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Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18C - Rajouté le 29/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dit kon alleen op de zolder gebeuren ! » (« Ceci ne put se produire qu’au grenier ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « KON », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi le REJET (exigé par l’auxiliaire de mode « KUNNEN ») de la forme verbale « GEBEUREN », derrière le complément « op de zolder », à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18B - Rajouté le 28/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (die luchter) werd losgemaakt (…) ! » (« Il fut détaché ! »).
On y trouve la forme verbale « LOSgemaakt », participe passé provenant de l’infinitif « LOSmaken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « MAKEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « losMAKEN » est conjugué, comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de la forme verbale proprement dite, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « losGEmaakt ».
On y trouve encore la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 18A - Rajouté le 27/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die luchter kwam niet vanzelf los ! » (« Ce lustre ne s’est pas détaché de lui-même = tout seul ! »).
On y trouve la forme verbale « kwam … LOS », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « LOSkomen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La « particule séparable » « LOS » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« VANZELF »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 17A - Rajouté le 26/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op de binnenplaats werd inderdaad een graf gedolven. » (« Dans la cour intérieure, une tombe était effectivement creusée »).
On y trouve la forme verbale « GEDOLVEN », participe passé provenant de l’infinitif « DELVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Op de binnenplaats »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een graf ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WERD ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16B 14 - Rajouté le 25/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik vond dezelfde beker in het meer ! » (« Je trouvai la même coupe dans le lac ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Si en français, le démonstratif « même » suit habituellement le déterminant défini sans lui être accroché, il est « fusionné » avec lui en néerlandais : « deZELFDE » pour un « DE-woord » (« dezelfde beker ») ou « hetZELFDE » pour un « HET-woord » (« hetzelfde meer »).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 16 et 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16C - Rajouté le 24/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vóór hij inschonk, was de wand van de beker met een gif(t) ... » (« Avant qu’il la remplît, la paroi de la coupe était avec un poison … »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « inSCHONK », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « inSCHENKEN » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « SCHENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait pu avoir : « Hij schonk de beker IN ». La particule « IN » se séparant de la forme verbale proprement dite et faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément, à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Vóór hij inschonk » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de wand van de beker ») dans la phrase principale inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « was ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 16A - Rajouté le 23/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vermoedelijk dronk hij er nog uit ! » (« Vraisemblablement y a-t-il encore bu OU l’a-t-il encore vidée ! »).
On y trouve la forme verbale « DRONK », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « DRINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Selon l’interprétation de la phrase, on peut avoir affaire à l’alternative « DRONK … UIT », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « uitDRINKEN », construit sur « DRINKEN ».
Si l’on considère, en revanche, que « UIT » n’est pas une « particule séparable » de « uitDRINKEN », on aurait plutôt affaire à un adverbe pronominal et la phrase aurait pu être formulée : « Vermoedelijk dronk hij nog erUIT ! ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15D - Rajouté le 22/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was verschrikkelijk ! » (« C’était effroyable ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « ZIJN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15C - Rajouté le 21/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij lag dood op de vloer » (« Il était couché, mort, sur le plancher »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « LAG », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « LIGGEN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15B - Rajouté le 20/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Toen hij wegbleef, ging ik kijken » (« Comme il restait éloigné = ne se montrait pas, j’allai regarder = voir »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « wegBLEEF » (O.V.T. ou « prétérit »), provenant de l’infinitif « wegBLIJVEN », lui-même construit sur le verbe « BLIJVEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il peut ne pas être évident que la forme verbale « wegBLEEF » fait, d’une part, l’objet d’un REJET et que, d’autre part, il s’agit d’un verbe « à particule séparable ».
Si l’on y avait eu un complément, le REJET aurait été plus net : « Toen hij LANG wegbleef, ging ik kijken ».
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait pu avoir : « Hij bleef LANG weg ». La particule « WEG » se séparant de la forme verbale proprement dite et faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel, à la fin de la phrase.
Rappelons que la particule « WEG » est fréquente en néerlandais ; elle rend la notion d’ELOIGNEMENT.
On y trouve aussi, dans la phrase principale, la forme verbale « GING », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « GAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Toen hij wegbleef » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») dans la phrase principale inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « GING ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 15A - Rajouté le 19/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij begaf zich naar zijn kamer » (« Il se rendit dans sa chambre »).
On y trouve notamment la forme verbale « beGAF », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « beGEVEN », lui-même construit sur le verbe « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 14A - Rajouté le 18/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij liet me duidelijk voelen dat mijn vertrek iets te maken kon hebben met Cunard’s dood » (« Il me laissa nettement sentir que mon départ pouvait avoir quelque chose à voir avec la mort de Cunard ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « LIET », O.V.T. (ou prétérit) construit sur le verbe « LATEN » et faisant partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « KON », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 13B - Rajouté le 17/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Kan ik geen voet meer verzetten zonder verdacht te zijn ? » (« Ne puis-je plus déplacer un pied sans être soupçonné ? »).
On y trouve l’adjectif attribut « verDACHT », ancienne forme verbale au participe passé (et prétérit) provenant de l’infinitif « verDENKEN », lui-même construit sur le verbe « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons en effet que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 13 et 14 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 13A - Rajouté le 16/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er wordt in de burcht met spanning op de gebeurtenissen gewacht. » (« Il est attendu = on attend au château avec anxiété les événements »).
On y trouve notamment la forme verbale « geWACHT », participe passé provenant de l’infinitif « WACHTEN », qui n’est pas affecté par les « temps primitifs ».
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on trouvera au participe passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire) ... mais, comme il est déjà présent, on ne l’y ajoute pas.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Le sujet en est sous-entendu : il s’agit de « ER », pronom personnel sujet propre à l’expression « IL Y A ».
Signalons enfin que l’infinitif « WACHTEN » engendre la préposition « OP » (ce qui peut donner des situations cocasses, comme dans l’expression « op de bus wachten »).
