordonnée introduite par « DIE »), la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Behalve nummer 17 heb jij nog bezoek van een heer gekregen ? » (« A part numéro 17, as-tu encore reçu la visite d’un monsieur ? »)
On y trouve notamment la forme verbale « GEKREGEN », participe passé utilisé avec un passé composé, provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEKREGEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé (la plus nombreuse étant celle des « IJ ») :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« nog », « bezoek » et « van een heer », ), à la fin de la phrase. Pour le REJET, voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Behalve nummer 17 »), cela engendre une INVERSION : le sujet « jij » passe derrière le verbe « heb ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar zal ik jou tonen waar het schip (de Comet) met haar schat (is) gezonken is » (« Là je vais te montrer où le navire a coulé avec son trésor »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAR ») la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « gezonken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« met haar schat »), à la fin de la phrase ». Pour le REJET, voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressant : « Daar zal ik jou tonen … » (« Je vais te montrer là … »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« tonen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« jou »), et à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Daar »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « zal ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 584.
“Sinterklaas op het eiland”, aflevering 584 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 583.
“Een onverwacht wederzien”, aflevering 583 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Aan een oude makker kan je jouw geheim wel meedelen » (« à un vieux copain tu peux faire part de ton secret »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« meedelen »), derrière le complément (« jouw geheim »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Aan een oude makker mag je jouw geheim wel meedelen ».
La phrase commençant par un complément (« Aan een oude makker »), cela engendre une INVERSION : le sujet « je » passe derrière le verbe « kan ».
“Sinterklaas op het eiland” (Ameland), aflevering 584 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 24.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « : « Inmiddels heeft het schip (« “de Sirene ») het anker gelicht » (« Entretemps, le navire a allégé => levé l’ancre »).
On y trouve la forme verbale « gelicht », participe passé provenant de l’infinitif « LICHTEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik licht ») se terminant déjà par la consonne « T », a fortiori on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
« GE » + « LICHT » (sans deuxième « T) » = « GELICHT ».
Il y a REJET du participe passé « gelicht », derrière le complément (« het anker »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Inmiddels »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het schip » passe derrière le verbe « heeft ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als ze (Robert en Bertrand) hierbij betrokken zijn, wordt de jacht voor mij spannender » (« S’ils y sont impliqués, la chasse devient pour moi plus captivante ».
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve (dans la phrase subordonnée introduite par « ALS ») notamment la forme verbale « betrokken », participe passé provenant de l’infinitif « BEtrekken », lui-même construit sur l’infinitif « TREKKEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « betrokken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hierbij »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn speurders raakten zijn spoor bijster » (« Mes limiers perdirent sa trace »).
On y trouve notamment le verbe « RAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik raak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « RAAK » + « TE » + « N » (marque du pluriel) = « RAAKTEN ».
Notez que, dans l’expression « bijster raken », « bijster » réagit comme la particule séparable d’un verbe à particule séparable , faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément (« zijn spoor »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Collega’s uit Parijs hebben mij gevraagd » (« Des collègues de Paris m’ont demandé … »).
On y trouve la forme verbale « gevraagd », participe passé provenant de l’infinitif « VRAGEN ». Ce verbe « VRAGEN » est considéré comme « mixte » à un temps du passé (O.V.T. : vroeg), faisant encore partiellement partie de la minorité des verbes irréguliers et donc l’objet des « temps primitifs » ; le participe passé se construisant sur le radical (première personne du présent, « Ik vraag ») et se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « VRAAG » + « D » = « GEVRAAGD ».
Quand « VRAGEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gevraagd » derrière le complément (« mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « vanille », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).:
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze hebben hem (Jos Kuiper) buitengesmokkeld » (« ils l’ont exfiltré en douce »).
On y trouve la forme verbale « buitengesmokkeld », participe passé provenant de l’infinitif « BUITENSMOKKELEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur « SMOKKELEN » qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik smokkel ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « SMOKKEL » + « D » = « GESMOKKELD ».
Quand « BUITENSMOKKELEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « BUITEN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « buitengesmokkeld ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « dat waren Robert en Bertrand » (« c’étaient Robert et Bertrand »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : Wat is jou overkomen ? » (« Que t’est-il arrivé ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « overkomen », participe passé provenant de l’infinitif « overkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait normalement l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « overkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Le participe passé « overkomen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« jou »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Een onverwacht wederzien”, aflevering 583 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in Malmedy plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 20.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In de cel ligt een gekneveld nummer 17 » (« Dans la cellule, se trouve un numéro 17 garrotté »).
