
Si vous êtes satisfait(e) de ce que vous avez téléchargé, ayez la gentillesse de verser ne fût-ce que 1 (un) EURO symbolique sur le compte bancaire de l'ONG humanitaire de votre choix, avec la communication www.idesetautres.be.
We stellen ter beschikking de 30 hoofdstukken van het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven.
We stellen ter beschikking « 420 dagen alleen aan boord » (Wilfried Erdmann), op bladzijden 103-107 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 106 is Heinz SPOHR
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kist bevatte een fabelachtige schat » (« La caisse => le coffre contenait un trésor fabuleux »).
On y trouve la forme verbale « bevatte », au prétérit (ou O.V.T.), provenant de l’infinitif « BEVATTEN », verbe considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bevat ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« BEVAT » + « TE » = « BEVATTE ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Meteen begreep hij waarom de kapitein zo geheimzinnig deed » (« Il comprit aussitôt pourquoi le capitaine faisait => agissait si secrètement »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAROM »), la forme verbale « deed », O.V.T. ou prétérit provenant du verbe provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans la mesure où la forme verbale « deed » se trouve ici dans une phrase subordonnée, il y a ici REJET du verbe, séparé de son sujet (« de kapitein »), derrière le complément (« zo geheimzinnig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De dijkjongen van Westkapelle”, aflevering 562 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350628 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto GEERLING op bladzijde 22 (“kerkuitgang op Walcheren”).
Het verhaal vindt in de winter 1830-1831 plaats.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Meteen begreep hij waarom de kapitein zo geheimzinnig deed » (« Il comprit aussitôt pourquoi le capitaine faisait => agissait si secrètement »).
On y trouve la forme verbale « begreep », O.V.T. ou prétérit provenant du verbe provenant de l’infinitif « BEGRIJPEN », construit sur « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Meteen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « begreep ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op een avond heeft de stuurman hem bespied » (« Un soir, le timonier l’a espionné »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve donc la forme verbale « BEspied », participe passé provenant de l’infinitif « BEspieden », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Le participe passé « BEspied » est identique à la première personne de l’indicatif présent (radical se terminant déjà par un D) et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Op een avond »), cela engendre une INVERSION : le sujet « de stuurman » passe derrière le verbe « heeft ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij angstvallig zijn kajuit gesloten hield » (« Cela frappa l’équipage que anxieusement il tenait sa cabine fermée »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLOTEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif), provenant de l’infinitif « SLUITEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij angstvallig zijn kajuit gesloten hield » (« Cela frappa l’équipage que anxieusement il tenait sa cabine fermée »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT ») la forme verbale « hield », à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « HOUDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans la mesure où la forme verbale « hield » se trouve ici dans une phrase subordonnée, il y a ici REJET du verbe, séparé de son sujet, derrière les compléments (« angstvallig », « zijn kajuit » et « gesloten »,), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DAT »), à l’O.V.T (ou prétérit), la forme verbale « rondliep », provenant de l’infinitif « RONDlopen », verbe dit « à particule séparable » lui-même construit sur l’infinitif « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « RONDlopen » est conjugué, cela entraîne normalement en néerlandais une séparation de la particule « ROND » de son infinitif proprement dit. Si on n’avait pas été dans une phrase subordonnée, on aurait mieux vu le REJET de la particule séparable, derrière le complément (« gewapend »), à la fin de la phrase, comme dans la variante suivante : « hij liep gewapend rond ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Kontiki en Ra » (Thor Heyerdahl), op bladzijden 100-103 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrators van de bladzijden 102 en 103 zijn Dan WANDERS en Günter HEESCH
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT ») la forme verbale « gewapend », participe passé provenant de l’infinitif « WAPENEN ». Ce verbe « WAPENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wapen») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « WAPEN » + « D » = « GEWAPEND ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 561. “Bruno de smokkelaar”, aflevering 561 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350621 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 560.
“De gierigaard van de Bornahoeve”, aflevering 560 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350614 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Bruno de smokkelaar”, aflevering 561 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350621 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve notamment la forme verbale « viel … OP » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « OPvallen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OPvallen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« de bemanning »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de kapitein weigerde over de inhoud te praten » (« le capitaine refusa de parler du contenu »).
On y trouve la forme verbale « weigerde », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « WEIGEREN ». Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik weiger ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« WEIGER » + « DE » = « WEIGERDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij keerde met een stevig gesloten koffer terug » (« il revint avec un coffre solidement / hermétiquement fermé »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLOTEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif), provenant de l’infinitif « SLUITEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Foto in bijlage van de hallen en belfort te Brugge (bladzijde 144) uit "Geschiedenis van de Nederlandsche stam [ 2 delen ] - Deel I (tot 1609), ruim 80 afbeeldingen en 10 kaarten", boek van P. Geyl, uitgegeven door Nederl. Bibliotheek in 1930.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij keerde met een stevig gesloten koffer terug » (« il revint avec un coffre solidement / hermétiquement fermé »).
On y trouve la forme verbale « keerde … TERUG », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « TERUGkeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KEREN ». Ce verbe « KEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik keer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« KEER » + « DE » = « KEERDE ».
Quand « TERUGkeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément (« met een stevig gesloten koffer »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 52 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De herkomst was niet te achterhalen » (« L’origine n’était pas à retracer => on ne pouvait pas en retracer l’origine»).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
We stellen ter beschikking « De hoogste hoogte (1931), de diepste diepte (1953) » (Piccard), op bladzijden 96-100 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van de bladzijden 97 en 99 is Günter HEESCH
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kapitein zette een sloep uit » (« Le capitaine mit une chaloupe à l’extérieur => fit mettre une chaloupe à la mer »).
On y trouve la forme verbale « zette … UIT », au prétérit (ou O.V.T.), provenant de l’infinitif « UITzetten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « ZETTEN ».
Le verbe « ZETTEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik zet ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera le « TE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« ZET » + « TE » = « ZETTE ».
Quand « UITzetten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « UIT », derrière le complément (« een sloep ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking het bladzijde 51 zonder chromo’s van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 50 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Men vermoedde dat het schip door een storm op de klippen te pletter is geslagen » (« On supposa que le navire fut précipité par une tempête sur les récifs »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLAGEN », participe passé provenant de l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GESLAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« door een storm », « op de klippen » et « te pletter »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Il ne faut pas confondre « SLAAN » avec le verbe « SLAGEN », considéré comme « régulier ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 559. “Gered door een kat”, aflevering 559 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350607 ? …)door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Men vermoedde dat het schip door een storm op de klippen te pletter is geslagen » (« On supposa que le navire fut précipité sur les récifs par une tempête »).
Le verbe « VERMOEDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vermoed ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« VERMOED » + « DE » = « VERMOEDDE ».
“De gierigaard van de Bornahoeve”, aflevering 560 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350614 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 49 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « een (het) schip dat vermoedelijk in de zeventiende eeuw was gezonken » (« un navire qui a vraisemblablement coulé au dix-septième siècle »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « gezonken » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« vermoedelijk » et « in de zeventiende eeuw »), à la fin de la phrase. Voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vóór de kust van Amerika hebben wij wrakstukken van een schip ontdekt » (« Devant la côte de l’Amérique, nous avons découvert les débris / l’épave d’un navire »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve ici notamment « ontdekt », participe passé provenant de l’infinitif « ONTDEKKEN », lui-même construit sur « DEKKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik ontdek ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé :
« ONTDEK » + « T » = « ONTDEKT ».
Il y a REJET du participe passé « ontdekt » derrière le complément (« wrakstukken »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Vóór de kust van Amerika »), cela engendre une INVERSION : le sujet « wij » passe derrière le verbe « hebben ».