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12C - Rajouté le 15/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vastbesloten, rijdt hij (paard) naar het meer » (« Fermement décidé, il chevauche vers le lac »).
On y trouve notamment la forme verbale « vastBESLOTEN », construite sur « BESLOTEN », participe passé provenant de l’infinitif « BESLUITEN », lui-même conjugué sur le verbe « SLUITEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que le verbe « RIJDEN », signifiant souvent « ROULER », a ici le sens de « CIRCULER » … à cheval » (« paardRIJDEN », verbe dit « à particule séparable »). Cet animal est, comme on le sait, pourvu de pattes et non de roues …
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12B - Rajouté le 14/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Allen luisteren naar het dreunen van de verzonken klok. » (« Tous écoutent le bourdonnement / vrombissement de la cloche engloutie »).
On y trouve la forme verbale « verZONKEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « verZINKEN », lui-même construit sur le verbe « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Soulignons aussi que le verbe « LUISTEREN » engendre la préposition « NAAR » (comme « GAAN » ou « KIJKEN ») puisque, pour ce faire, on tend aussi l’oreille « VERS ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 12A - Rajouté le 13/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn zwaard is niet weggestoken ! » (« Mon épée n’est pas rangée = rengainée ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « wegGESTOKEN », participe passé provenant de l’infinitif « wegSTEKEN », lui-même construit sur le verbe « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « wegSTEKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « wegGEstoken ».
Le participe passé « wegGEstoken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (sous-entendu : « de holster »), à la fin de la phrase.
La particule « WEG » est fréquente en néerlandais ; elle rend la notion d’ELOIGNEMENT.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11D - Rajouté le 12/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik vond mezelf een lafaard om jullie met het gevaar alleen te laten ! » (« Je me trouvai moi-même un lâche pour = de vous laisser seuls avec le danger ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi, dans une sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), les compléments (« jullie », « met het gevaar » et « alleen») intercalés entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « LATEN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11C - Rajouté le 11/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Onderweg kreeg ik wroeging » (« En cours de route, je reçus = fus pris de remords »).
On y trouve notamment la forme verbale « KREEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Onderweg »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KREEG ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11B 7 - Rajouté le 10/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Gorlong) is teruggekomen ! » (« Il est revenu ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgeKOMEN », participe passé du verbe « TERUGkomen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN ».
Quand « TERUGkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEkomen ».
Cette particule « TERUG » est très fréquente en néerlandais puisqu’elle correspond au préfixe français « RE- », rendant la notion de RETOUR.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici, sous-entendu, « in de burcht »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 11 et 7 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 11A 10B - Rajouté le 09/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je de klok gezien ? » (« As-tu vu la cloche ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « de klok »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 11 et 10 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 10A - Rajouté le 08/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kan echter duidelijk de verzonken klok zien. » (« Il peut pourtant voir nettement la cloche engloutie »).
On y trouve la forme verbale « verZONKEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « verZINKEN », lui-même construit sur le verbe « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : PROF 14 201206 P23 - Rajouté le 07/06/2012

Description : « PROF » est « Le magazine des professionnels de l’Enseignement » (http://www.enseignement.be/index.php?page=25869) et une publication du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Administration générale de l’Enseignement et de la Recherche scientifique). Dans son N°14, de juin 2012, il publie notamment un dossier consacré au « Plan individuel d’apprentissage » (« PIA », en abrégé) - ainsi qu’un fichier « bonus » en format PDF -. Patrick Delmée nous y fait l’honneur d’attirer l’attention sur certaines de nos réalisations, dans le cadre de l’Institut Bischoffsheim de la Ville de Bruxelles. L’article en question, annexé, figure en page 23 et s’intitule « Le PIA se décline aussi par discipline » (la langue néerlandaise en l’occurrence) ; le nôtre peut être téléchargé en appelant le mot « APPRENTISSAGE » à partir du site www.idesetautres.be (et NON www.idesetautres.com, erronément mentionné). Nous avons corrigé cette petite « coquille » relative à l’extension du site dans la reproduction donc annexée de cet article.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 9A 1 - Rajouté le 07/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Herinner je je de hinde die je het water in zag sleuren ? » (« Te souviens-tu de la biche que tu vis traînée dans l’eau ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 1 et 9 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6C - Rajouté le 06/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Geloof je werkelijk dat het (zwarte kunst) de dood heeft veroorzaakt ? » (« Crois-tu vraiment que cela a provoqué la mort ? »).
On y trouve notamment, la forme verbale « VEROORZAAKT », participe passé provenant de l’infinitif « VEROORZAKEN », qui NE fait PAS partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VEROORZAKEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera au participe passé un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « de dood »), à la fin de la phrase mais, dans une phrase subordonnée (introduite ici par « DAT »), c’est aussi le cas.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6B - Rajouté le 05/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De jongste broer is op geheimzinnige wijze pas gestorven » (« Le plus jeune frère est récemment mort = décédé d’une façon mystérieuse »).
On y trouve la forme verbale « GESTORVEN », participe passé provenant de l’infinitif « STERVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « op geheimzinninge wijze » et « pas »), à la fin de la phrase.
Soulignons le fait que le SUPERLATIF, en néerlandais (comme en anglais ou en allemand), se construit en ajoutant le suffixe « -ST » à la fin de l’adjectif : « jong » + « ST » => « jongST ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 6A - Rajouté le 04/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De burcht wordt door de kinderen van de overleden slotheer beheerd. » (« Le château-fort est géré par les enfants du seigneur décédé »).
On y trouve la forme verbale « overLEDEN », participe passé provenant de l’infinitif « overLIJDEN », lui-même construit sur le verbe « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (et dont le participe passé est « geLEDEN »).
Ce participe passé « overLEDEN » est ici utilisé comme adjectif épithète.
Le fait que « OVER » ne soit pas séparé du corps principal du participe passé (« LEDEN ») par un « GE » prouve qu’il ne s’agit PAS d’un verbe à « particule séparable ».
On y trouve aussi la forme verbale « BEHEERD », participé passé provenant de l’infinitif « BEHEREN ».
Ce verbe « BEHEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire à la fin des participes passés.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « door de kinderen» et « van de overleden slotheer »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : TOMBER VALLEN FALL CAER OTT OVT VTT - Rajouté le 03/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « TOMBER – VALLEN – FALL – CAER » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5C - Rajouté le 03/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden stond in de vallei een grote noodklok. » (« Il y a des années était debout = se dressait dans la vallée un tocsin = une cloche de détresse »).
On y trouve notamment la forme verbale « STOND », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Jaren geleden »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een grote noodklok ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « stond ») et passant donc derrière lui.
Notez que « GELEDEN », dans l’expression « jaren geleden », est un participe passé provenant vraisemblablement de l’infinitif « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : SCHEMA DIX PERSONNES NL - Rajouté le 02/06/2012

Description : J’ai imaginé, ce que j’ai appelé le « schéma des 10 personnes », pour aider, notamment les élèves « primo-arrivants », à se familiariser avec la conjugaison des verbes en langue néerlandaise.
Quand ces élèves doivent, en Belgique, apprendre parallèlement celle des verbes en langue française (en mettant à contribution, par exemple, le « Bescherelle »), la méthode que je leur propose leur permet de prendre conscience qu’il ne faut pas apprendre « par cœur » les verbes de la langue néerlandaise.
Le « schéma des 10 personnes » est, d’une part, structuré selon le schéma traditionnel des 3 personnes du singulier et des 3 personnes du pluriel avec une numérotation différente pour le pluriel : N°4 pour le « nous », N°5 pour le « vous » et N°6 pour le « ils /elles ». Nous avions, dès 2002, pressenti le transfert de fichiers « SON » sur support MP3 puisque nous distinguions singulier et pluriel par des numéros différents : première personne (N°1 pour singulier et N°4 pour pluriel), deuxième personne (N°2 pour singulier et N°5 pour pluriel) et troisième personne (N°3 pour singulier et N°6 pour pluriel). L’apprenant recopie la phrase extraite d’une bande dessinée sur la ligne correspondante, après avoir identifié la forme verbale dans la phrase de la BD ; voir « GRAMMATICA » (« BD verbes »).
Le « schéma des 10 personnes » s’appuie donc, d’autre part, sur des BD (à raison de 4 lignes de 3 images) où l’on retrouve le même verbe conjugué à presque toutes les personnes du singulier et du pluriel.
Le « schéma des 10 personnes » se retrouve au niveau de l’outil pédagogique (de quelque 35.000 fichiers sur une clé USB de 4 Gb) que nous avons créé et, notamment, dans la structure des verbes, dont nous extrayons au moins ce qui est relatif à l’OTT, l’OVT ou le VTT pour nombre d’entre eux, aujourd’hui téléchargeables GRATUITEMENT à partir de notre site www.idesetautres.be .
Grâce à ce « schéma des 10 personnes », les élèves « primo-arrivants » assimilent rapidement le fait que le PLURIEL des 3 (trois) personnes de l’indicatif présent (numéros 4 à 6) équivaut à l’INFINITIF. En travaillant méthodiquement à partir des 4 (quatre) BD proposées (« Lopen », « Spelen », « Spreken » et « Vliegen »), ils finissent par « intégrer » la conjugaison complète des verbes néerlandais à ce temps beaucoup plus facilement que celle de leurs homologues français. Un complément utile est le « radical du verbe », également disponible sur ce même site.
Quand je constate au début de l’enseignement secondaire combien d’élèves francophones ont mal assimilé la conjugaison française au terme de l’enseignement primaire, je ne peux que leur recommander de mieux se structurer selon une méthode similaire.
(Il est à noter que notre « schéma des 10 personnes » pourrait en fait s’intituler « schéma des 11 (ou 12) personnes » dans la mesure où le pronom personnel sujet « ER » (présent dans les expressions « IL Y A » - au singulier ET au pluriel - ou assimilées) relève également de la troisième personne, indéfinie …)

Nom : RECEVOIR KRIJGEN RECEIVE RECIBIR OTT OVT VTT - Rajouté le 02/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « RECEVOIR – KRIJGEN – RECEIVE – RECIBIR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5B - Rajouté le 02/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik kwam hierheen om haar te verzorgen. » (« Je vins par ici pour la soigner »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAM », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans une sorte de mini-phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément « HAAR » intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « VERZORGEN ».
Rappelons que si le malade avait été masculin, on aurait eu « HEM » au lieu de « HAAR » et que cela aurait donné la phrase suivante : « Ik kwam hierheen om HEM te verzorgen. »
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VENIR KOMEN COME OTT OVT VTT - Rajouté le 01/06/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « VENIR – KOMEN – COME – VENIR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 5A - Rajouté le 01/06/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De oude vrouw wordt dadelijk naar bed gebracht. » (« La vieille femme est aussitôt amenée au lit »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBRACHT », participe passé provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur le singulier du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBRACHT » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« dadelijk » et « naar bed »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : REGARDER KIJKEN LOOK MIRAR OTT OVT VTT - Rajouté le 31/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « REGARDER – KIJKEN – LOOK – MIRAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 4A - Rajouté le 31/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij houdt de ridder in een ijzeren greep gevangen. » (« Il tient le chevalier pris = prisonnier dans une étreinte de fer »).
On y trouve notamment la forme verbale « gevangen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « VANGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « gevangen » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de ridder » et « in een ijzeren greep »), à la fin de la phrase.
Quand on fait, en néerlandais, jouer à une matière (bois, laine, etc.) le rôle d’un adjectif épithète (EN bois, EN laine, etc.), on trouve une terminaison exceptionnelle : « -EN ». C’est le cas de « ijzerEN ». Un moyen mnémotechnique pour retenir cette anomalie : le francophone peut se dire que le « EN », qui précède le nom commun français, se colle à la FIN du nom commun néerlandais.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : SAUTER SPRINGEN SPRING SALTAR OTT OVT VTT - Rajouté le 30/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « SAUTER – SPRINGEN – SPRING – SALTAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 3A - Rajouté le 30/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het is je niet geraden. » (« Cela ne t’est pas conseillé = à toi »).
On y trouve notamment la forme verbale « geraden », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « RADEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « geraden » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« JE » = « aan jou »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 3 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : GAGNER WINNEN WIN GANAR OTT OVT VTT - Rajouté le 29/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « GAGNER – WINNEN – WIN – GANAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 2A - Rajouté le 29/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De jonge slotheer = leenheer (Cunard) stierf vanmorgen = ‘s morgens = in de morgen = deze morgen. » (« Le jeune seigneur mourut ce matin »).
On y trouve notamment la forme verbale « STIERF » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « STERVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 2 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 1C - Rajouté le 28/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat heb ik nog nooit meegemaakt. » (« Je n’ai encore jamais assisté à cela »).
On y trouve notamment la forme verbale « MEEgemaakt », participe passé construit sur l’infinitif « MEEmaken », lui-même construit sur le verbe « MAKEN » (ayant une signification différente).
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Ce verbe « MEEmaken » est aussi dit « à particule séparable », la particule « MEE » provenant de la préposition « MET ». Quand il est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « MEE » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « meeGEmaakt ».
N’oublions donc pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (ici « DAT »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « HEB ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : TROUVER VINDEN FIND ENCONTRAR OTT OVT VTT - Rajouté le 28/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « TROUVER – VINDEN – FIND – ENCONTRAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VOIR ZIEN SEE VER OTT OVT VTT - Rajouté le 27/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « VOIR – ZIEN – SEE – VER » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 1B - Rajouté le 27/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze (de hinde) wordt als door een onzichtbare hand onder water getrokken. » (« Elle (la biche) est tirée sous l’eau comme par une main invisible »).
On y trouve notamment la forme verbale « getrokken », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « getrokken » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« door een onzichtbare hand » et « onder water »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : ROULER RIJDEN RIDE RODAR OTT OVT VTT - Rajouté le 26/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « ROULER – RIJDEN – RIDE – RODAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER 38 VERZONKEN KLOK 1A - Rajouté le 26/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Tijdens een vermoeiende tocht stapt de Rode Ridder (van zijn paard) af. » (« Le Rode Ridder descend (de cheval) pendant une fatigante randonnée »).
On y trouve la forme verbale « stapt … AF », provenant de l’infinitif « AFstappen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « STAPPEN ».
La « particule séparable » « AF » fait l’objet d’un REJET, (et aurait fait l’objet d’un REJET derrière le complément « tijdens een vermoeiende tocht » si l’on n’avait pas eu affaire à une INVERSION »), à la fin de la phrase. Si on avait eu l’ordre traditionnel des mots dans la phrase, on aurait en effet eu : « De Rode Ridder stapt tijdens een vermoeiende tocht af. »
N’oublions donc pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« tijdens een vermoeiende tocht »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Rode Ridder ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « stapt ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone du « RODE RIDDER », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De verzonken klok », le volume N°38 de la série « DE RODE RIDDER ».
Willy VANDERSTEEN, scénariste, et Karel BIDDELOO, dessinateur, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1968-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.
N.B. : on retrouve les thèmes de la « verzonken klok » ou « gezonken klok » et du « waterduivel » (ou « protée belge ») dans le folklore belge (plusieurs documents sur le site www.idesetautres.be ) et il a été notamment repris par Roberto J. PAYRO (pages 57 et pages 41 à 52 du Diable en Belgique, IEA3637).

Nom : RESTER BLIJVEN STAY QUEDAR OTT OVT VTT - Rajouté le 25/05/2012

Description : Nous proposons ici en langue néerlandaise le verbe « RESTER – BLIJVEN – STAY – QUEDAR » à trois temps de l’indicatif : le présent (ou O.T.T.), le prétérit (ou O.V.T.) et la forme du participe passé (au passé composé ou V.T.T.). Les verbes, construits à partir du verbe de base, se conjuguent généralement comme lui. Il est prononcé par beaucoup de personnes différentes.
Ce verbe est extrait de l’outil pédagogique que nous avons conçu (cédérom de quelque 8.000 fichiers en juin 2005, couronné d’un Prix « e-Learning / e-Twinning »; clé USB de 4 GB en février 2008, couronnée d’un « Trophée des Innovations en Education » et contenant à ce jour quelque 35.000 fichiers), où se trouvait notamment une structure en arborescence concernant les verbes.
Nous y avons adapté en format MP3, pour aider les élèves « primo-arrivants » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil, des phrases provenant de diverses méthodes et s’appuyant parfois sur de l’iconographie.
Le but de notre initiative est de mettre gratuitement à leur disposition de courtes phrases dans le contexte desquelles les formes verbales sont conjuguées et que les apprenants peuvent transférer sur un lecteur MP3 et, le cas échéant, écouter lors d’un trajet entre leur domicile et leur lieu de travail (ou école).
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné. Nous espérons toutefois qu’ils considéreront notre adaptation comme un hommage à leur propre travail.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 27B - Rajouté le 25/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het koper kwam zeker van een plaats niet ver vanwaar ik hem begroef » (« Le cuivre venait certainement d’une place pas loin de celle où je l’enterrai »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « KWAM », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « BEGROEF », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BEGRAVEN », lui-même construit sur le verbe « GRAVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 27 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 15C - Rajouté le 24/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Maar waarom houdt men hem verborgen ? » (« Mais pourquoi le tient-on caché ? »).
On y trouve la forme verbale « verborgen », participe passé provenant d’un infinitif « verbergen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Ce participe passé « verborgen » se construit sur le pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « verborgen » est affecté d’un REJET, derrière le complément (« HEM »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 7E - Rajouté le 23/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Welk lot is mij hier beschoren ? » (« Quel sort m’est destiné = réservé ici ? »).
On y trouve la forme verbale « beschoren », participe passé provenant d’un infinitif « bescheren » ayant disparu, lui-même construit sur l’infinitif « SCHEREN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Ce participe passé « beschoren » (« GEschoren » donc dans le cas de « SCHEREN ») se construit sur le pluriel du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « beschoren » est affecté d’un REJET, derrière les compléments (« MIJ » et « HIER »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 5A - Rajouté le 22/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij vonden twee paarden » (« Nous trouvâmes deux chevaux »).
On y trouve la forme verbale « VONDEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 4B - Rajouté le 21/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zijn ontmoeting met de beer is hem noodlottig geworden » (« Sa rencontre avec l’ours lui est devenue fatale »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEWORDEN », participe passé provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur L’INFINIF. (Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « Temps primitifs » dans la partie « GRAMMATICA » de ce site.)
Le participe passé « GEWORDEN » est affecté d’un REJET, derrière les compléments (« HEM » et « noodlottig »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 3 et 4 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 31D - Rajouté le 20/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De vlam (…) deed het uitzetten tot de trekker (werd) overgehaald werd ! » (« La flamme fit = provoqua la dilatation jusqu’à ce que la gâchette fût pressée »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « DEED », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi dans la phrase subordonnée (introduite par « TOT » pour « TOTDAT »), le REJET de la forme verbale « werd overgehaald », derrière le complément (sous-entendu « genoeg »), à la fin de la phrase.
On y trouve encore, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve enfin, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « overGEhaald » (participe passé provenant de l’infinitif « OVERhalen », lui-même construit sur le verbe « HALEN », PAS affecté par les « temps primitifs »).
Ce verbe « OVERhalen » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire. Ce verbe «OVERhalen » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « overGEhaald ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 31C - Rajouté le 19/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nu moet je me toch eens verklaren hoe je dat voor elkaar kreeg ! » (« Maintenant tu dois tout de même m’expliquer (une fois) comment tu reçus cela l’un dans l’autre = tu t’y es pris pour y arriver »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « KREEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve dans la phrase subordonnée (introduite par « HOE »), le REJET de la forme verbale « KREEG », derrière les compléments (« DAT » et « voor elkaar »), à la fin de la phrase.
Notez l’utilisation de l’expression « voor elkaar krijgen ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 31B - Rajouté le 18/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De zilverbuks heeft gesproken » (« La carabine en argent a parlé »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESPROKEN », participe passé provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 31A - Rajouté le 17/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dodelijk getroffen, stort de wrede tovenaar neer » (« Mortellement touché, le cruel sorcier s’écroule »).
On y trouve notamment, dans le complément (qui est une sorte de phrase subordonnée) la forme verbale « GETROFFEN », participe passé provenant de l’infinitif « TREFFEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GETROFFEN », utilisé comme adjectif, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« dodelijk»), à la fin de la phrase subordonné.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Dodelijk getroffen »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de wrede tovenaar ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « stort ») et passant donc derrière lui.
On y trouve aussi, dans la phrase principale, la forme verbale « stort … NEER », construite sur le verbe « NEERstorten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « STORTEN ».
Quand « NEERstorten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NEER » de son infinitif proprement dit, la particule « NEER » étant affectée par un REJET, derrière le complément (ici, sous-entendu : « op de grond »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 30C - Rajouté le 16/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De toverbuks werd mij door de geesten teruggeschonken (…) ! » (« La carabine magique me fut offerte en retour par les esprits ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « TERUGgeschonken », participe passé construit sur le verbe « TERUGschenken » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « SCHENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « TERUGschenken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEschonken ».
Cette particule « TERUG » est très fréquente en néerlandais puisqu’elle correspond au préfixe « RE- » (exemple : Revenir), rendant la notion de RETOUR (ici au propriétaire).
On y trouve aussi la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 30B - Rajouté le 15/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De geesten hebben ze hem teruggegeven ! » (« Les esprits la lui ont rendue ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgegeven », participe passé construit sur le verbe « TERUGgeven » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « TERUGgeven » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEgeven ».
Cette particule « TERUG » est très fréquente en néerlandais puisqu’elle correspond au préfixe « RE- » (exemple : Revenir), rendant la notion de RETOUR (ici au propriétaire).
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 30A - Rajouté le 14/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij wierp de buks in zee ! » (« Il jeta la carabine dans la mer ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « WIERP » (O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « WERPEN »), qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 29B - Rajouté le 13/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik wierp slechts een imitatie van mijn buks in zee » (« Je ne jetai qu’une imitation de ma carabine dans la mer »).
On y trouve notamment la forme verbale « WIERP » (O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « WERPEN »), qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notons l’utilisation de « SLECHTS » correspondant aux mots français « NE … QUE ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 29 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 29A - Rajouté le 12/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat was te verwachten ! » (« C’était à attendre = Il fallait s’y attendre ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 29 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 28C - Rajouté le 11/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Taho) spreekt met gespleten tong » (« Il parle avec une langue fourchue »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESPLETEN » utilisée comme adjectif épithète, participe passé (utilisé e. a. au passé composé ou V.T.T.) provenant de l’infinitif « SPLIJTEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit ou O.V.T. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 28B - Rajouté le 10/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (…) hij dacht dat ik wist waar het koper vandaan kwam dat Novok bij zich had ! » (« Il pensait que je savais d’où venait le cuivre que Novok avait sur lui ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « DACHT » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi la forme verbale « WIST » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « WETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve encore la forme verbale « KWAM » (O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN »), qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que le mot « vandaan » indique la provenance. L’expression la plus connue est « Waar kom je vandaan ? » = « D’où viens-tu ? »
On y trouve enfin la forme verbale « HAD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 28A - Rajouté le 09/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Winnetou) hield hem (Shatterhand) hier verborgen ! » (« Il le tenait ici caché ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « HIELD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « HOUDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi la forme verbale « VERBORGEN », participe passé construit sur le verbe « VERBERGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « HEM » et « HIER »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 27A - Rajouté le 08/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Taho) vond ruw koper in mijn tas » (« Il trouva du cuivre brut dans mon sac »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale et dans phrase subordonnée relative, une double forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 27 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 26C - Rajouté le 07/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Winnetou) wordt naast hem (Old Shatterhand) gebonden » (« Il est attaché = on l’attache à côté de lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « BINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« naast hem »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 26B - Rajouté le 06/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je vergat mijn getrouwen » (« Tu oubliais mes fidèles »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERGAT », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VERGETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 26A 18 - Rajouté le 05/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je hebt de zilverbuks weggeworpen » (« Tu as jeté (au loin) la carabine en argent »).
On y trouve notamment la forme verbale « WEGgeworpen », participe passé provenant de l’infinitif « WEGwerpen », lui-même construit sur le verbe « WERPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « WEGgeworpen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de zilverbuks »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 18 et 26 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 25C - Rajouté le 04/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waar vond JE het koper dat IK in je (jouw) tas vond ? » (« Où trouvas-tu le cuivre que je trouvai dans ton sac ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale et dans phrase subordonnée relative, une double forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il faut rappeler que si, lors du passage de la 1ère personne (« IK ») à la 2ème personne (« JE ») du singulier de l’indicatif présent (O.T.T.) on ajoute normalement la terminaison « T » après le « JE » (sauf à la forme interrogative), ce N’est PAS le cas à l’O.V.T. (ou prétérit) !
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 25B - Rajouté le 03/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Honger en mishandeling hebben je niet aan het praten gebracht » (« La faim et les mauvais traitements ne t’ont pas amené à parler »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBRACHT », participe passé provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBRACHT » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« aan het praten »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 25A - Rajouté le 02/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In het gewelf bevindt zich hij (Old Shatterhand) stevig aan handen en voeten gebonden » (« Sous la voûte se trouve Old Shatterhand, solidement attaché aux mains et aux pieds »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « BINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« aan handen en voeten »), à la fin de la phrase.
Si l’on n’avait pas utilisé « zich BEVINDEN », cette phrase aurait été à la voix passive et on aurait utilisé l’auxiliaire « WORDEN » (au lieu de l’auxiliaire « ZIJN » aux temps composés).
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (ici « In het gewelf »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « HIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « bevindt zich ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 24A - Rajouté le 01/05/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Alle beschikbare kano’s slepen de gedode walvis naar de wal » (« Tous les canots disponibles traînèrent la baleine tuée vers la rive »).
On y trouve notamment la forme verbale « SLEPEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « SLIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve aussi, utilisée comme adjectif épithète, la forme verbale « GEDODE », provenant de l’infinitif « DODEN ».
Ce verbe « DODEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est PAS affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical « DOOD » (première personne du présent) se terminant par la consonne « D », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé (mais sans le « doubler ») : « GEDOOD ».
Dans le complément « de gedode walvis », le participe passé « GEDOOD », utilisé donc comme adjectif épithète, se place donc devant le nom et, pour s’accorder, prend la terminaison majoritaire « E » (devant noms masculin, féminin et neutre au singulier ainsi que masculin, féminin ou neutre au pluriel, précédés d’un déterminant défini). Attention à la modification orthographique : dans la mesure où on rajoute un « E » derrière une consonne finale unique (ici « D »), cela entraîne la disparition d’une des deux voyelles identiques (ici « O ») devant cette même consonne si l’on a affaire à une double voyelle. « GEDOOD » + « E » - « O » = « gedOdE ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 22A - Rajouté le 30/04/2012

Description : La double phrase suivante (d’un dialogue) est grammaticalement intéressante : « (Taho) Dit is een uitdaging ! – Aangenomen (Winnetou) ! » (« C’est un défi ! – Accepté ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « « AANgenomen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « aanNEMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANnemen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEnomen ».
Notez que, si Taho avait formulé une phrase complète, cette phrase aurait été à la voix passive (avec utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ») : « Jouw uitdaging wordt aangenomen, Winnetou) ! ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 21B - Rajouté le 29/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nu zijn ze reddeloos verloren ! » (« Maintenant ils sont irrémédiablement perdus ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERLOREN », participe passé construit sur le verbe « VERLIEZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « reddeloos »), à la fin de la phrase.
Notez que le suffixe « -LOOS » dans « reddeloos » (construit sur « REDDEN ») équivaut à la préposition « ZONDER » (= SANS) => « reddeloos » = « sans espoir d’être sauvés ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (ici « NU »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ZE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZIJN ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 21A - Rajouté le 28/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat heb je gedaan ? » (« Qu’as-tu fait ? »).
On y trouve la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 20B - Rajouté le 27/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Plotseling wordt hij (Whonak) door het (…) gespannen touw over boord getrokken » (« Subitement, il est tiré par-dessus bord par la corde tendue »).
On y trouve notamment la forme verbale « GETROKKEN », participe passé provenant de l’infinitif « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GETROKKEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« door het gespannen touw » et « over boord »), à la fin de la phrase.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Plotseling »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « HIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WORDT ») et passant donc derrière lui.
On y trouve aussi, utilisé comme adjectif épithète, la forme verbale « gespannen », participe passé provenant de l’infinitif « SPANNEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 20 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 20A - Rajouté le 26/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nauwelijks heeft de harpoen hem getroffen of de walvis stuift in de (…) golven weg » (« A peine le harpon l’a-t-il touchée que la baleine part en trombe dans les flots »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « GETROFFEN », participe passé provenant de l’infinitif « TREFFEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GETROFFEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« HEM »), à la fin de la phrase principale.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Nauwelijks »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de harpoen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « heeft ») et passant donc derrière lui.
On y trouve aussi, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « stuift … WEG », provenant de l’infinitif « WEGstuiven » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « STUIVEN ». Quand il est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in de golven »), à la fin de la phrase subordonnée.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 20 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 19B - Rajouté le 25/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb nooit op de zwarte vis gejaagd » (« Je n’ai jamais chassé le poisson noir »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEJAAGD », participe passé provenant de l’infinitif « JAGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (pour son prétérit) mais qui évolue vers un verbe régulier.
Rappelons que si nous savons bien qu’une baleine est un mammifère, le nom commun « walVIS » en néerlandais contient « VIS », d’où le « zwarte VIS » de Winnetou.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 19A - Rajouté le 24/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (ceder)bomen worden (…) van hun schors ontdaan » (« Les arbres sont défaits = dépouillés de leur écorce »).
On y trouve notamment la forme verbale « ONTdaan », participe passé provenant du verbe « ontDOEN », lui-même construit sur l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (et dont le participe passé est « GEDAAN »).
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « ONT- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 17C - Rajouté le 23/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De zilverbuks heeft gesproken » (« La carabine en argent a parlé »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESPROKEN », participe passé provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 17B - Rajouté le 22/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het ogenblik was zeker niet gunstig ! » (« Le moment n’était certainement pas favorable ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 17A - Rajouté le 21/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De toverbuks heeft op mij geschoten ! » (« La carabine magique a tiré sur moi ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESCHOTEN », participe passé provenant de l’infinitif « SCHIETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GESCHOTEN » fait l’objet en néerlandais d’un REJET, derrière le complément (« op mij »), à la fin de la phrase.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le préfixe « TOVER- » est l’équivalent de l’adjectif « magisch ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 16B - Rajouté le 20/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Winnetou) kreeg van de geesten zijn zilveren toverbuks » (« Il reçut des esprits sa carabine magique EN argent »).
On y trouve notamment la forme verbale « KREEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le préfixe « tover- » joue devant un nom commun le rôle d’un adjectif : « magisch ».
Quand on fait, en néerlandais, jouer à une matière (bois, laine, etc.) le rôle d’un adjectif épithète (EN bois, EN laine, etc.), on trouve une terminaison exceptionnelle : « -EN ». C’est le cas de « zilverEN » mais on a trouvé, par ailleurs, « zilverbuks ». Un moyen mnémotechnique pour retenir cette anomalie : le francophone peut être de se dire que le « EN », qui précède le nom commun français, se colle à la FIN du nom commun néerlandais.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 16A - Rajouté le 19/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vannacht kwam een onzer = van onze vissers in zee om » (« Cette nuit, un de nos pêcheurs périt en mer »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAM … OM », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « OMkomen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « OMkomen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OM » de son infinitif proprement dit, la particule « OM » étant affectée par un REJET, derrière le complément (« in zee »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« vannacht »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een onzer = van onze vissers ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KWAM ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 15B - Rajouté le 18/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een stem, die uit de totem scheen te komen, beval mij te liegen » (« Une voix, qui semblait venir du totem, m’ordonna de mentir »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « SCHEEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « SCHIJNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), il y a REJET de la forme verbale « SCHEEN », derrière le complément (« uit de totem »), à la fin de cette phrase subordonnée.
Rappelons que « SCHIJNEN » est un de ces verbes qui exigent un « TE » avant l’infinitif qui les suit.
On trouve également, dans la phrase principale, la forme verbale « BEVAL », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BEVELEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 15A 13 - Rajouté le 17/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het (kledingstuk) lag voor mijn totempaal » (« La pièce de vêtement était couchée = se trouvait = gisait devant mon totem »).
On y trouve notamment la forme verbale « LAG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « LIGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que si le déterminant défini d’un nom commun NEUTRE singulier est « HET », le pronom personnel sujet qui remplacera devant une forme verbale (de la 3ème personne du singulier) le même nom commun, sera également « HET ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 13 et 15 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 14B - Rajouté le 16/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik moet weten wie die moordenaar opdracht gaf » (« Je dois savoir qui donna l’ordre à ce meurtrier »).
On y trouve notamment la forme verbale « GAF », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée (introduite par « WIE »), le REJET de la forme verbale « GAF », derrière les compléments (« die moordenaar » et « opdracht »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 14A - Rajouté le 15/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ben de zus van degene die => wie het kledingstuk (…) vond » (« Je suis la sœur de celui qui trouva le morceau de vêtement »).
On y trouve notamment la forme verbale « VOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), le REJET de la forme verbale « VOND », derrière le complément (« het kledingstuk »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 13C - Rajouté le 14/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De zee heeft jouw (je) vriend tot zich genomen » (« La mer a pris à elle = s’est emparée de ton ami »).
On y trouve notamment la forme verbale « GENOMEN », participe passé provenant de l’infinitif « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GENOMEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« jouw vriend » et « tot zich »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 13B - Rajouté le 13/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dit heb ik op het strand gevonden » (« J’ai trouvé ceci sur la plage »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEVONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GEVONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« op het strand »), à la fin de la phrase.
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« DIT »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « HEB ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 13A - Rajouté le 12/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De geesten hebben te kennen gegeven dat U (Winnetou) het dorp (…) moet verlaten » (« Les esprits ont donné à connaître = ont fait savoir que vous devez quitter le village »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEGEVEN », participe passé provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé (ici « GEGEVEN ») fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « te kennen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 12A - Rajouté le 11/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Winnetou) kreeg zijn tovermacht van boze geesten » (« Il reçut sa puissance magique d’esprits malveillants »).
On y trouve notamment la forme verbale « KREEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le préfixe « tover- » joue devant un nom commun le rôle de l’adjectif « magisch ».
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2012.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 11C - Rajouté le 10/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij zal in het dorp blijven tot hij zijn vriend (Old Shatterhand) (heeft) gevonden heeft » (« Il va rester = restera dans le village jusqu’à ce qu’il ait trouvé son ami »).
Dans la première phrase, on a la forme verbale « ZAL », provenant de l’infinitif « ZULLEN », auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au futur simple.
N’oublions pas que « ZULLEN », auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au futur simple, exige le REJET de l’autre verbe (« blijven »), à l’infinitif, derrière le complément (ici « in het dorp »), à la fin de la phrase.
Nous avons rendu en français cet auxiliaire par un « futur proche », moins déroutant pour les francophones.
On y trouve également, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « GEVONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est construite sur LE PLURIEL de son prétérit. (Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « Temps primitifs » dans la partie « GRAMMATICA » de ce site.)
Ce participe passé « GEVONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« zijn vriend »), à la fin de la phrase subordonnée (introduite par « TOT » remplaçant « TOTDAT »).
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 11B - Rajouté le 09/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn broeder (broer) is op het strand spoorloos verdwenen » (« Mon frère a disparu sans (laisser de) traces sur la plage »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERDWENEN », participe passé provenant de l’infinitif « VERDWIJNEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notons que, aux temps composés, l’auxiliaire n’est PAS toujours LE même qu’en français. C’est, en général, le cas quand il y a une notion de MOUVEMENT.
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « op het strand » et « spoorloos »), à la fin de la phrase.
Rappelons aussi que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est à noter que ce participe passé « VERDWENEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit et, dans ce cas-ci, est même identique. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : POL VINDT SCHAT HANSEN - Rajouté le 08/04/2012

Description : Nous nous sommes inspirés du livre-jeux « HET FANTASTISCHE LABYRINT » (par ailleurs téléchargeable gratuitement à partir de ce même site www.idesetautres.be) créé sous l’égide de l’équipe du groupe ECRILIRE (édité au Centre technique de l’Enseignement de la Communauté française de Belgique, à Frameries) et conçu par Marie-Claude HUBERT et Willy PAQUET (EPESCF de Nalinnes) pour adapter cette BD « Pol vindt een schat » (« Pol, Pel en Pingo = Petzi » N°5, 1970) de Carla & Vilhelm HANSEN.
Convertir une histoire de 32 pages à 3 lignes en un opuscule de 12 pages de 3 lignes est un bon exercice de synthèse et le travail de déconstruction puis de reconstruction a contribué à l’apprentissage de la langue néerlandaise pour les élèves de la classe de 1ère « générale » qui y ont participé.
Ces extraits sont copyright Carla & Vilhelm HANSEN (et éditions CASTERMAN) 1951-2012.
N’hésitez pas à visiter le site officiel : http://www.rasmusklump.dk/.
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 11A - Rajouté le 08/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Winnetou) heeft met de zilverbuks zijn onschuld bewezen » (« Il a prouvé, avec la carabine en argent, son innocence »).
On y trouve notamment la forme verbale « BEWEZEN », participe passé provenant de l’infinitif « BEWIJZEN », lui-même construit sur l’infinitif « WIJZEN » (ayant une autre signification), qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit et, dans ce cas-ci, est même identique. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. « BEWEZEN » est donc bien un participe passé même si sa forme verbale est identique au pluriel de l’O.V.T. (ou « prétérit »).
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « met de zilverbuks » et « zijn onschuld »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 9 et 11 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE (?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : POL BOER GEITEBAARD HANSEN - Rajouté le 07/04/2012

Description : Nous nous sommes inspirés du livre-jeux « HET FANTASTISCHE LABYRINT » (par ailleurs téléchargeable gratuitement à partir de ce même site www.idesetautres.be) créé sous l’égide de l’équipe du groupe ECRILIRE (édité au Centre technique de l’Enseignement de la Communauté française de Belgique, à Frameries) et conçu par Marie-Claude HUBERT et Willy PAQUET (EPESCF de Nalinnes) pour adapter cette BD « Boer geitebaard » (« Pol, Pel en Pingo = Petzi » N°17, 1970) de Carla & Vilhelm HANSEN.
Convertir une histoire de 32 pages à 3 lignes en un opuscule de 12 pages de 3 lignes est un bon exercice de synthèse et le travail de déconstruction puis de reconstruction a contribué à l’apprentissage de la langue néerlandaise pour les élèves de la classe de 1ère « générale » qui y ont participé.
Ces extraits sont copyright Carla & Vilhelm HANSEN (et éditions CASTERMAN) 1951-2012.
N’hésitez pas à visiter le site officiel : http://www.rasmusklump.dk/.
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 10D - Rajouté le 07/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wie bracht hem op de hoogte als hij op zee was ? » (« Qui le mit au courant s’il était sur la mer = en mer ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « BRACHT », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notez l’expression « op de hoogte brengen » = « mettre à la hauteur » => « mettre au courant ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La forme verbale « WAS » fait l’objet, dans la phrase subordonnée (introduite par « ALS »), d’un REJET, derrière le complément, à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : RIJMENDE PAARD SUSKE EN WISKE VANDERSTEEN - Rajouté le 06/04/2012

Description : Nous nous sommes inspirés du livre-jeux « HET FANTASTISCHE LABYRINT » (par ailleurs téléchargeable gratuitement à partir de ce même site www.idesetautres.be) créé sous l’égide de l’équipe du groupe ECRILIRE (édité au Centre technique de l’Enseignement de la Communauté française de Belgique, à Frameries) et conçu par Marie-Claude HUBERT et Willy PAQUET (EPESCF de Nalinnes) pour adapter cette BD « Het rijmende paard » (« Suske en Wiske » N°96, 1962) de Willy VANDERSTEEN.
Convertir une histoire de quelque 40 pages à 4 lignes en un opuscule de 12 pages de 3 lignes est un bon exercice de synthèse et le travail de déconstruction puis de reconstruction a contribué à l’apprentissage de la langue néerlandaise pour les élèves de la classe de 2ème « générale » qui y ont participé.
Willy VANDERSTEEN se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait notamment à des élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1962-2012.
Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN KARL MAY 14 ZILVERBUKS 10C - Rajouté le 06/04/2012

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Taho) spreekt met gespleten tong » (« Il parle avec une langue fourchue »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESPLETEN » utilisée comme adjectif épithète, participe passé (utilisé e. a. au passé composé ou V.T.T.) provenant de l’infinitif « SPLIJTEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit ou O.V.T. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone de « KARL MAY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De zilverbuks », le volume N°14 de la série « KARL MAY ». Ce titre est à rapprocher du volume N°14 de la série « BESSY » : « De gevangene der Witchinoks » (1956).
Willy VANDERSTEEN et Karel VERSCHUERE ( ?) se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1965-2011.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

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