On y trouve la forme verbale « GEKNEVELD » provenant de l’infinitif « KNEVELEN », verbe considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik KNEVEL») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » « KNEVEL » + « D » = « GEKNEVELD ».
La phrase commençant par un complément (« In de cel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « een nummer 17 » passe derrière le verbe « ligt ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In de cel ligt een gebonden nummer 17 » (« Dans la cellule, se trouve un numéro 17 ligoté »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « BINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « I », donne une voyelle « O » pour les temps du passé.
Ce participe passé « GEBONDEN » est construit sur le PLURIEL du prétérit (ou O.V.T.) Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« In de cel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « een nummer 17 » passe derrière le verbe « ligt ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik maakte me al ongerust » (« Je me faisais => je devenais déjà inquiet »).
On y trouve « ongerust », contraire de la forme verbale « gerust », participe passé provenant de l’infinitif « RUSTEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik rust ») se terminant déjà par la consonne « T », a fortiori on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
« GE » + « RUST » (sans deuxième « T) » = « GERUST ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik maakte me al ongerust » (« Je me faisais => je devenais déjà inquiet »).
On y trouve notamment le verbe « MAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« MAAK » + « TE » = « MAAKTE ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij dacht dat er maar twee waren » (« Tu pensais qu’il n’y en avait que deux »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que si « ER » accompagne le verbe « ZIJN », on a affaire à « IL Y A ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij dacht dat er maar twee waren » (« Tu pensais qu’il n’y en avait que deux »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « DACHT », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 582a. “De heks van Zuidkoote”, aflevering 582a van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 582.
“Een soldaat in Abessinië”, aflevering 582 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ofwel zijn (er) twee paters buitengegaan » (« Soit deux pères sont sortis … »).
On y trouve notamment la forme verbale « buitengegaan », construit sur « gegaan», participe passé provenant de l’infinitif « buitengaan », lui-même construit sur « GAAN ». Quand « buitengaan » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « buiten » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « buitengegaan ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Ofwel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « er = twee paters » passe derrière le verbe « zijn ».
“De heks van Zuitkoote”, aflevering 582a van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 17.
Er is een tweede tekst, een artikel, op bladzijden 30-31 : “Wandelende duinen”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze waren met drie » (« Ils étaient trois »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ofwel zijn (er) drie paters binnengekomen » (« Soit trois pères sont entrés … »).
On y trouve notamment la forme verbale « binnengekomen », construit sur « gekomen », participe passé provenant de l’infinitif « binnenkomen », lui-même construit sur « KOMEN ». Quand « binnenkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « binnen » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « binnengekomen ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Ofwel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « er = drie paters » passe derrière le verbe « zijn ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik let daar(op) niet op » (« Je ne fais pas attention à cela »).
On y trouve la forme verbale « let … OP », provenant du verbe « OPLETTEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « LETTEN ».
Lorsque « OPLETTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément (« daar »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze gingen met drie buiten » (« Ils sortirent à trois »).
On y trouve notamment la forme verbale « GINGEN … BUITEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « BUITENGAAN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « BUITEN », derrière le complément (« met drie ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze kwamen met twee binnen » (« Ils entrèrent à deux »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAMEN … BINNEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « BINNENKOMEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « KOMEN ».
Le verbe « KOMEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « BINNEN », derrière le complément (« met twee ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je geen paters gezien ? » (« N’as-tu vu aucun pères ? »)
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’INFINITIF.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « geen paters »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de burgerwacht zag hen buitengaan » (« le garde civil les vit sortir »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
ATTENTION : Beaucoup d’apprenants croient que la forme verbale « ZAG », provient de l’infinitif « ZEGGEN », également irrégulier à l’O.V.T.
“Een soldaat in Abessinië”, aflevering 582 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie, een foto, op bladzijde 21.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb ik (daarvan) gedroomd ? » (« Ai-je rêvé ? »).
On y trouve la forme verbale « gedroomd », participe passé provenant de l’infinitif « DROMEN ». Ce verbe « DROMEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik droom») se terminant par la consonne « M », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « DROOM » + « D » = « GEDROOMD ».