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 48 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden voer ik als matroos op het eerste schip dat met behulp van een machine de oceaan naar Amerika overstak » (« Il y a des années je naviguais en tant que matelot sur le premier bateau qui, à l’aide d’une machine, traversa l’océan vers l’Amérique »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée introduite par « DAT »), la forme verbale « overstak », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « oversteken », verbe à particule séparable, lui-même construit sur « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans une variante, on aurait mieux vu le REJET de la particule séparable « OVER » derrière un complément à la fin de la phrase : « ik stak de oceaan naar Amerika over ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom zou ik naar jouw verhaaltjes luisteren ?» (« Pourquoi est-ce que j’écouterais tes petits récits => tes petites histoires ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « luisteren »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« naar jouw verhaaltjes »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Op de hoogste bergtop ter wereld » (Hillary, Everest, 1953), op bladzijden 93-96 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 94 is Günter HEESCH
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 47 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik ben (door die brandstichting) geruïneerd » (« je suis ruiné »).
On y trouve la forme verbale « geruïneerd », participe passé provenant de l’infinitif « RUINEREN » (inspiré de l’infinitif français). Ce verbe « RUINEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik ruïneer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « RUINEER » + « D » = « GERUINEERD ».
Quand « RUINEREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « geruïneerd » derrière le complément éventuel (« door die brandstichting ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Indien hem (Pierre) iets is overkomen, blijven we nergens » (« Si quelque chose lui est arrivé, nous restons nulle part => au point mort »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « INDIEN »), la forme verbale « overkomen », participe passé provenant de l’infinitif « overkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait normalement l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « overkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Le participe passé « overkomen » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« hem » et « iets »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 557. “De trouwe baanwachter”, aflevering 557 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350524 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Gered door een kat”, aflevering 559 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350607 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1421 plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 28.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 46 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Breng rapport uit van wat er / daar (is) gebeurd is! » (« Rapporte un rapport de ce qui s’est passé là-bas ! »).
On trouve dans la phrase subordonnée (introduite par « van wat ») la forme verbale «gebeurd », participe passé provenant de l’infinitif « GEBEUREN ». Ce verbe « GEBEUREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (si une première personne du présent avait existé, « gebeur ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence déjà par « GE » (comme pour les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, ONT- et VER- ) :
(pas de préfixe « GE ») + « GEBEUR » + « D » = « GEBEURD ».
Quand « GEBEUREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gebeurd » derrière le complément (« er = daar ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Breng een rapport uit van wat er / daar (is) gebeurd is! » (« Rapporte => rédige un rapport de ce qui s’est passé là-bas ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « breng … uit », qui provient de l’infinitif « UITBRENGEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « BRENGEN ».
Lorsque « UITBRENGEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la particule séparable « UIT », derrière le complément (« een rapport »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 45 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden voer ik als matroos op het eerste schip dat met behulp van een machine de oceaan naar Amerika overstak » (« Il y a des années je naviguais en tant que matelot sur le premier bateau qui, à l’aide d’une machine, traversa l’océan vers l’Amérique »).
On y trouve la forme verbale « voer », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « VAREN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Jaren geleden »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe «voer ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie hebben (in jullie poging) gefaald » (« Vous avez échoué dans votre tentative »).
On y trouve la forme verbale « gefaald », participe passé provenant de l’infinitif « FALEN ». Ce verbe « FALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik faal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « FAAL » + « D » = « GEFAALD ».
Quand « FALEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gefaald » derrière le complément éventuel (« in jullie poging ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 44 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je enig idee waarom die kerels jou hebben aangevallen ? » (« As-tu la moindre idée de la raison pour laquelle ces types t’ont attaqué ? »).
On y trouve la forme verbale « AANgevallen », participe passé provenant de l’infinitif « AANvallen », lui-même construit sur l’infinitif « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANvallen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEvallen ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « aanGEvallen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« jou »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn levenswerk is in enkele uren vernield » (« Mon travail d’une vie est détruit en quelques heures »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « vernield », participe passé provenant de l’infinitif « VERNIELEN ». Ce verbe « VERNIELEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vernield ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « VERNIEL » + « D » = « VERNIELD ».
We stellen ter beschikking « De vlucht naar Tibet » (Heinrich Harrer en Peter Aufschaiter, 1940), op bladzijden 89-92 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 91 is Günter HEESCH
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 43 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Alle circusleden staan er verslagen bij » (« Tous les membres du cirque en sont effondrés »).
On y trouve notamment la forme verbale « verslagen », participe passé (utilisé comme adjectif attribut) provenant de l’infinitif « VERSLAAN », lui-même construit sur « SLAAN ».
L’infinitif « SLAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 556. “De spookkoets van Sint-Pieters-Rode”, aflevering 556 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350517 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het circus is totaal verloren » (« le cirque est totalement perdu »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERloren », participe passé provenant de l’infinitif « VERliezen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « VERloren » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« totaal »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De trouwe baanwachter”, aflevering 557 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350524 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto GEERLING op bladzijde 28.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 42 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Is er iemand gewond ? (Y a-t-il quelqu’un de blessé ? / quelqu’un est-il blessé ? ) ».
On y trouve la forme verbale « gewond », participe passé provenant de l’infinitif « WONDEN ». Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wond ») se terminant (déjà) par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire (qui ne sera pas doublé en fin de mot) comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « WON(D) » + « D » = « GEWOND ».
Quand « WONDEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gewond » derrière le complément équivalent d’un sujet («iemand ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met vereende krachten slepen ze (Robert en Bertrand) hem (Fouchard) op tijd weg » (« Avec les forces unies / en conjuguant leurs forces, ils l’extrayèrent à temps »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « vereend », participe passé (utilisé ici comme adjectif, d’où sa terminaison « E ») provenant de l’infinitif « VERENEN ». Ce verbe « VERENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vereen») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « VEREEN » + « D » = « VEREEND ».
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 41 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met vereende krachten slepen ze (Robert en Bertrand) hem (Fouchard) op tijd weg » (« Avec les forces unies, ils l’extrayèrent à temps »).
On y trouve notamment la forme verbale « slepen … weg », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de « WEGSLIJPEN », lui-même construit sur l’infinitif « WEGSLIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « « WEGSLIJPEN » est conjugué, il y a REJET de sa particule séparable « weg » derrière les compléments (« hem » et « op tijd ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Met vereende krachten »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ze » passe derrière le verbe « slepen ».
Foto in bijlage van het stadhuis, belfort en halle te Gent uit (bladzijde 183) "Geschiedenis van de Nederlandsche stam [ 2 delen ] - Deel I (tot 1609), ruim 80 afbeeldingen en 10 kaarten", boek van P. Geyl, uitgegeven door Nederl. Bibliotheek in 1930.
We stellen ter beschikking « Zes weken in de hel » (Hans Bertram en Klausmann, 1932), op bladzijden 85-88 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 86 is Günter HEESCH
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij wordt bij de uitgang door een vallende balk getroffen » (« ll est heurté près de la sortie par une poutre tombante »).
On y trouve « vallend » (utilisé ici comme adjectif, d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VALLEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « VALLEN » + « D » = « VALLEND ».
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 40 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij wordt bij de uitgang door een vallende balk getroffen » (« ll est heurté près de la sortie par une poutre tombante »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « geTROFFEN », participe passé provenant du PLURIEL du prétérit de « TREFFEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la forme verbale du participe passé « getroffen », derrière les compléments (« bij de uitgang » et « door een vallende balk »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase subordonnée est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De dappere directeur slaagt erin het paard uit de vlammenzee te halen » (« Le courageux directeur réussit à tirer le cheval de la mer de flammes »).
On y trouve l’expression « ERIN SLAGEN », avec une forme verbale « slaagt erin » (< « DAARIN ») engendrant un « TE », devant l’infinitif (« halen ») de la deuxième phrase.
Le « erin », réagissant comme une sorte de particule séparable, fait l’objet d’un REJET à la fin de la première phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse :
https ://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
L’adverbe pronominal « ERIN » remplace l’équivalent d’un complément, comme on le voit mieux dans la variante suivante : « De dappere directeur slaagt in het halen van het paard ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 555. “De cow-boy van de Lindenhoeve”, aflevering 555 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350510 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal het (het paard) halen » (« je vais le chercher »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« halen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« het »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 39 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
“De spookkoets van Sint-Pieters-Rode”, aflevering 556 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350517 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de tent die de dieren een onderkomen verschafte » (« la tente qui fournissait un abri aux animaux »)
On y trouve notamment (dans la phrase subordonnée relative introduite par « DIE ») le verbe « VERSCHAFFEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verschaf ») se terminant par la consonne « F », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« VERSCHAF » + « TE » = « VERSCHAFTE ».
Rappelons que, dans une phrase subordonnée, le verbe (« verschafte ») n’est plus à côté de son sujet.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 38 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met donderend geraas stort de grote mast brandend op de tent » (« avec un bruit de tonnerre, le grand mât s’effondre brûlant sur la tente »)
On y trouve « brandend », participe présent de l’infinitif « BRANDEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif :
« BRANDEN » + « D » = « BRANDEND ».
La phrase commençant par un complément (« Met donderend geraas»), cela engendre une INVERSION : le sujet « de grote mast » passe derrière le verbe « stort ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met donderend geraas stort de grote mast brandend op de tent » (« avec un bruit de tonnerre, le grand mât s’effondre brûlant sur la tente »)
On y trouve « donderend », participe présent de l’infinitif « DONDEREN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif :
« DONDEREN » + « D » = « DONDEREND ».
La phrase commençant par un complément (« Met donderend geraas»), cela engendre une INVERSION : le sujet « de grote mast » passe derrière le verbe « stort ».
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 37 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een stevige bries wakkert het vuur aan » (« une forte brise éveille => attise le feu »)
On y trouve la forme verbale « wakkert … aan », qui provient de l’infinitif « AANWAKKEREN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « WAKKEREN ».
Lorsque « AANWAKEREN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « AAN », derrière le complément (« het vuur »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met man en macht wordt de vuurhaard bestreden » (« avec homme et puissance => par tous les moyens le feu est combattu »)
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bestreden », participe passé provenant de l’infinitif « BESTRIJDEN », lui-même construit sur le verbe « STRIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » (« ee » au singulier) au passé. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Cette phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase commençant par un complément (« Met man en macht »), cela engendre une INVERSION : le sujet « de vuurhaard » passe derrière le verbe « wordt ». Si ce n’avait pas été le cas, il y aurait eu REJET du participe passé, derrière le complément, à la fin de la phrase comme dans la variante suivante : « de vuurhaard wordt met man en macht bestreden ». Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Blériot en de eerste vlucht over het Noordzeekanaal » op bladzijden 82-85 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 84 is Heinz SPOHR
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 36 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Woedend om hun mislukte ontvoering slingert één der boeven een brandende lantaarn in het stro » (« Rageant pour leur enlèvement raté, un des malfrats balance une lanterne brûlante => en feu dans la paille »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais. C’est aussi le cas du préfixe MIS-. On trouve ici la forme verbale « mislukt », participe passé (utilisé comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « MISLUKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misluk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : (ici sans le préfixe « GE ») + « MISLUK » + « T » = « MISLUKT ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 554. “Haantje vooruit”, aflevering 553 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350503 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Woedend om hun mislukte ontvoering slingert één der boeven een brandende lantaarn in het stro » (« Rageant pour leur enlèvement raté, un des malfrats balance une lanterne brûlante => en feu dans la paille »).
On y trouve « woedend », participe présent de l’infinitif « WOEDEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « WOEDEN » + « D » = « WOEDEND ».
“De cow-boy van de Lindenhoeve”, aflevering 555 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350510 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 3.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 35 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Woedend om hun mislukte ontvoering slingert één der boeven een brandende lantaarn in het stro » (« Rageant pour leur enlèvement raté, un des malfrats balance une lanterne brûlante => en feu dans la paille »).
On y trouve « brandend » (utilisé ici comme adjectif => «brandende »), participe présent de l’infinitif « BRANDEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « BRANDEN » + « D » = « BRANDEND ».
Foto in bijlage van het huis Achtersikkel te Gent uit (bladzijde 142) "Geschiedenis van de Nederlandsche stam [ 2 delen ] - Deel I (tot 1609), ruim 80 afbeeldingen en 10 kaarten", boek van P. Geyl, uitgegeven door Nederl. Bibliotheek in 1930.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Ze (Robert en Bertrand ») zitten mijn aanvallers achterna ! » (« Ils sont à la poursuite de mes agresseurs »).
On y trouve la forme verbale « zitten … ACHTERNA », provenant du verbe « ACHTERNAzitten », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « ZITTEN ».
Lorsque « ACHTERNAZITTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « ACHTERNA », derrière le complément (« mijn aanvallers »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 34 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ben je (ernstig) gewond ? (Es-tu blessé ?) ».
On y trouve la forme verbale « gewond », participe passé provenant de l’infinitif « WONDEN ». Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wond ») se terminant (déjà) par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire (qui ne sera pas doublé en fin de mot) comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « WON(D) » + « D » = « GEWOND ».
Quand « WONDEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gewond » derrière le complément éventuel (« ernstig ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We ruimen even de boel op » (« Nous faisons rapidement le nettoyage du bazard »).
On y trouve la forme verbale « ruimen … op », présent (ou O.T.T.) provenant de l’infinitif « OPRUIMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « RUIMEN ».
Quand « OPRUIMEN » est conjugué, il y a REJET de la « particule séparable » (« OP »), derrière les compléments («even » et « de boel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Luchtschepen » (zeppelins, Hugo Eckener) op bladzijden 78-82 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrators van de bladzijden 79 en 81 zijn Dan WANDERS en Günter HEESCH
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 33 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er komt hulp aan » (« il arrive de l’aide / du secours »)
On y trouve la forme verbale « komt … aan », qui provient de l’infinitif « AANKOMEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « KOMEN ».
Lorsque « AANKOMEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « AAN », derrière (apparemment) le complément (« hulp »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
On se trouve en fait confronté à l’équivalent de l’expression française « il y a », le « ER » devant nous l’annoncer. La variante de cette phrase pourrait être : « hulp komt aan ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Schiet (nu) op ! » (« Dépêche-toi ! »).
On y trouve la forme verbale « schiet … op », qui provient de l’infinitif « OPSCHIETEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « SCHIETEN ».
Lorsque « OPSCHIETEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 32 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 572. “Herinneringen aan Koningin Astrid”, aflevering 572 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk een paar dagen na het overlijden van de koningin, op 29 augustus 1935, door Abraham HANS uitgegeven.
“Herinneringen aan Koningin Astrid”, aflevering 572 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk een paar dagen na het overlijden van de koningin, op 29 augustus 1935, door Abraham HANS uitgegeven.
Er zijn 5 foto’s : kaft + op bladzijden 17, 22, 25, 29.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze hebben het op hem (Pierre) gemunt » (« Ils en ont après lui »).
On y trouve la forme verbale « gemunt », participe passé provenant de l’infinitif « MUNTEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik munt ») se terminant déjà par la consonne « T », a fortiori on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
« GE » + « MUNT » (sans deuxième « T) » = « GEMUNT ».
Il y a REJET du participe passé « gemunt », derrière les compléments (« het » et « op hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes

