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Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 19E - Rajouté le 12/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zolang dit (door de overheid) niet (is) goedgekeurd is, mag hij (Corvilain) zijn fabriek niet in bedrijf nemen » (« Aussi longtemps = tant que ceci n’est pas approuvé, Corvilain ne peut pas mettre son usine en service »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « GOEDgekeurd », participe passé provenant de l’infinitif « GOEDkeuren » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « KEUREN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « KEUREN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « goedGEkeurd » est bien à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « GOED » (un adjectif ou adverbe) et la forme verbale proprement dite.
Aux temps composés, le participe passé « goedGEkeurd » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door de overheid »), à la fin de la phrase.
Rappelons que, dans une phrase subordonnée, la forme formale (ici « IS ») s’éloigne de son sujet (ici « DIT ») au point de faire l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door de overheid ») ou l’attribut (« niet goedgekeurd »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Zolang dit niet goedgekeurd is » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet de la phrase principale (ici « « Corvilain » ou « HIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « MAG ») et passant donc derrière lui.
N’oublions pas non plus que les verbes comme « MOGEN » (verbe de la phrase principale), que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOETEN » et « WILLEN »), exigent un REJET de l’infinitif (ici « NEMEN ») derrière le complément (« in bedrijf « ), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR VIND JE GROTE PRAIRIES - Rajouté le 11/01/2015

Description : « Waar vind je grote prairies ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-21-08. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 19D - Rajouté le 11/01/2015

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Robert) dringt ongemerkt het kantoor binnen » (« Il pénètre dans le bureau sans se faire remarquer »).
On y trouve la forme verbale « dringt … BINNEN », provenant de l’infinitif « BINNENdringen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « DRINGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « BINNENdringen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « BINNEN » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« ongemerkt » et « het kantoor »), à la fin de la phrase.
On y trouve également la forme verbale « ONgemerkt » (utilisé comme adjectif « attribut »), provenant d’un infinitif « ONmerken » (dit « à particule séparable »), qui n’existe plus, lui-même conjugué sur « MERKEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « MERKEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire. La forme verbale « onGEmerkt » est bien à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « ON » et la forme verbale proprement dite.
N’oublions pas que le préfixe « ON- » rend souvent une notion de contraire (et plutôt « négative ») du mot plus court (ici « GEmerkt »), comme en langue anglaise son équivalent « UN- ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS DE TOENDRA - Rajouté le 10/01/2015

Description : « Wat is de toendra ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-34-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 19C - Rajouté le 10/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het was net of hij vluchtte » (« C’était comme s’il fuyait »).
L’O.V.T. ou prétérit (un temps correspondant à la fois à l’imparfait et au passé simple) des verbes réguliers se construit sur le radical, c’est-à-dire la première personne du singulier de l’indicatif présent : « VLUCHTEN » - « EN » = « VLUCHT » (= radical).
Ce verbe « VLUCHTEN » (de la phrase subordonnée introduite par « OF ») est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on rajoutera un « TE » (au lieu du « DE » majoritaire) à l’O.V.T. : « VLUCHT » (= radical) + « TE » => « vluchTE » (avec deux « T »).
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN TAIGA - Rajouté le 09/01/2015

Description : « Wat is een taïga ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-29-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 19B - Rajouté le 09/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die ongetekende (= niet getekende) vergunning moet voor de morgen uit de brandkast van Corvilain worden gehaald » (« Le permis non signé doit être retiré du coffre-fort de Corvilain avant le matin »).
On y trouve notamment la forme verbale « gehaald », participe passé provenant de l’infinitif « HALEN ».
Ce verbe « HALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera bien sûr comme terminaison du participe passé le « D » majoritaire.
Aux temps composés, le participe passé « gehaald » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« voor de morgen » et « uit de brandkast van Corvilain »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas non plus que les verbes comme « MOETEN », que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), exigent un REJET de l’infinitif (ici « WORDEN ») derrière les compléments, à la fin de la phrase.
On y trouve également la forme verbale « ONgetekend » (utilisé comme adjectif épithète), provenant d’un infinitif « ONtekenen » (dit « à particule séparable »), qui n’existe plus, lui-même conjugué sur « TEKENEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « TEKENEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « onGEtekend » est bien à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « ON » et la forme verbale proprement dite.
N’oublions pas que le préfixe « ON- » rend souvent une notion de contraire (et plutôt « négative ») du mot plus court (ici « GEtekend »), comme en langue anglaise son équivalent « UN- ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN STEPPE - Rajouté le 08/01/2015

Description : « Wat is een steppe ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-32-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 19A - Rajouté le 08/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ontmoette hem (Bertrand) in het buitenland waar hij tot de hogere kringen behoorde » (« Je le rencontrai à l’étranger où il appartenait aux cercles haut placés = huppés »).
L’O.V.T. ou prétérit (un temps correspondant à la fois à l’imparfait et au passé simple) des verbes réguliers se construit sur le radical, c’est-à-dire la première personne du singulier de l’indicatif présent : « ONTMOETEN » - « EN » = « ONTMOET » (= radical).
Ce verbe « ONTMOETEN » (de la phrase principale) est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on rajoutera un « TE » (au lieu du « DE » majoritaire) à l’O.V.T. : « ONTMOET » (= radical) + « TE » => « ontmoetTE » (avec deux « T »).
Comme on l’a signalé plus haut, l’’O.V.T. ou prétérit (un temps correspondant à la fois à l’imparfait et au passé simple) des verbes réguliers se construit sur le radical, c’est-à-dire la première personne du singulier de l’indicatif présent : « BEHOREN » - « EN » (+ « O ») = « BEHOOR » (= radical).
Ce verbe « BEHOREN » (de la phrase subordonnée introduite par « WAAR ») est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on rajoutera un « DE » (au lieu du « TE » minoritaire) à l’O.V.T. : « BEHOOR » (= radical) + « DE » => « behoorDE »).
Notez l’expression « behoren TOT ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 19 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : ZIJN SAFARIS SLECHT VOOR DE NATUUR - Rajouté le 07/01/2015

Description : « Zijn safari’s slecht voor de natuur ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Ik zorg goed voor onze aarde »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-07-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 18E - Rajouté le 07/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « EigenlijIk hebben jullie mij nooit verteld waarom jullie vagebonden werden » (« En fait vous ne m’avez jamais raconté pourquoi vous devîntes = étiez devenus des vagabonds »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « VERteld », participe passé provenant de l’infinitif « VERtellen », lui-même construit sur « TELLEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VERtellen » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison au participe passé.
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Eigenlijk »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « JULLIE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « hebben ») et passant donc derrière lui.
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAROM »), la forme verbale « WERDEN », elle-même construite sur l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons aussi que, dans une phrase subordonnée, la forme verbale (ici « WERDEN ») ne se trouve plus juste à côté de son sujet (ici « JULLIE ») et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« vagebonden »), à la fin de la phrase. Dans une phrase « normale », on aurait l’ordre des mots suivants : « Jullie werden vagebonden. »
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : HOE IS HET WEER IN DE SAVANNE - Rajouté le 06/01/2015

Description : « Hoe is het weer in de savanne ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-59-03. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 18D - Rajouté le 06/01/2015

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik moest jullie waarschuwen » (« Je devais vous prévenir »).
On y trouve notamment la forme verbale « MOEST » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « MOETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas que les verbes comme « MOETEN » que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN ») exigent un REJET de l’infinitif (« WAARSCHUWEN »), derrière le complément (« JULLIE »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR LIGT TANZANIA - Rajouté le 05/01/2015

Description : « Waar ligt Tanzania ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-57-12. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 18C - Rajouté le 05/01/2015

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Bertrand) zit achter hem (Gaston) aan » (« Il est derrière lui = il le suit »).
On y trouve la forme verbale « zit … AAN », O.T.T. (ou « présent ») provenant de l’infinitif « AANzitten » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « ZITTEN ».
Quand « AANzitten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« achter hem »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WEET JE WAAR MADAGASKAR LIGT - Rajouté le 04/01/2015

Description : « Weet je waar Madagaskar ligt ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-55-05. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 18B - Rajouté le 04/01/2015

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Inmiddels bereikte zij (Anna) de schuilplaats van de vagebonden » (« Entretemps, elle atteignait la cachette des vagabonds »).
On y trouve notamment la forme verbale « BEREIKTE », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « BEREIKEN ».
Ce verbe « BEREIKEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera une terminaison « TE » (au lieu du « DE » majoritaire) pour le singulier du prétérit.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Inmiddels »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ZIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « bereikte ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 18 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : IS CUBA EEN EILAND - Rajouté le 03/01/2015

Description : « Is Cuba een eiland ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Volkeren van de wereld »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-47-09. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 18A - Rajouté le 03/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zorg ervoor dat de fabriek morgen wordt gesloten » (« Je veille à ce que l’usine soit fermée demain »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DAT »), la forme verbale « gesloten », participe passé provenant de l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Aux temps composés, le participe passé « gesloten » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« morgen »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Signalons aussi que l’on aurait pu avoir, avec l’expression « ZORGEN voor », la variante suivante : « Ik zorg DAARvoor ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN ALG - Rajouté le 02/01/2015

Description : « Wat is een alg ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-14-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17H - Rajouté le 02/01/2015

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat moet trouwens nog worden bewezen » (« Cela doit pourtant encore être prouvé »).
On y trouve notamment la forme verbale « BEWEZEN », V.T.T. provenant de l’infinitif « BEWIJZEN », lui-même construit sur l’infinitif « WIJZEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons également que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. « BEWEZEN » est donc bien un participe passé même si sa forme verbale est identique au pluriel de l’O.V.T. (ou « prétérit »).
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« trouwens » et « nog »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas non plus que les verbes comme « MOETEN » que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN ») exigent un REJET de l’infinitif (ici « WORDEN ») derrière les compléments, à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2015.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS FYTOPLANKTON - Rajouté le 01/01/2015

Description : « Wat is fytoplankton ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2015 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-61-12. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17G - Rajouté le 01/01/2015