Il y a REJET du participe passé « gedroomd », derrière le complément éventuel (ici « daarvan »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij zou zijn eigen moeder nog verdacht vinden » (« Il trouverait encore => même suspecte sa propre mère »).
On y trouve la forme verbale « verdacht », participe passé (construit sur le prétérit « dacht » et utilisé ici comme attribut) provenant du verbe «VERDENKEN», lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN », qui fait également l’objet des « temps primitifs ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij zou zijn eigen moeder nog verdacht vinden » (« Il trouverait encore => même suspecte sa propre mère »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « vinden »), à la fin de la phrase, derrière les compléments (« zijn eigen moeder » et « nog verdacht »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die overdreven ijver » (« ce zèle exagéré »).
On y trouve la forme verbale « overdreven », participe passé (utilisé comme adjectif) provenant de l’infinitif « OVERDRIJVEN », construit sur « DRIJVEN » qui fait aussi l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » aux temps du passé.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die vervelende nummer 17 » (« Cet ennuyant => ennuyeux numéro 17 »).
On y trouve « vervelend » (utilisé ici comme adjectif), d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VERVELEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « VERVELEN » + « D » = « VERVELEND ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat is verdacht » (« Cela est soupçonné => suspect »).
On y trouve la forme verbale « verdacht », participe passé (construit sur le prétérit « dacht » et utilisé ici comme attribut) provenant du verbe «VERDENKEN», lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN », qui fait également l’objet des « temps primitifs ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : kosteloos nummer = Nr. 581bis.
“De arme speler”, “kosteloos nummer” (dat als aflevering 581bis mag worden beschouwd) van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 581. “Van veehoeder tot edelman”, aflevering 581 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wisten zij dat hij (Kuiper) hier was ? » (« Comment savaient-ils qu’il était ici ? »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De arme vioolspeler”, “kosteloos nummer” (dat mag als aflevering 581bis worden beschouwd) van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 19 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wisten zij dat hij (Kuiper) hier was ? » (« Comment savaient-ils qu’il était ici ? »)
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WISTEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « WETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Bent u) iets vergeten ? » (« Avez-vous oublié quelque chose ? »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici notamment la forme verbale « VERGETEN », participe passé provenant, du même infinitif « VERGETEN », qui fait l’objet des «temps primitifs » des verbes dits « forts ». Signalons dès lors que, si « VERGETEN» est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon au pluriel de l’O.T.T. (ou indicatif présent), qui équivaut, rappelons-le, à l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « VERGETEN » fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« iets ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is men vroeger geweest ? » (« Qu’a-t-on été jadis ? »).
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« vroeger »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik kan daarover oordelen » (« je peux en juger »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« oordelen »), derrière le complément (« daarover »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Ik mag daarover oordelen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «(dat is) verloren moeite » (« c’est de la peine perdue »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERloren », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « VERliezen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is men vroeger geweest ? » (« Qu’a-t-on été jadis ? »).
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« vroeger »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een verstokte dronkaard » (« Un ivrogne endurci => invétéré »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verstokt », participe passé (utilisé comme adjectif => la terminaison « e ») provenant de l’infinitif « VERSTOKKEN », considéré comme « régulier » mais faisant partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik verstok ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : « VERSTOK » + « T » = « VERSTOKT ».
“Van veehoeder tot edelman”, aflevering 581 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 5 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij hebben een opdracht gekregen » (« Nous avons reçu une mission »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEKREGEN », participe passé utilisé avec un passé composé, provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEKREGEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé (la plus nombreuse étant celle des « IJ ») :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een opdracht »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als je niet spreekt, zal jouw verblijf hier nog wel enkele jaartjes duren » (« Si tu ne parles pas, ton séjour ici durera encore bien quelques petites années »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« duren ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« hier », « nog », « wel » et « enkele jaartjes »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase subordonnée jouant le rôle d’un complément commençant la phrase principale, cela y engendre une INVERSION : le sujet « jouw verblijf » passe derrière le verbe « zal ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Denk er eens over na ! / Denk erover eens na ! / Denk eens erover na ! / Denk eens daarover na ! » (« Réfléchis-y une fois ! »).
On y trouve la forme verbale « denk … NA », provenant de l’infinitif « NAdenken », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN ».
Quand « NAdenken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NA » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« erover », adverbe pronominal, et « eens »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes

