
Si vous êtes satisfait(e) de ce que vous avez téléchargé, ayez la gentillesse de verser ne fût-ce que 1 (un) EURO symbolique sur le compte bancaire de l'ONG humanitaire de votre choix, avec la communication www.idesetautres.be.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een slok whisky om die stakkerds die ik achtergelaten heb te vergeten » (« Une gorgée de whisky pour oublier ces pauvres types que j’ai laissés en arrière => derrière moi »).
On y trouve la forme verbale « ACHTERgelaten », participe passé provenant de l’infinitif « ACHTERlaten », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur l’INFINITIF, une des trois grandes catégories de verbes irréguliers au participe passé. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « ACHTERlaten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « ACHTER » (ancienne préposition) de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « achterGElaten ».
Il y a normalement REJET du participe passé, derrière le complément (« die stakkerds ») à la fin de la phrase, ce que l’on voit dans la variante : « Ik heb die stakkerds achtergelaten ». Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Morgen zoek ik verder » (« Demain je cherche plus loin => je poursuis mes recherches »).
On y trouve la forme verbale « zoek … verder », provenant de l’infinitif « VERDERZOEKEN », verbe dit « à particule séparable », construit sur « ZOEKEN ».
ll y a normalement REJET de la « particule séparable » « VERDER », derrière le complément (« Morgen »), à la fin de la phrase, ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « ik zoek morgen verder ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément, cela entraîne une INVERSION du sujet « ik » passant derrière son verbe « zoek ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 540. “Hoe een wees veldoverste werd” (Jan van Weert), aflevering 540 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350125 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wanneer de avond valt, heeft hij (Corbini) nog niets bereikt » (« Quand le soir tombe, il n’a encore rien atteint => obtenu »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Dans la phrase subordonnée, on trouve la forme verbale « bereikt », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN », considéré comme verbe « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bereik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison des participes passés : « BEREIK » + « T » = « BEREIKT ».
Quand « BEREIKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « bereikt» derrière les compléments (« nog » et « niets ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase principale commençant en quelque sorte par un complément (la phrase subordonnée introduite par « Wanneer » joue ici ce rôle), cela entraîne une INVERSION du sujet « hij » passant derrière son verbe « heeft ».
“Ben Hur”, aflevering 541 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1935 (193502102 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 31.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « zodra ik op mijn been kan staan … » (« dès que je peux être debout sur ma jambe => sur mes jambes… »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« staan »), derrière le complément (« op mijn been »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. On l’aurait mieux vu dans la variante suivante :
« ik kan op mijn been staan ».
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« ik mag op mijn been staan ».
Rappelons que dans une phrase subordonnée le verbe (ici « kan») ne se trouve plus à côté de son sujet (« ik ») ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wist hij dat wij in nood verkeerden ? » (« Comment savait-il que nous étions dans le besoin => en danger ? »).
On y trouve la forme verbale « verkeerden », prétérit (ou O.V.T. (O.V.T. ou V.T.T.),), provenant de l’infinitif « VERKEREN ». Ce verbe « VERKEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verkeer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison des participes passés :
« VERKEER » + « DE » + « N » (terminaison du pluriel) = « VERKEERDEN ».
Notez l’expression « in nood verkeren ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wist hij dat wij in nood verkeerden ? » (« Comment savait-il que nous étions dans le besoin => en danger ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « WIST » (O.V.T. ou « prétérit »), provenant de l’infinitif « WETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij liet ons hier gewoon aan ons lot over » (« Il nous laissa ici simplement abandonnés à notre sort »).
On y trouve notamment la forme verbale « LIET … OVER », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « OVERlaten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OVERlaten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OVER » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « OVER », derrière les compléments (« ons », « hier », « gewoon » et « aan ons lot ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « De verschrikking der zeven zeeën » (Francis Drake), op bladzijden 37-39 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 37 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hebben jullie nog wat / iets van hem gehoord ? » (« Avez-vous encore entendu quelque chose à propos de lui ? »).
On y trouve la forme verbale « gehoord », participe passé provenant de l’infinitif « HOREN ». Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik hoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » « HOOR » + « D » = « GEHOORD ».
Quand « HOREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gehoord » derrière les compléments (« nog », « wat » et « van hem ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zij zoekt naar het kamp waar een vreugdevol weerzien plaatsheeft » (« Elle cherche le camp où une revoyure pleine de joie a lieu => des joyeuses retrouvailles ont lieu »).
Si nous n’avions pas eu affaire à une phrase subordonnée (introduite par « WAAR »), on aurait trouvé la forme verbale « HEEFT … PLAATS », provenant de « PLAATS HEBBEN », équivalent de « PLAATSVINDEN », verbe dit « à particule séparable ».
ll y aurait eu REJET de la « particule séparable » « PLAATS », derrière le complément (« in het kamp »), à la fin de la phrase., ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « een vreugdevol weerzien heeft in het kamp plaats ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 539. “De jonkvrouw van de heide”, aflevering 539 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350118 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « zijn voorspelling heeft me toch angst aangejaagd » (« Sa prédiction m’a tout de même inspiré de la peur »).
On y trouve notamment la forme verbale « aangejaagd », participe passé provenant de l’infinitif « AANJAGEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « JAGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers à l’OV.T. (ou « prétérit ») : « JOEG ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le radical (première personne du présent, « Ik jaag ») se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « JAAG » + « D » = « GEJAAGD ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « me », « toch » et « angst »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Hoe een wees veldoverste werd” (Jan van Weert), aflevering 540 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350125 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal eindigt in 1562.
Er is een illustratie (“het gedenkteeken van Jan en Griet te Keulen”) op bladzijde 30.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als jullie dan toch bij hem blijven wil ik mijn vrienden opzoeken » (« Si vous restez de toutes façons près de lui, je veux rechercher mes amis »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici, « opzoeken ») derrière le complément (« mijn vrienden »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase subordonnée jouant le rôle d’un complément commençant la phrase principale, cela y engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « wil ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kan in deze toestand niet (worden) vervoerd worden » (« Il ne peut dans cette situation =< cet état pas être transporté »).
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
On trouve, dans cette phrase à la voie passive (utilisation de « WORDEN » au lieu de « ZIJN »), la forme verbale « VERvoerd », participe passé provenant de l’infinitif « VERvoeren », lui-même construit sur « VOEREN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Ce verbe « VERvoeren » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent : « ik vervoer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé : « VERvoer » + « D » = « VERvoerd ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dan zullen we (op hem) moeten wachten » (« Alors nous allons devoir attendre »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« moeten ») à la fin de la phrase, derrière le complément éventuel (« op hem »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Dan »), cela engendre une INVERSION : le sujet « we » passe derrière le verbe « zullen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We zullen hem meenemen » (« Nous allons le prendre avec nous => l’emmener »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« meenemen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« hem »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « In opdracht van de koning - Samuel Champlain in Canada », op bladzijden 34-36 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 34 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vroeger heeft hij nogal van zich bij de kampvuren doen spreken » (« Plus tôt => jadis il a fait relativement parler de lui autour des feux de camps »).
La phrase est, en fait, au passé composé et la forme verbale de « DOEN » aurait dû être au participe passé mais on a ici affaire à ce que l’on appelle le « double infinitif », solution intéressante pour éviter les « temps primitifs » quand on ne les maîtrise pas.
Les deux infinitifs font l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« nogal », « van zich » et « bij de kampvuren »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Vroeger »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « heeft ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik kan je niet alleen laten » (« je ne peux pas te laisser seul »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« laten »), derrière le complément (« alleen »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MOGEN », pluriel de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« ik mag je niet alleen laten ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 538. “De landlooper in de hut”, aflevering 538 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe zal hem de waarheid ontlokken » (« La girafe blanche va lui extirper la vérité »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« ontlokken ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« hem » et « de waarheid »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De jonkvrouw van de heide”, aflevering 539 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350118 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaftillustratie is van Vernon Smith en er is een andere illustratie (“op de heide”) op bladzijde 16.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze liggen daar verlaten » (« Ils sont là-bas abandonnés »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc dans cette phrase la forme verbale « VERlaten », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « VERlaten », provenant de « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts », et le participe passé est construit sur l’INFINITIF, lui étant même identique.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze zijn gewond » (« lls sont blessés »).
On y trouve la forme verbale « gewond », participe passé provenant de l’infinitif « WONDEN ». Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wond ») se terminant (déjà) par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire (qui ne sera pas doublé en fin de mot) comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « WON(D) » + « D » = « GEWOND ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De dood heeft Kagano reeds geroepen » (« La mort a déjà appelé Kagano »)
On y trouve notamment la forme verbale « geROEPEN », participe passé provenant de l’infinitif « ROEPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’INFINITIF.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « Kagano » et « reeds »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Boze geesten waren om de voet van de Kilimandjaro » (« Des mauvais esprits étaient au pied du Kilimandjaro »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De ogen van Kagano hebben zeer ver gezien » (« Les yeux de Kagano ont vu très loin »)
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’INFINITIF.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « zeer ver »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « De gevangenen van de Amazone » (Orellana), op bladzijden 31-33 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 31 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij wil ons iets zeggen » (« Il veut nous dire quelque chose »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « zeggen ») derrière les compléments (« ons » et « iets »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 537. “De cow-boy van het Wilgenhof”, aflevering 537 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350104 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laten we (« voor hem ») hopen dat onze jagers snel terugkomen ! » (« Espérons que nos chasseurs reviennent rapidement ! »).
Si nous n’avions pas eu affaire à une phrase subordonnée (introduite par « DAT »), on aurait trouvé la forme verbale « komen … TERUG », provenant du verbe « TERUGkomen », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN ». On le voit mieux dans la variante suivante : « de jagers komen snel TERUG ».
Lorsque « TERUGKOMEN » est conjugué, cela entraîne donc le REJET de la « particule séparable » « TERUG », derrière le complément (« snel »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De landlooper in de hut”, aflevering 538 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1935 (19350111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 27.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laten we (« voor hem ») hopen dat onze jagers snel terugkomen ! » (« Espérons que nos chasseurs reviennent rapidement ! »).
N’oublions pas que la tournure « LATEN we » (littéralement « Laissons-nous ») de la première personne du pluriel de l’IMPERATIF présent exige un REJET de l’infinitif (ici « hopen »), derrière le complément éventuel (« voor hem»), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Inmiddels sleepte zij (Ellen) hem (Kagano) naar de tent » (« Entretemps, elle le traînait vers la tente »).
On y trouve notamment le verbe « SLEPEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.) mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik sleep ») se terminant par la consonne « P », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« SLEEP » + « TE » = « SLEEPTE ».
La phrase commençant par un complément (« Inmiddels »), cela engendre une INVERSION : le sujet « zij » passe derrière le verbe « sleepte ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij weet dat de infecties enkel met moderne geneesmiddelen kunnen (worden) voorkomen worden » (« Il sait que les infections ne peuvent être prévenues qu’avec des médicaments modernes »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« worden voorkomen »), derrière les compléments (« enkel » et « met moderne geneesmiddelen »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Si nous n’avions pas eu affaire à une phrase subordonnée (introduite par « DAT »), on l’aurait mieux vu dans la variante suivante :
« de infecties kunnen enkel met moderne geneesmiddelen worden voorkomen ».
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MOGEN », pluriel de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« de infecties mogen enkel met moderne geneesmiddelen worden voorkomen ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal hopen dat ze (de kruiden) de infectie TEGENgaan » (« Je vais espérer que les herbes contrecarrent l’infection »).
Si nous n’avions pas eu affaire à une phrase subordonnée (introduite par « DAT »), on aurait trouvé la forme verbale « gaan … TEGEN », provenant du verbe « TEGENgaan », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « GAAN ». On le voit mieux dans la variante suivante : « de kruiden gaan de infectie TEGEN ».
Lorsque « TEGENGAAN » est conjugué, cela entraîne donc le REJET de la « particule séparable » « TEGEN », derrière le complément (« de infectie »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « 18 mannen zeilen de wereld rond » (Magellan), op bladzijden 28-30 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 29 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal wat kruiden zoeken » (« Je vais chercher quelques herbes »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« zoeken ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« wat kruiden »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We hebben niets om jouw wonde te verzorgen » (« Nous n’avons rien pour soigner ta blessure »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ». Le complément (ici « jouw wonde ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « verzorgen ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 536. “Hongersnood in Vlaanderen”, aflevering 536 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341228 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De cow-boy van het Wilgenhof”, aflevering 537 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341221 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt rond 1847 plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 22.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « mijn rug heeft zijn klauwen gevoeld » (« mon dos a senti ses griffes »).
On y trouve la forme verbale « gevoeld », participe passé provenant de l’infinitif « VOELEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik voel ») se terminant par la consonne « L », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire :
préfixe « GE » + « VOEL » + « D » = « GEVOELD ».
Quand « VOELEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gevoeld » derrière le complément (« zijn klauwen ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij heeft hem gedood » (« il l’a tué »).
On y trouve la forme verbale « gedood », participe passé provenant de l’infinitif « DODEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik dood ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera d’autant plus à la fin du participe passé le « D » majoritaire (non doublé en fin de mot) :
préfixe « GE » + « DOOD » (sans deuxième « D ») = « GEDOOD ».
Quand « DODEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gedood » derrière le complément (« hem ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is er (nu) gebeurd ? » (« Que s’est-il passé ? »).
On trouve dans cette phrase la forme verbale « gebeurd », participe passé provenant de l’infinitif « GEBEUREN ». Ce verbe « GEBEUREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (si une première personne du présent avait existé, « gebeur ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence déjà par « GE » (comme pour les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, ONT- et VER- ) :
(pas de préfixe « GE ») + « GEBEUR » + « D » = « GEBEURD ».
Quand « GEBEUREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gebeurd » derrière le complément éventuel (« nu ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij sleept zich met de AFgehouwen staart naar de tent » (« il se traîne avec la queue amputée vers la tente »).
On y trouve la forme verbale « AFgehouwen », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « AFhouwen », lui-même construit sur l’infinitif « HOUWEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut noter que ce participe passé se construit sur l’INFINITIF.
Quand « AFhouwen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « AFGEhouwen ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij voert een overwinningsdans op de dode leeuw uit » (« il exécute une danse de victoire sur le lion mort »).
On y trouve notamment la forme verbale « voert … UIT » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « UITvoeren », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « RICHTEN ». Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « UIT », derrière les compléments (« een overwinningsdans » et « op de dode leeuw »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « moeizaam richt hij zich op » (« péniblement, il se redresse »).
La phrase commençant par un complément (« moeizaam »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « richt ».
On y trouve notamment la forme verbale « richt … OP » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « OPrichten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « RICHTEN ». Quand « OPrichten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« moeizaam »), à la fin de la phrase, ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « hij richt zich moeizaam op ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « De afschuwelijke dood van de Inca » (Pizarro), op bladzijden 25-27 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 25 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij heeft de leeuw gedood » (« il a tué le lion »).
On y trouve la forme verbale « gedood », participe passé provenant de l’infinitif « DODEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik dood ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera d’autant plus à la fin du participe passé le « D » majoritaire (non doublé en fin de mot) :
préfixe « GE » + « DOOD » (sans deuxième « D ») = « GEDOOD ».
Quand « DODEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gedood » derrière le complément (« de leeuw ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 534.“Het kerstfeest van Hilda”, aflevering 534 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341214 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de vreselijke klauwen hebben de rug van de Massaï niet gemist » (« les griffes redoutables n’ont pas raté le dos du Massaï »).
On y trouve la forme verbale « gemist », participe passé provenant de l’infinitif « MISSEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik mis ») se terminant par la consonne « S », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : préfixe « GE » + « MIS » + « T » = « GEMIST ».
Quand « MISSEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemist » derrière le complément (« de rug van de Massaï ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Hongersnood in Vlaanderen”, aflevering 536 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341214 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1846 plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 3.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Mgono) stort onder het brullende roofdier neer » (« Il s’effondre sous le fauve rugissant »).
On y trouve notamment la forme verbale « stort … NEER » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « NEERstorten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « STORTEN ».
Quand « NEERstorten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « NEER », derrière le complément (« onder het brullende roofdier »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De speer van de Massaï vangt de leeuw op » (« Ia lance du Massaï accueille le lion »).
On y trouve notamment la forme verbale « vangt … OP » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « OPvangen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « VANGEN ».
Quand « OPvangen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« de leeuw »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het gekraak van takken waarschuwt hem (Mgono), die bliksemsnel neerhurkt » (« Le craquement de branches avertit Mgono qui s’accroupit à la vitesse de l’éclair »).