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik breng het bewijs dat de fabriek (nu dadelijk) moet worden gesloten » (« J’apporte la preuve que l’usine doit être fermée »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DAT », engendré par le nom neutre « het bewijs »), la forme verbale « gesloten », participe passé provenant de l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments éventuels (« nu » et « dadelijk »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas non plus que les verbes comme « MOETEN », que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), exigent un REJET de l’infinitif (ici « WORDEN ») derrière les compléments, à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN ARCHIPEL - Rajouté le 31/12/2014

Description : « Wat is een archipel ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Zeeën en rivieren »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-34-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17F - Rajouté le 31/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie hebben me al te dikwijls in het ootje genomen » (« Vous m’avez déjà trop souvent monté un bateau = fait marcher = roulé dans la farine »).
On y trouve notamment la forme verbale « GENOMEN », participe passé provenant de l’infinitif « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GENOMEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« me », « al », « te dikwijls » et « in het ootje »), à la fin de la phrase.
Notez l’expression « in het ootje nemen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : PAYRO GORDIAANSE KNOOP - Rajouté le 30/12/2014

Description : Roberto J. PAYRO (1867-1928) werkte als Argentijnse journalist van La Nación in België, tussen 1909 en 1923. Tijdens de Eerste Wereldoorlog, was hij tegen de neutraliteit van Argentinië omdat de Duitsers de Argentijnse vertegenwoordiger neergeschoten hadden. De Duitsers hebben dan PAYRO belet als journalist verder te werken. Hij is dus begonnen Belgische legenden te verzamelen. Hij werd vriend, o. a., van Isidoor TEIRLINCK. “ El atadijo ” werd in geen tijdschrift uitgegeven maar rechtstreeks in El Diablo en Bélgica (1953). Die tekst bestaat al in het Frans in Le Diable en Belgique (IEA3637).

Nom : WAT IS EEN WRAK - Rajouté le 30/12/2014

Description : « Wat is een wrak ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Zeeën en rivieren »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-50-04. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17E - Rajouté le 30/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat gaat niet op » (« Cela ne tient pas debout = c’est absurde »).
On y trouve notamment la forme verbale « gaat … OP », venant du verbe « OPgaan », dit « à particule séparable », construit sur l’infinitif « GAAN ».
Quand « OPgaan » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « OP » étant affectée par un REJET, derrière le complément éventuel (« »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : PAYRO WITTE DAME NADRIN - Rajouté le 29/12/2014

Description : Roberto J. PAYRO (1867-1928) werkte als Argentijnse journalist van La Nación in België, tussen 1909 en 1923. Tijdens de Eerste Wereldoorlog, was hij tegen de neutraliteit van Argentinië omdat de Duitsers de Argentijnse vertegenwoordiger neergeschoten hadden. De Duitsers hebben dan PAYRO belet als journalist verder te werken. Hij is dus begonnen Belgische legenden te verzamelen. Hij werd vriend, o. a., van Isidoor TEIRLINCK. “ La dama blanca de Nadrin (leyenda belga)” werd uitgegeven in “ La Nación ”, van Buenos Aires, op 8 maart 1925, en werd hernomen in El Diablo en Bélgica (1953). Die tekst bestaat al in het Frans in Le Diable en Belgique (IEA3637).

Nom : WEET JE BIJ WELK LAND ALASKA HOORT - Rajouté le 29/12/2014

Description : « Weet je bij welk land Alaska behoort ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Woestijnen en bossen »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-47-03. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17C - Rajouté le 29/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Plots gaat hij er ijlings vandoor » (« Soudain, il s’en va = il file précipitamment »).
Notez l’expression « ervandoor gaan ».
« Ervandoor » étant ce que l’on appelle un « adverbe pronominal », on aurait pu avoir au moins la variante suivante : « Plots gaat hij ijlings ervandoor ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Plots »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « HIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « GAAT ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM STINKT DE DAS - Rajouté le 28/12/2014

Description : « Waarom stinkt de das ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-37-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17D - Rajouté le 28/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn baan hangt van jullie aanhouding af » (« Ma carrière dépend de votre arrestation »).
On y trouve notamment la forme verbale « hangt … AF », provenant de l’infinitif « AFhangen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « HANGEN ».
Quand « AFhangen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « AF » étant affectée par un REJET, derrière le complément (« van jullie aanhouding »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN FAMILIE - Rajouté le 27/12/2014

Description : « Wat is een familie ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Volkeren van de wereld »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-50-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17B - Rajouté le 27/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullien namen het al voor hem op » (« Vous réagissiez déjà pour lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « namen … OP », provenant de l’infinitif « OPnemen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La particule séparable « OP » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« het », « al » et « voor hem »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : PAYRO VERLOOFDE MACRALLE - Rajouté le 26/12/2014

Description : Roberto J. PAYRO (1867-1928) werkte als Argentijnse journalist van La Nación in België, tussen 1909 en 1923. Tijdens de Eerste Wereldoorlog, was hij tegen de neutraliteit van Argentinië omdat de Duitsers de Argentijnse vertegenwoordiger neergeschoten hadden. De Duitsers hebben dan PAYRO belet als journalist verder te werken. Hij is dus begonnen Belgische legenden te verzamelen. Hij werd vriend, o. a., van Isidoor TEIRLINCK. Deze versie van “ El novio de la bruja ” werd in geen tijdschrift maar rechtstreeks in El Diablo en Bélgica (1953) uitgegeven. Die tekst bestaat al in het Frans in Le Diable en Belgique (IEA3637).

Nom : BIJ WELKE FAMILIE HOORT DE DEN - Rajouté le 26/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Dokus) werd (voor Corvilain) ontvoerd omdat zijn voorspellingen het aanwerven voor Corvilain belemmerden » (« Il fut enlevé parce que ses prédictions entravaient l’embauche pour Corvilain »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « ONTvoerd », provenant de l’infinitif « ONTvoeren », lui-même construit sur le verbe « VOEREN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « ONTvoeren » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « ONT- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Le participe passé « ONTvoerd » est affecté par un REJET, derrière le complément éventuel (« voor Corvilain »), à la fin de la phrase.
La phrase principale est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». Cet auxiliaire est au prétérit et fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons aussi que, dans une phrase subordonnée (introduite ici par « OMDAT »), la forme verbale (ici « belemmerden ») ne se trouve plus juste à côté de son sujet (ici « zijn voorspellingen ») et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« het aanwerven voor Corvilain »), à la fin de la phrase.
On aurait pu remplacer la conjonction « OMDAT » par celle de coordination « WANT », où l’ordre des mots (« sujet » puis « verbe ») serait resté le même qu’en langue française : « Hij werd ontvoerd want zijn voorspellingen belemmerden het aanwerven voor Corvilain »
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 17A - Rajouté le 26/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Dokus) werd (voor Corvilain) ontvoerd omdat zijn voorspellingen het aanwerven voor Corvilain belemmerden » (« Il fut enlevé parce que ses prédictions entravaient l’embauche pour Corvilain »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « ONTvoerd », provenant de l’infinitif « ONTvoeren », lui-même construit sur le verbe « VOEREN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « ONTvoeren » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « ONT- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Le participe passé « ONTvoerd » est affecté par un REJET, derrière le complément éventuel (« voor Corvilain »), à la fin de la phrase.
La phrase principale est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». Cet auxiliaire est au prétérit et fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons aussi que, dans une phrase subordonnée (introduite ici par « OMDAT »), la forme verbale (ici « belemmerden ») ne se trouve plus juste à côté de son sujet (ici « zijn voorspellingen ») et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« het aanwerven voor Corvilain »), à la fin de la phrase.
On aurait pu remplacer la conjonction « OMDAT » par celle de coordination « WANT », où l’ordre des mots (« sujet » puis « verbe ») serait resté le même qu’en langue française : « Hij werd ontvoerd want zijn voorspellingen belemmerden het aanwerven voor Corvilain »
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM SPUUGT EEN LAMA - Rajouté le 25/12/2014

Description : « Waarom spuugt een lama ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-12-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16J - Rajouté le 25/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De fabriek van Corvilain moet (zo vlug mogelijk) worden gesloten (worden) » (« L’usine de Corvilain doit être fermée »).
On y trouve notamment la forme verbale « gesloten », participe passé provenant de l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« zo vlug mogelijk »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas non plus que les verbes comme « MOETEN » que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN ») exigent un REJET de l’infinitif (« WORDEN »), derrière le complément, à la fin de la phrase ... mais, en principe, avant le participe passé.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : HOE SNEL VLIEGT EEN LIBEL - Rajouté le 24/12/2014

Description : « Hoe snel vliegt een libel ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-33-07. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16I - Rajouté le 24/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De herberg werd in brand gestoken en allen kwamen (dan) om » (« L’auberge fut mise en feu et tous périrent »).
On y trouve notamment, dans la première phrase, la forme verbale « GESTOKEN », participe passé provenant de l’infinitif « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GESTOKEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in brand »), à la fin de la phrase.
Cette première phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». Cet auxiliaire est au prétérit et fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans la deuxième phrase, la forme verbale « KWAMEN … OM », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « OMkomen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « OMkomen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OM » de son infinitif proprement dit, la particule « OM » étant affectée par un REJET, derrière le complément éventuel (« dan »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM VINDEN MENSEN HYENAS WREED - Rajouté le 23/12/2014

Description : « Waarom vinden mensen hyena’s wreed ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-25-07. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16H - Rajouté le 23/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De geuzen werden (dan door de Spanjaarden = de regeringstroepen) verslagen » (« Les gueux furent battus »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERslagen », participe passé provenant du verbe « VERslaan », lui-même construit sur l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Le participe passé « VERslagen » est affecté d’un REJET, derrière les compléments éventuels (« dan » et « door de Spanjaarden »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». Cet auxiliaire est au prétérit et fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT EET DE ORKA - Rajouté le 22/12/2014

Description : « Wat eet de orka ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-50-09. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16G - Rajouté le 22/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zag (…) Geuzen in strijd met regeringstroepen » (« Je voyais des Gueux en lutte contre les troupes du gouvernement »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM FLUITEN MARMOTTEN - Rajouté le 21/12/2014

Description : « Waarom fluiten marmotten ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-36-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16F - Rajouté le 21/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb in het verleden gezien » (« J’ai vu dans le passé »).
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in het verleden »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM VERANDERT DE KAMELEON VAN KLEUR - Rajouté le 20/12/2014

Description : « Waarom verandert de kameleon van kleur ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-47-02. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16E - Rajouté le 20/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb een visioen gehad » (« J’ai eu une vision »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEHAD », participe passé provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il faut aussi noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEHAD » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een visioen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAARVOOR DIENEN DE BULTEN VAN DE KAMEEL - Rajouté le 19/12/2014

Description : « Waarvoor dienen de bulten van de kameel ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-22-02. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16D - Rajouté le 19/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij sluit de boer en zijn vrouw op » (« Il enferme le fermier et sa femme »).
On y trouve notamment la forme verbale « sluit … OP », provenant de l’infinitif « OPsluiten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « SLUITEN ».
La particule séparable « OP » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de boer en zijn vrouw »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : TOT WELKE FAMILIE BEHOORT DE KROKODIL - Rajouté le 18/12/2014

Description : « Tot welke familie behoort de krokodil ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-23-05. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16C - Rajouté le 18/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is boven, ongedeerd en goed verzorgd » (« Il est en haut, indemne et bien soigné = bien traité »).
On y trouve notamment la forme verbale « verzorgd », participe passé provenant de l’infinitif « verzorgen », lui-même construit sur le verbe « ZORGEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VERZORGEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé.
Le participe passé « verzorgd » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« boven » et « goed »), à la fin de la phrase.
Rappelons en effet que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT DRAAGT EEN HERT OP ZIJN KOP - Rajouté le 17/12/2014

Description : « Wat draagt een hert op zijn kop ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-44-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16B - Rajouté le 17/12/2014

Description : La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij werden door de baas betaald om hem gevangen te houden tot het aanwerven (zou zijn) (helemaal) afgelopen zou zijn » (« Je pensais bien »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « BETAALD », participe passé provenant de l’infinitif « BETALEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « BETALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) ; il ne fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée au conditionnel passé (introduite par « TOT » pour « TOTDAT »), la forme verbale « AFgelopen », participe passé provenant de l’infinitif « AFlopen », lui-même construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFlopen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGElopen ».
Ce participe passé « afGElopen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« helemaal »), à la fin de la phrase.
Notez l’expression « gevangen houden », où l’ex-participe passé « GEVANGEN », provient de l’infinitif « VANGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Dans la phrase subordonnée « infinitive » introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément (« HEM ») est intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « HOUDEN ».
Notez que, à partir de l’infinitif « aanwerven », on a créé un nom commun NEUTRE : « HET aanwerven ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM HEBBEN SOMMIGE DIEREN HORENS - Rajouté le 16/12/2014

Description : « Waarom hebben sommige dieren horens ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-39-08. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 16A - Rajouté le 16/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ga niet (ver) weg vóór ik hem (heb) gevonden heb » (« Je ne m’en vais pas avant que je l’aie trouvé »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « ga … WEG », provenant de l’infinitif « WEGgaan » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « GAAN ».
Quand « WEGgaan » est « conjugué », cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« niet ver »), à la fin de la phrase.
On y trouve également, dans la phrase subordonnée (introduite par « VOOR » pour « VOORDAT »), la forme verbale « GEVONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GEVONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« HEM »), à la fin de la phrase. On le verrait peut-être plus clairement dans une phrase comme : « Ik heb hem gevonden »
Il est à noter que ce participe passé « GEVONDEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN ANDERE NAAM VOOR REGENWORM - Rajouté le 15/12/2014

Description : « Wat is een andere naam voor regenworm ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-52-12. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 15E - Rajouté le 15/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De man wil de deur toeslaan maar Bertrand plaatst er zijn voet tussen » (« L’homme veut claquer la porte mais Bertrand place son pied entre = dans l’entrebâillement »).
N’oublions pas que les verbes comme « WILLEN » que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN ») exigent un REJET de l’infinitif, derrière le complément (« de deur »), à la fin de la phrase (la phrase principale prenant fin ici à « TOESLAAN »).
On y trouve donc notamment la forme verbale l’infinitif « TOEslaan », lui-même construit sur l’infinitif « SLAAN ». Ce verbe «TOEslaan » est dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué (par exemple à l’OTT), cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TOE » de son infinitif proprement dit et elle fait alors l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de deur »), à la fin de la phrase : « De man slaat de deur TOE ».
Avec ce que l’on appelle les « adverbes pronominaux », le « dat » qui aurait pu suivre la préposition « tussen » se transforme en « daar » et doit alors la précéder. C’est ainsi que, au lieu d’avoir « tussen dat » on obtient « DAARtussen », séparable. Ce « daar » peut lui-même devenir un « ER » et on peut, dès lors, trouver la variante « ERtussen », séparable. On aurait donc pu trouver les phrases suivantes : « Bertrand plaatst daar zijn voet tussen » OU « Bertrand plaatst zijn voet DAARtussen » OU « Bertrand plaatst zijn voet ERtussen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : IS DE SMARAGDHAGEDIS LUI - Rajouté le 14/12/2014

Description : « Is de smaragdhagedis lui ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-48-08. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 15D - Rajouté le 14/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zeker een afgesproken signaal » (« Certainement un signal convenu »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgesproken » (participe passé utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « AFspreken », lui-même construit sur le verbe « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFspreken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGEsproken ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM TREKKEN GNOES ROND - Rajouté le 13/12/2014

Description : « Waarom trekken gnoes rond ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-44-03. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 15C - Rajouté le 13/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij begeeft zich met twee manden naar de hoeve en klopt (plotseling) aan (… de deur) » (« Il se rend avec deux paniers à la ferme et frappe … à la porte »).
Rappelons que, si l’on supprime, en langue néerlandaise, un « E » derrière un « V » - lors, par exemple, du passage de l’infinitif (= forme du PLURIEL de l’indicatif présent) au radical (= première personne du SINGULIER de l’indicatif présent) -, ce « V » se transforme en « F » : « (be)geVen » => « hij (be)geeFt zich ».
On y trouve également, dans la deuxième phrase, la forme verbale « klopt … AAN », construite sur le verbe « AANkloppen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KLOPPEN ».
Quand « AANKLOPPen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel (« plotseling ») à la fin de la phrase.
On comprend mieux, ici, comment on a évolué de « AAN de deur kloppen » (où « AAN » était une préposition introduisant un complément) vers le verbe « AANkloppen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : IS DE GIRAF ECHT HET LANGSTE DIER TER WERELD - Rajouté le 12/12/2014

Description : « Is de giraf echt het langste dier ter wereld ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-18-04. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 15B - Rajouté le 12/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij stopt bij die afgelegen hoeve » (« Il s’arrête près de cette ferme située à l’écart = isolée = retirée »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgelegen » (participe passé utilisé comme sorte épithète) provenant d'un infinitif « AFliggen » (n'existant plus), lui-même construit sur « LIGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFliggen » était conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraînait en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGElegen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : HOEVEEL POTEN HEEFT EEN DUIZENDPOOT - Rajouté le 11/12/2014

Description : « Hoeveel poten heeft een duizendpoot ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-41-08. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 15A - Rajouté le 11/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ga hem achterna » (« Je vais derrière lui = je le suis »).
On y trouve la forme verbale « ga … ACHTERNA », provenant de l’infinitif « achternaGAAN », verbe dit « à particule séparable ».
Il s’agit d’un bon exemple d’ancienne(s) préposition(s) (« ACHTER » + « NA » => « ACHTERNA ») évoluant vers une « particule séparable ». On avait dans un premier temps : « ik ga ACHTER hem »
Quand « achternaGAAN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « ACHTERNA » qui fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« HEM »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : TOT WELKE FAMILIE BEHOORT DE BEVER - Rajouté le 10/12/2014

Description : « Tot welke familie behoort de bever ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-22-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 14C - Rajouté le 10/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De chauffeur rijdt met gedoofde lichten voorbij » (« Le chauffeur passe devant en roulant avec des phares éteints »).
On y trouve notamment la forme verbale « rijdt … voorbij », provenant de l’infinitif « voorbijRIJDEN », dit « à particule séparable », construit lui-même sur le verbe « RIJDEN ».
La « particule séparable » « VOORBIJ » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« met gedoofde lichten »), à la fin de la phrase.
On y trouve également la forme verbale « GEDOOFD », participe passé (utilisé ici comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « DOVEN ».
Ce verbe « DOVEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » même si son radical (première personne du présent) se termine par la consonne « F » (mais provenant d’un « V » qui s’est transformé en « F » parce qu’il n’était plus suivi d’un « E », quand on a reconstitué le radical) ; on y trouvera donc bien la terminaison « D » majoritaire.
OTT (radical) : « DOVEN » - « -N » - « ^-E » = « DOV » => « DOF » (« -V » plus suivi de « E ») auquel on rajoute un deuxième « O » en fonction de la prononciation de l’infinitif = > « ik DOOF ».
OVT (radical OTT + « -DE ») = > « ik DOOFde ».
Participe passé au VTT (préfixe “GE-“ + radical OTT + terminaison « -D » conserve de l’OVT) = > « geDOOFd ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR GROEIT DE ESDOORN - Rajouté le 09/12/2014

Description : « Waar groeit de esdoorn ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-50-05. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 14B - Rajouté le 09/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Om jouw hartje te veroveren zou ik het zwerven opgeven » (« Pour conquérir ton petit cœur, j’abandonnerais l’errance »).
On y a, notamment, une sorte de phrase subordonnée « infinitive » introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes) : le complément (« jouw hartje ») y est intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « VEROVEREN ».
On y trouve également, dans la phrase principale, la forme verbale « ZOUDEN », provenant de l’infinitif « ZOUDEN » (en quelque sorte « prétérit » de « ZULLEN »), auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au conditionnel.
« ZOUDEN » exige le REJET de l’autre verbe (« opgeven »), à l’infinitif, derrière le complément (« het zwerven »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase « infinitive » « Om jouw hartje te veroveren » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZOU ») et passant donc derrière lui.
Rappelons que, si l’on ne connaît pas certains noms communs, on peut, en langue néerlandaise, en fabriquer un à partir de l’infinitif et il devient neutre (= déterminant défini « HET ») : « zwerven » (« errer ») => « HET zwerven » (« l’errance »).
Signalons enfin que si l’on ne s’était pas trouvé dans une phrase où le verbe (à « particule séparable ») « OPgeven » (construit sur « GEVEN ») apparaît à l’infinitif, la particule « OP » se serait séparée de « GEVEN » et aurait fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« het zwerven »), à la fin de la phrase ; par exemple, à l’indicatif présent : « ik geef het zwerven OP ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN CEDER - Rajouté le 08/12/2014

Description : « Wat is een ceder ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-46-11. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 14A - Rajouté le 08/12/2014

Description : La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « En meteen weten we waarom hij (plotseling) verdween » (« Et, du même coup, nous savons pourquoi il disparut »).
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« METEEN »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « WE » , dans la phrase principale) inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WETEN ») et passant donc derrière lui.
On y trouve également, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAROM », la forme verbale « VERDWEEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VERDWIJNEN », qui fait partie des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
N’oublions pas non plus que, dans une phrase subordonnée néerlandaise, le verbe n’est normalement plus juste à côté de son sujet ; si nous introduisons le complément « plotseling), on constate que le verbe est bien rejeté, derrière ce complément, à la fin de la phrase.
Rappelons par ailleurs que si on avait eu une phrase au passé composé, ce verbe commençant par le préfixe « VER- », son participe passé (« waarom hij plotseling is VERDWENEN ») NE débuterait PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT IS EEN ACACIA - Rajouté le 07/12/2014

Description : « Wat is een acacia ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-40-05. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13H - Rajouté le 07/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb van alles gehoord » (« J’ai entendu de tout »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEHOORD », participe passé provenant de l’infinitif « HOREN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) ; il ne fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « van alles »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM HEEFT EEN ZEBRA STREPEN - Rajouté le 06/12/2014

Description : « Waarom heeft een zebra strepen ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-32-12. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13G - Rajouté le 06/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Alsof wij zelf graag in de lucht zouden vliegen » (« Comme si nous aimions nous-mêmes voler en l’air »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZOUDEN », provenant de l’infinitif « ZOUDEN » (en quelque sorte « prétérit » de « ZULLEN »), auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au conditionnel.
N’oublions pas que, dans une phrase autre que subordonnée («introduite par « ALSOF »), « ZOUDEN » aurait plus clairement exigé le REJET de l’autre verbe (« vliegen »), à l’infinitif, derrière le complément (ici « in de lucht »), à la fin de la phrase : « Wij zouden in de lucht vliegen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR WORDT SPINAZIE VERBOUWD - Rajouté le 05/12/2014

Description : « Waar wordt spinazie verbouwd ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-51-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13F - Rajouté le 05/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De klacht van onze buren is verworpen » (« La plainte de nos voisins est rejetée »).
On y trouve également la forme verbale « verworpen », participe passé provenant de l’infinitif « verWERPEN », lui-même construit sur le verbe « WERPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « verworpen » aurait pu faire l’objet d’un REJET, derrière le complément (« door onze buren »), à la fin de la phrase, par exemple dans la variante suivante : « De klacht werd door onze buren verworpen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR GROEIT SLA - Rajouté le 04/12/2014

Description : « Waar groeit sla ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-33-12. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13E - Rajouté le 04/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik trof drastische maatregelen » (« Je pris des mesures drastiques »).
On y trouve notamment la forme verbale « TROF », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « TREFFEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notez l’expression « maatregelen TREFFEN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WELKE DELEN VAN EEN PREI KAN JE ETEN - Rajouté le 03/12/2014

Description : « Welke delen van een prei kan je eten ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Bomen en planten »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-57-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13D - Rajouté le 03/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De wet laat dat toe » (« La loi l’autorise »).
On y trouve notamment la forme verbale « laat … TOE », provenant de l’infinitif « TOElaten », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN ».
Ce verbe « TOElaten » est dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TOE » de son infinitif proprement dit et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« DAT »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que la particule séparable « TOE » provient de la préposition « TOT », dont le « T » final s’est transformé en « E ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAT ZIJN DE KLEINSTE AAPJES TER WERELD - Rajouté le 02/12/2014

Description : « Wat zijn de kleinste aapjes ter wereld ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-52-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13C - Rajouté le 02/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Werf meer kinderen aan ! » (« Engage plus d’enfants ! »).
On y trouve notamment, à l’impératif, la forme verbale « werf … AAN », construite sur le verbe « AANwerven » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « WERVEN ».
Quand « AANwerven » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément (« meer kinderen ») à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAR VIND JE GORILLAS - Rajouté le 01/12/2014

Description : « Waar vind je gorilla’s ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-22-04. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13B - Rajouté le 01/12/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We zijn zonder vergunning begonnen » (« Nous avons commencé sans permis »).
On y trouve notamment la forme verbale « BEGONNEN », participe passé provenant de l’infinitif « BEGINNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Cette forme verbale « BEGONNEN » est, comme on le voit, construite sur le PLURIEL du prétérit et est même identique. (Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « Temps primitifs » dans la partie « GRAMMATICA » de ce site.)
Ce participe passé « BEGONNEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément » (« zonder vergunning »), à la fin de la phrase.
Notez que l’auxiliaire du passé composé (« ZIJN ») n’est ici pas le même qu’en français.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : Waarom heeft een pelikaan zo een grote keelzak - Rajouté le 30/11/2014

Description : « Waarom heeft een pelikaan zo’n grote keelzak ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-41-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 13A - Rajouté le 30/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Rond de middag verschaft hij (Joeki) zich toegang tot de fabriek » (« Vers l’heure du midi, il se fraie un accès = chemin jusqu’à l’usine »).
Notez l’expression « zich toegang verschaffen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : IS DE OOIEVAAR EEN TREKVOGEL - Rajouté le 29/11/2014

Description : « Is de ooievaar een trekvogel ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-46-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 12C - Rajouté le 29/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dit maal (Deze keer) hebben we je (iemand) te pakken ! » (« Cette fois-ci, nous parvenons à nous emparer de toi ! »).
Notez l’expression « iemand te pakken hebben (OU krijgen) ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Dit maal »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « WE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « hebben ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WAAROM HETEN MUSSEN HUISMUSSEN - Rajouté le 28/11/2014

Description : « Waarom heten mussen huismussen ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-61-01. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 12B - Rajouté le 28/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij stelt zich heftig te weer = hij biedt een heftige weerstand » (« Il se met violemment en résistance = il oppose une résistance farouche »).
Notez l’expression « zich te weer stellen », où « weer » est, en quelque sorte, l’abréviation de « weerstand ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : HOE HEET HET GELUID DAT GANZEN MAKEN - Rajouté le 27/11/2014

Description : « Hoe heet het geluid dat ganzen maken ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-54-10. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 12A - Rajouté le 27/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een van de vagebonden begeeft zich deze avond naar het huis » (« Un des vagabonds se rend ce soir à la maison »).
Rappelons que, si l’on supprime, en langue néerlandaise, un « E » derrière un « V » - lors, par exemple, du passage de l’infinitif (= forme du PLURIEL de l’indicatif présent) au radical (= première personne du SINGULIER de l’indicatif présent) -, ce « V » se transforme en « F » : « (be)geVen » => « ik (be)geeF me ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : HOE HERKEN JE EEN FLAMINGO - Rajouté le 26/11/2014

Description : « Hoe herken je een flamingo ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-33-06. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 11M - Rajouté le 26/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als je in de val loopt, steek ik geen hand uit om je te helpen » (« Si tu tombes dans le piège, je ne tends aucune main = pas une main pour t’aider »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « steek … UIT », provenant de l’infinitif « UITsteken », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « STREKEN ».
Quand « UITsteken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « UIT » étant affectée par un REJET, derrière le complément (« geen hand »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Als je in de val loopt » joue ici ce rôle), on doit procéder (dans la phrase principale) à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « steek ») et passant donc derrière lui.
N’oublions pas non plus que la négation portant sur un nom est exprimée par le mot « Geen », à placer devant le nom. Si l’on peut dire « een (1) hand », on imagine que le contraire est « PAS une (1) main » et pour l’écrire, on « colle » un « G » devant le déterminant indéfini « EEN » => « Geen hand ».
On a aussi, dans une sorte de phrase subordonnée « infinitive » introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément (« JE ») intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « HELPEN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : Heeft een toekan last van zijn grote snavel - Rajouté le 25/11/2014

Description : « Heeft een toekan last van zijn grote snavel ? » fut publié par les Editions ATLAS il y a une vingtaine d’années, dans le cadre de « Planeet Disney » (« Dier »), qui n’est malheureusement plus commercialisé.
Cet « opuscule » se présentait sous un format 13 x 17 cm (plus petit qu’un A4 plié en deux). Sur la première page figurait une question ; les pages 2 et 3 proposaient, sous un titre répondant à la question, un mini-article illustré ; la page 4 accueillait la rubrique « Speel mee ! ». Leur conception pédagogique était indéniable.
Le but de cette exhumation par des élèves « primo-arrivants », abordant la langue néerlandaise, est de découvrir un vocabulaire contextualisé grâce aux mini-compréhensions à la lecture que constituent ces courts textes, accompagnés d’illustrations, abordant les divers champs thématiques et domaines culturels.
Copyright, Editions ATLAS, 2014 (http://fr.atlas-editions.be/catalogue/tous-les-produits.html). Pour certaines illustrations, copyright, MMI Disney Productions A5-744-34-09. Si un ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com, accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND RAMP CORVILAIN 11L - Rajouté le 25/11/2014

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft zelfs een stoommachine laten plaatsen » (« Il a même laissé = fait placer une machine à vapeur »).
La phrase est donc au passé composé et la forme verbale de « LATEN » aurait dû être au participe passé mais on a ici affaire à ce que l’on appelle le « double infinitif », solution intéressante pour éviter les « temps primitifs » quand on ne les maîtrise pas.
Les deux infinitifs font l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een stoommachine »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De ramp van Corvilain », le volume N°21 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Cette catastrophe s’est réellement produite, près d’Anvers, le 6 septembre 1889, à la cartoucherie Corvilain.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1977-2014.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

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