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée relative (introduite par « DIE »), on trouverait normalement la forme verbale « hurkt … NEER » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « NEERhurken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « HURKEN ».
Quand « NEERhurken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « NEER », derrière le complément (« bliksemsnel »), à la fin de la phrase, ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « Hij hurkt bliksemsnel neer ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Met wonden overdekt, ontsnapte hij aan de woede horde » (« couvert de blessures, il échappa à la horde furieuse »).
On trouve ici la forme verbale « ONTSNAPTE », O.V.T. (prétérit) provenant de l’infinitif « ONTSNAPPEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « P », on trouvera à la fin du prétérit le « TE » minoritaire.
La phrase commençant par un complément (« Met wonden overdekt »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « ontsnapte ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met wonden overdekt ontsnapte hij aan de woede horde » (« couvert de blessures, il échappa à la horde furieuse »).
La phrase commençant par un complément (« Met wonden overdekt »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « ontsnapte ».
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « gedekt », participe passé provenant de l’infinitif « DEKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « overDEKKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
We stellen ter beschikking « Cortez verovert Mexico », op bladzijden 21-24 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 18 is Ary BERGEN
We stellen ter beschikking « De eerste zeereis naar Indië » (Vasco de Gama), op bladzijden 17-20 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 18 is Ary BERGEN
La phrase suivante (à la voix passive) est grammaticalement intéressante : « Door ziekte niet meer in staat te jagen, viel hij ten prooi aan een bende hyena’s » (« N’étant plus en état de chasser par => à cause de la maladie, il tomba comme proie / fut la proie d’une bande d’hyènes »).
On y trouve notamment la forme verbale « VIEL » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Door ziekte niet meer in staat te jagen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « viel ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 533. “De ”, aflevering 533 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341207 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante (à la voix passive) est grammaticalement intéressante : « Door ziekte niet meer in staat te jagen, werd hij door een rivaal verdreven » (« N’étant plus en état de chasser par => à cause de la maladie, il est délogé par un rival »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve notamment la forme verbale « VERDREVEN », participe passé provenant de l’infinitif « VERDRIJVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre notamment ces trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
ll y a REJET du participe passé, derrière le complément (« door een rivaal »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Het kerstfeest van Hilda”, aflevering 534 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1934 (19341207 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1717 plaats.
Er is een illustratie van E. WINTERS op bladzijde 15.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zijn laatste avontuur dwong hem zijn jachtgebied te verlaten » (« Sa dernière aventure l’obligea à quitter son domaine / terrain de chasse »).
On trouve dans cette phrase la forme verbale « dwong », prétérit provenant de l’infinitif « DWINGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Les infinitifs en « I » constituent une des trois grandes catégories de verbes irréguliers et donnent des « O » aux temps du passé (O.V.T ou V.T.T). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « voorzichtig richt het roofdier zich op » (« prudemment, la bête fauve se redresse »).
La phrase commençant par un complément (« voorzichtig »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het roofdier » passe derrière le verbe « richt ».
On y trouve notamment la forme verbale « richt … OP » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « OPrichten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « RICHTEN ». Quand « OPrichten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« voorzichtig »), à la fin de la phrase, ce que l’on aurait mieux vu dans la variante suivante : « het roofdier richt zich voorzichtig op ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wonden waarmee heel zijn lichaam (is) overdekt / gedekt is » (« Des blessures dont tout son corps est couvert »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « gedekt », participe passé provenant de l’infinitif « DEKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T.) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « overDEKKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Il y a REJET de son participe passé «overdekt = gedekt » derrière le complément (« heel zijn lichaam ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij moet gewond zijn » (« ll doit être blessé »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zijn »), derrière le complément (« gewond »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Ase suivante est grammaticalement intéressante : « (Hij is) totaal uitgeput » (« Il est totalement épuisé »).
On y trouve la forme verbale « UITgeput », participe passé provenant de l’infinitif « UITputten », lui-même construit sur l’infinitif « PUTTEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « UITputten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEput ».
Il y a REJET de la forme verbale « UITgeput » derrière le complément (« totaal ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « heeft hij alles alles meegenomen ? » (« a-t-il tout emporté ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « meegenomen », participe passé provenant de l’infinitif « MEENEMEN », lui-même construit sur « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « MEENEMEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « MEE » (provenant de la préposition « MET ») de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « meegenomen ».
Quand « MEENEMEN » est conjugué à un temps du passé, il y a REJET de son participe passé « meegenomen » derrière le complément («alles ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 532. “De jonge vioolspeler”, aflevering 532 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Elza van den woonwagen”, aflevering 533 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij moet gewond zijn » (« ll doit être blessé »).
On y trouve la forme verbale « gewond », participe passé provenant de l’infinitif « WONDEN ». Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wond ») se terminant (déjà) par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire (qui ne sera pas doublé en fin de mot) comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « WON(D) » + « D » = « GEWOND ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij ligt naast wat gloeiende as waarin zijn amulet staat geplant » (« Il est couché à côté de cendre brûlante dans laquelle son amulette est plantée »).
On y trouve la forme verbale « geplant », participe passé provenant de l’infinitif « PLANTEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Il y a, dans la phrase subordonnée (introduite par "WAARIN"), REJET de la forme verbale « geplant » à la fin de la phrase ; cela aurait été plus évident derrière le complément (« in wat gloeiende as ») dans la variante suivante : « zijn amulet staat in wat gloeiende as geplant ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het is dezelfde plek waar hij de vorige maal zijn geheimzinnig ritueel uitvoerde » (« C’est le même endroit où il exécutait la fois précédente son rituel secret »).
On y trouve la forme verbale « uitvoerde », prétérit (O.V.T.) provenant de l’infinitif « UITvoeren », lui-même construit sur l’infinitif « VOEREN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais, NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera à la fin du prétérit le « DE » majoritaire.
Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais normalement une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement mais nous avons affaire ici à une phrase subordonnée (introduite par "WAAR"). On aurait mieux vu cette séparation dans la variante suivante : « Hij voerde zijn geheimzinnig ritueel uit ».
Il y a donc ici REJET de la forme verbale uitvoerde (ce qui aurait été aussi le cas du participe passé « UITgevoerd ») derrière les compléments (« de vorige maal » et «zijn geheimzinnig ritueel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die man heeft mij al zorgen genoeg gegeven … » (« Cet homme m'a déjà donné assez de soucis »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEGEVEN », participe passé provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « GEVEN » est conjugué à un temps du passé, il y a REJET de son participe passé « gegeven » derrière les compléments (« mij », «al », « zorgen » et « genoeg ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat heeft hij nu weer uitgespookt ? » (« Qu’est-ce qu'il a encore imaginé ? »).
On y trouve la forme verbale « UITgespookt », participe passé provenant de l’infinitif « UITspoken », lui-même construit sur l’infinitif « SPOKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « UITspoken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEspookt ».
Il y a REJET de la forme verbale « UITgespookt » derrière les compléments (« nu » et « weer ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe loopt met gestrekte pas voor hem (Corbini) UIT » (« La girafe blanche fuit d'une belle foulée devant lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « loopt … UIT » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « UITLOPEN », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « UITLOPEN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « UIT », derrière les compléments (« met gestrekte pas » et « voor hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Columbus ontdekt een nieuwe wereld », op bladzijden 13-17 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van de bladzijden 14 en 15 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De witte giraffe lokt hem onweerstaanbaar door het ruwe terrein MEE » (« La girafe blanche l'entraîne irrésistiblement à travers le terrain difficile »).
On y trouve notamment la forme verbale « lokt … MEE » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « MEELOKKEN », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « LOKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « MEELOKKEN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « MEE » (provenant de la préposition "MET") de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « MEE », derrière les compléments (« hem », « onweerstaanbaar » et « door het ruwe terrein »), à la fin de la phrase.Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 531.“De verlaten koning”, aflevering 531 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De jonge vioolspeler”, aflevering 532 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1896 plaats.
Illustratie op bladzijde 4.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zag hem / Ik zag de witte giraffe » (« Je le vis / j’ai vu la girafe blanche »).
Nota bene : en néerlandais, le mot « girafe » est masculin. S'il avait été féminin, on aurait eu : « Ik zag haar »).
On trouve dans cette phrase notamment la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
ATTENTION : Beaucoup d’apprenants croient que la forme verbale « ZAG », provient de l’infinitif « ZEGGEN », également irrégulier à l’O.V.T.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Corbini) slaat hem (Mgono) neer » (« Il l'assomme »).
On y trouve notamment la forme verbale « slaat … NEER » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « NEERslaan », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « NEERslaan » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « NEER », derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was ruw » (« C’était rude »).
On y trouve la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Hij vertrekt, Sam en Mgono aan hun lot overlatend »
(« Il part, abandonnant Sam en Mgono à leur sort »).
La construction du participe présent en langue néerlandaise est on ne peut plus simple : on ajoute un « D » à la fin de l’infinitif.
« overlaten » + « d » = « overlatend ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met jouw speer in jouw handen kon ik met jou niet praten » (« Avec ta lance dans tes mains je ne pouvais pas parler avec toi => pas te parler »).
La forme verbale « KON » est le prétérit (SINGULIER) du verbe « KUNNEN » faisant l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers, au moins à l’O.V.T. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE », « KUNNEN » (donnant, à l’O.T.T. ou indicatif présent, un singulier « KAN »), comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), exige le REJET de l’autre forme verbale (« praten »), derrière le complément (« met jou ») à la fin de la phrase et à l’infinitif . Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MOCHT », de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » : « Ik mocht met jou niet praten ».
Dans Ia mesure où la phrase commence par un complément (« Met jouw speer in jouw handen»), ce dernier engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « kon ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik meende het niet » (« je ne le pensais pas »).
Ce verbe « MENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik meen ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « MEEN » + « DE » = « MEENDE ».
U vindt in bijlage een pentekening van Edmond VAN OFFEL voor “De ooievaars”, een sprookje van ANDERSEN.
In de jaren 1920 heeft de Antwerpse uitgever Lodewijk Opdebeek (1869-1930) nogal veel sprookjes (o.a. bewerkingen onder schuilnaam K. BOUTER) van, bij voorbeeld, ANDERSEN uitgegeven. Zijn lievelingsillustrator was toen Edmond VAN OFFEL (1871-1959).
We stellen ter beschikking « Marco Polo’s reis naar China », op bladzijden 10-13 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 10 is Ary BERGEN
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik hou(d) je desnoods met geweld tegen » (« je te retiens au besoin avec violence »).
On y trouve la forme verbale « houd … TEGEN », provenant de l’infinitif « TEGENhouden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « HOUDEN ».
Quand « TEGENhouden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TEGEN » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« je », « desnoods » et « met geweld »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 530.
“De redder van de koning”, aflevering 530 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1934 (19341109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De beet is uitgebrand » (« La plaie est cautérisée »).
On y trouve la forme verbale « UITgebrand », participe passé provenant de l’infinitif « UITbranden », lui-même construit sur l’infinitif « BRANDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Quand « UITbranden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEbrand ».
II y a REJET de la forme verbale « UITgebrand » derrière le complément éventuel (« nu ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
In bijlage vindt U “De verlaten koning”, aflevering 531 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Het verhaal vindt in 1885 plaats.
Illustratie (foto) op bladzijde 30.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zet de jacht VOORT » (« je poursuis la chasse »).
On y trouve la forme verbale « zet … VOORT » provenant du verbe « VOORTZETTEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « ZETTEN ».
Lorsque « VOORTZETTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « VOORT », derrière le complément (« de jacht »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik geef de jacht op de witte giraffe niet OP » (« je n’abandonne pas la chasse à la girafe blanche »).
On y trouve la forme verbale « geef … OP » provenant du verbe « OPGEVEN », verbe dit "à particule séparable", provenant lui-même de l’infinitif « GEVEN ».
Lorsque « OPGEVEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément (« de jacht op de witte giraffe »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «We moeten dadelijk naar het kamp rijden » (« Nous devons immédiatement rouler = nous rendre au camp »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « rijden »), derrière les compléments (« dadelijk » et « naar het kamp »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez par exemple notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hou(d) hem (de bwana) stevig vast ! » (« Tiens-le solidement ! »).
On y trouve la forme verbale « houd … VAST », provenant de l’infinitif « VASThouden », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « HOUDEN ».
Quand « VASThouden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VAST » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« hem » et « stevig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes

