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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laten we een expeditie uitrusten ! » (« Mettons sur pied une expédition »).
N’oublions pas que la tournure « LATEN WE » de l’IMPERATIF présent exige un REJET de l’infinitif (« uitrusten»), derrière le complément (« een expeditie »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij bent altijd goed voor mij geweest ! » (« tu as toujours été bon pour moi ! »).
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« altijd », « goed » et « voor mij »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vader heeft nooit met iemand over de schat gesproken » (« Père n’a jamais parlé du trésor à quelqu’un »).
On trouve, dans cette phrase, la forme verbale « gesproken », participe passé provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « SPREKEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gesproken » derrière les compléments (« nooit », « met iemand » et « over de schat ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zou kunnen (dat iemand achter jouw geheim is gekomen) » (« Cela se pourrait que quelqu’un a découvert ton secret »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « kunnen »), à la fin de la phrase, derrière le complément sous-entendu (« dat iemand achter jouw geheim is gekomen »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « denk je dat iemand je wil ontvoeren ? » (« penses-tu que quelqu’un veut t’enlever ? »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « ontvoeren ») derrière le complément (« je »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 566. “De heldhaftige machinist”, aflevering 566 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350726 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De wildstrooper van het Uilenbosch, aflevering 567 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1935 (19350802 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is geen illustratie.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « denk je dat iemand achter jouw geheim is gekomen ? » (« penses-tu que quelqu’un est venu derrière ton secret => a découvert ton secret ? »).
On y trouve notamment (dans la phrase subordonnée introduite par « DAT ») la forme verbale « GEKOMEN », participe passé provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur L’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de ce participe passé « gekomen », derrière le complément (« achter jouw geheim ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
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La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik wilde niet dat de rust van mijn verdronken gezellen door schattenjagers (zou worden) verstoord zou worden » (« je ne voulais pas que le repos de mes camarades noyés fût perturbé par des chasseurs de trésors »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- GE- HER- ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc ici notamment la forme verbale « VERSTOORD », participe passé provenant de l’infinitif « VERSTOREN », lui-même construit sur « STOREN », qui NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verstoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
(pas de préfixe « GE») + « VERSTOOR » + « D » = « VERSTOORD ».
La phrase subordonnée (introduite par « DAT ») est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik wilde niet dat de rust van mijn verdronken gezellen door schattenjagers (zou worden) verstoord zou worden » (« je ne voulais pas que le repos de mes camarades noyés fût perturbé par des chasseurs de trésors »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc ici notamment la forme verbale « VERDRONKEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif attribut) provenant de l’infinitif « VERDRINKEN », lui-même construit sur « DRINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « I » donnant des « O » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.).
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik wilde niet dat de rust van mijn verdronken gezellen door schattenjagers (zou worden) verstoord zou worden » (« je ne voulais pas que le repos de mes camarades noyés fût perturbé par des chasseurs de trésors »).
On trouve, dans la phrase principale, WILDE, forme verbale au prétérit ou O.V.T.) provenant de l’auxiliaire de mode « WILLEN ». Ce verbe « WILLEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wil ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « WIL » + « DE » = « WILDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zweeg » (« Je me tus »).
On y découvre la forme verbale « ZWEEG », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « ZWIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » (doublée au singulier) pour les temps du passé.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik alleen wist waar het schip met de gouden kinkhoorn was gezonken » (« Moi seul savais où le navire avait coulé avec la conque d’or »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAR ») la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « gezonken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément («met de gouden kinkhoorn »), à la fin de la phrase. Pour le REJET, voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 565. “De vlucht over de grens”, aflevering 565 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350719 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik alleen wist waar het schip met de gouden kinkhoorn was gezonken » (« Moi seul savais où le navire avait coulé avec la conque d’or »)
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WIST », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « WETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De heldhaftige machinist, aflevering 566 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350726 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 23.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze brachten mij naar een hospitaal / ziekenhuis waar mijn dochter (Myriam) mij later kwam afhalen » (« Ils me conduisirent à un hôpital où ma fille vint plus tard me chercher »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAR ») la forme verbale « KWAM », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
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Dans une phrase subordonnée (où la forme verbale n’est plus à côté de son sujet), on assiste au REJET de cette forme verbale « KWAM », derrière les compléments (« mij » et « later »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze brachten mij naar een hospitaal / ziekenhuis » (« Ils me conduisirent à un hôpital »)
On y trouve notamment la forme verbale « BRACHTEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een jacht pikte me totaal uitgeput op » (« Un yacht m’a recueilli totalement épuisé »).
On y trouve la forme verbale « UITgeput », participe passé provenant de l’infinitif « UITputten », lui-même construit sur l’infinitif « PUTTEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « UITputten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEput ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een jacht pikte me totaal uitgeput op » (« Un yacht m’a recueilli totalement épuisé »).
On y trouve la forme verbale « pikte », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « PIKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik pik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du prétérit le « TE » minoritaire : « PIK » + « TE » = « PIKTE ».
On y trouve en fait la forme verbale « pikte … op », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « oppikken », verbe à particule séparable.
Il y a le REJET de la particule séparable « OP » derrière les compléments (« me », « totaal », et « uitgeput ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik kon mij aan een stuk wrakhout vastklampen » (« Je pus me cramponner à un morceau de bois de l’épave »)
La forme verbale « KON » est le prétérit (SINGULIER) du verbe « KUNNEN » faisant l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers, au moins à l’O.V.T.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE », « KUNNEN » (donnant, à l’O.T.T. ou indicatif présent, un singulier « KAN »), comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), exige le REJET de l’autre forme verbale (« vastklampen »), derrière les compléments (« mij » et « aan en stuk wrakhout »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe komt het dat jij de ramp hebt overleefd ? » (« Comment se fait-il que tu as survécu à la catastrophe ? »)
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « overleefd », participe passé provenant de l’infinitif « overleven », lui-même construit sur l’infinitif « LEVEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik leef ») se terminant par la consonne « F », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
« OVERLEEF » + « D » = « OVERLEEFD ».
Quand « overleven » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Le participe passé « overleefd » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de ramp »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het schip (de Cornet) werd de speelbal der = van de golven » (« Le navire devint le jouet des vagues »).
On y trouve notamment la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De vlucht over de grens”, aflevering 565 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350719 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1915 plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 27.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Toen stak plots een storm op » (« Alors une tempête éclata soudain »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée introduite par « DAT »), la forme verbale « stak … op », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « opsteken », verbe à particule séparable, lui-même construit sur « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a le REJET de la particule séparable « OP » derrière le complément (« plots ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Toen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « een storm » passe derrière le verbe « stak ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Al mijn makkers kwamen jammerlijk in de golven om » (« Tous mes camarades périrent malheureusement dans les vagues »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAMEN … OM », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « OMKOMEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « KOMEN ».
Le verbe « KOMEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « OM », derrière les compléments (« jammerlijk » et « in de golven ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « in een oogwenk was het schip gezonken » (« en un clin d’œil le navire avait coulé »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« in een oogwenk »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het schip » passe derrière le verbe « was ».
On voit mieux, dans la variante suivante, que le participe passé « gezonken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in een oogwenk »), à la fin de la phrase : « het schip was in een oogwenk gezonken » Pour le REJET, voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het schip (de Cornet) werd dicht bij de kust op de klippen geworpen » (« Le navire fut jeté près de la côte sur les récifs »).
On y trouve notamment la forme verbale « WERD », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « WORDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. On y trouve aussi la forme verbale « geworpen », participe passé provenant de l’infinitif « WERPEN », qui fait également l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« dicht bij de kust » et « op de klippen »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » (ici « WERD ») est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De stuurman had met het kompas geknoeid » (« Le timonier avait bousillé la boussole »).
Ce verbe « KNOEIEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik knoei ») se terminant par la voyelle « i », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
Préfixe « GE » + « KNOEI » + « D » = « GEKNOEID ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij waren toen al vóór de kust van Engeland » (« Nous étions alors déjà devant la côte d’Angleterre »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 564. “De wijze rechter”, aflevering 564 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350712 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 563. “Het hospitaalkarretje van Maldegem”, aflevering 563 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350705 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 562.“De dijkjongen van Westkapelle”, aflevering 562 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350628 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Het zigeuner meisje” (met 9 afbeeldingen van Otto GEERLING) is GEEN aflevering van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”.
Twee van zijn medewerkers zijn nochtans gemeenzaam : Otto GEERLING, lievelingsillustrator van Abraham HANS (vanaf 1922) en J. SCHOUTEN (18??-19??), later (?) door Abraham HANS uitgegeven.
Heeft de vorm van het boekje “Het zigeunermeisje”, dankzij Otto GEERLING, op de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” beïnvloed of werd “Het zigeunermeisje” door de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” beïnvloed ? …
Met toelating van de autores Viviane Van den Dooren, mogen we haar proefschrift, “Abraham HANS (1882-1939) bio- bibliografie” (KUL, 1980) ter beschikking stellen.
Deel 2 (bladzijden 201-427, referenties 1851-3344)
Met toelating van de autores Viviane Van den Dooren, mogen we haar proefschrift, “Abraham HANS (1882-1939) bio- bibliografie” (KUL, 1980) ter beschikking stellen.
Deel 1 (200 bladzijden, referenties 1-1850)
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Deze (de kapitein) heeft hem in een gevecht gedood » (« Ce dernier l’a tué dans un combat »).
On y trouve la forme verbale « gedood », participe passé provenant de l’infinitif « DODEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik dood ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera d’autant plus à la fin du participe passé le « D » majoritaire (non doublé en fin de mot) :
préfixe « GE » + « DOOD » (sans deuxième « D ») = « GEDOOD ».
Quand « DODEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gedood » derrière les compléments (« hem » et « in een gevecht ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De wijze rechter”, aflevering 564 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1935 (19350712 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in Brugge plaats.
Er is een illustratie van Otto GEERLING op bladzijde 15.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Deze (de kapitein) heeft hem verrast » (« Ce dernier l’a surpris »).
On y trouve la forme verbale « verrast », participe passé provenant de l’infinitif « VERRASSEN », considéré comme « régulier » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP ». Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Il y a REJET du participe passé « verrast » derrière le complément (« hem ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Toen brak hij bij de kapitein in » (« Alors il pénétra par effraction chez le capitaine »).
On y trouve la forme verbale « brak … IN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « INbreken », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « BREKEN ».
Le verbe « BREKEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « INbreken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « IN », derrière le complément (« bij de kapitein ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Toen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « brak ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij probeerde ons tot muiterij over te halen, wat mislukte » (« il essaya de nous inciter à la mutinerie, ce qui échoua »).
On y trouve la forme verbale « mislukte », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « MISLUKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misluk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du prétérit le « TE » minoritaire :
« MISLUK » + « TE » = « MISLUKTE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij probeerde ons tot muiterij over te halen » (« il essaya de nous inciter à la mutinerie »).
On y trouve la forme verbale « probeerde », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « PROBEREN ». Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik probeer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « PROBEER » + « DE » = « PROBEERDE ».
« OVERHALEN » est un verbe à particule séparable. « PROBEREN », engendrant un « te », ce dernier sépare la particule « OVER » de son infinitif « HALEN » proprement dit.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « een fabelachtige schat : een gouden kinkhoorn bezet met edelstenen » (« un fabuleux trésor : une conque d’or occupée => incrustée de pierres précieuses »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bezet », participe passé (utilisé ici comme adjectif), provenant de l’infinitif « bezetten », lui-même construit sur « ZETTEN ».
Le verbe « BEZETTEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bezet ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé.
We stellen ter beschikking de 30 hoofdstukken van het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven.
We stellen ter beschikking « 420 dagen alleen aan boord » (Wilfried Erdmann), op bladzijden 103-107 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 106 is Heinz SPOHR
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kist bevatte een fabelachtige schat » (« La caisse => le coffre contenait un trésor fabuleux »).
On y trouve la forme verbale « bevatte », au prétérit (ou O.V.T.), provenant de l’infinitif « BEVATTEN », verbe considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bevat ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« BEVAT » + « TE » = « BEVATTE ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Meteen begreep hij waarom de kapitein zo geheimzinnig deed » (« Il comprit aussitôt pourquoi le capitaine faisait => agissait si secrètement »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAROM »), la forme verbale « deed », O.V.T. ou prétérit provenant du verbe provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans la mesure où la forme verbale « deed » se trouve ici dans une phrase subordonnée, il y a ici REJET du verbe, séparé de son sujet (« de kapitein »), derrière le complément (« zo geheimzinnig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De dijkjongen van Westkapelle”, aflevering 562 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350628 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto GEERLING op bladzijde 22 (“kerkuitgang op Walcheren”).
Het verhaal vindt in de winter 1830-1831 plaats.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Meteen begreep hij waarom de kapitein zo geheimzinnig deed » (« Il comprit aussitôt pourquoi le capitaine faisait => agissait si secrètement »).
On y trouve la forme verbale « begreep », O.V.T. ou prétérit provenant du verbe provenant de l’infinitif « BEGRIJPEN », construit sur « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Meteen »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « begreep ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op een avond heeft de stuurman hem bespied » (« Un soir, le timonier l’a espionné »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve donc la forme verbale « BEspied », participe passé provenant de l’infinitif « BEspieden », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Le participe passé « BEspied » est identique à la première personne de l’indicatif présent (radical se terminant déjà par un D) et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hem »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Op een avond »), cela engendre une INVERSION : le sujet « de stuurman » passe derrière le verbe « heeft ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij angstvallig zijn kajuit gesloten hield » (« Cela frappa l’équipage que anxieusement il tenait sa cabine fermée »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLOTEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif), provenant de l’infinitif « SLUITEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij angstvallig zijn kajuit gesloten hield » (« Cela frappa l’équipage que anxieusement il tenait sa cabine fermée »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT ») la forme verbale « hield », à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « HOUDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans la mesure où la forme verbale « hield » se trouve ici dans une phrase subordonnée, il y a ici REJET du verbe, séparé de son sujet, derrière les compléments (« angstvallig », « zijn kajuit » et « gesloten »,), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DAT »), à l’O.V.T (ou prétérit), la forme verbale « rondliep », provenant de l’infinitif « RONDlopen », verbe dit « à particule séparable » lui-même construit sur l’infinitif « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « RONDlopen » est conjugué, cela entraîne normalement en néerlandais une séparation de la particule « ROND » de son infinitif proprement dit. Si on n’avait pas été dans une phrase subordonnée, on aurait mieux vu le REJET de la particule séparable, derrière le complément (« gewapend »), à la fin de la phrase, comme dans la variante suivante : « hij liep gewapend rond ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Kontiki en Ra » (Thor Heyerdahl), op bladzijden 100-103 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrators van de bladzijden 102 en 103 zijn Dan WANDERS en Günter HEESCH
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT ») la forme verbale « gewapend », participe passé provenant de l’infinitif « WAPENEN ». Ce verbe « WAPENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik wapen») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : préfixe « GE » + « WAPEN » + « D » = « GEWAPEND ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 561. “Bruno de smokkelaar”, aflevering 561 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350621 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 560.
“De gierigaard van de Bornahoeve”, aflevering 560 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350614 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Bruno de smokkelaar”, aflevering 561 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350621 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het viel de bemanning op dat hij gewapend rondliep » (« Cela frappa l’équipage qu’il allait et venait armé »).
On y trouve notamment la forme verbale « viel … OP » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « OPvallen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OPvallen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « OP », derrière le complément (« de bemanning »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de kapitein weigerde over de inhoud te praten » (« le capitaine refusa de parler du contenu »).
On y trouve la forme verbale « weigerde », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « WEIGEREN ». Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik weiger ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« WEIGER » + « DE » = « WEIGERDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij keerde met een stevig gesloten koffer terug » (« il revint avec un coffre solidement / hermétiquement fermé »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLOTEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif), provenant de l’infinitif « SLUITEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Foto in bijlage van de hallen en belfort te Brugge (bladzijde 144) uit "Geschiedenis van de Nederlandsche stam [ 2 delen ] - Deel I (tot 1609), ruim 80 afbeeldingen en 10 kaarten", boek van P. Geyl, uitgegeven door Nederl. Bibliotheek in 1930.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij keerde met een stevig gesloten koffer terug » (« il revint avec un coffre solidement / hermétiquement fermé »).
On y trouve la forme verbale « keerde … TERUG », prétérit ou O.V.T. provenant de l’infinitif « TERUGkeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KEREN ». Ce verbe « KEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik keer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« KEER » + « DE » = « KEERDE ».
Quand « TERUGkeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément (« met een stevig gesloten koffer »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 52 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De herkomst was niet te achterhalen » (« L’origine n’était pas à retracer => on ne pouvait pas en retracer l’origine»).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
We stellen ter beschikking « De hoogste hoogte (1931), de diepste diepte (1953) » (Piccard), op bladzijden 96-100 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van de bladzijden 97 en 99 is Günter HEESCH
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De kapitein zette een sloep uit » (« Le capitaine mit une chaloupe à l’extérieur => fit mettre une chaloupe à la mer »).
On y trouve la forme verbale « zette … UIT », au prétérit (ou O.V.T.), provenant de l’infinitif « UITzetten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « ZETTEN ».
Le verbe « ZETTEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik zet ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera le « TE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« ZET » + « TE » = « ZETTE ».
Quand « UITzetten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « UIT », derrière le complément (« een sloep ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking het bladzijde 51 zonder chromo’s van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 50 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Men vermoedde dat het schip door een storm op de klippen te pletter is geslagen » (« On supposa que le navire fut précipité par une tempête sur les récifs »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLAGEN », participe passé provenant de l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GESLAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« door een storm », « op de klippen » et « te pletter »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Il ne faut pas confondre « SLAAN » avec le verbe « SLAGEN », considéré comme « régulier ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 559. “Gered door een kat”, aflevering 559 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350607 ? …)door Abraham HANS uitgegeven.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Men vermoedde dat het schip door een storm op de klippen te pletter is geslagen » (« On supposa que le navire fut précipité sur les récifs par une tempête »).
Le verbe « VERMOEDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vermoed ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« VERMOED » + « DE » = « VERMOEDDE ».
“De gierigaard van de Bornahoeve”, aflevering 560 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350614 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 49 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « een (het) schip dat vermoedelijk in de zeventiende eeuw was gezonken » (« un navire qui a vraisemblablement coulé au dix-septième siècle »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « gezonken » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« vermoedelijk » et « in de zeventiende eeuw »), à la fin de la phrase. Voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vóór de kust van Amerika hebben wij wrakstukken van een schip ontdekt » (« Devant la côte de l’Amérique, nous avons découvert les débris / l’épave d’un navire »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve ici notamment « ontdekt », participe passé provenant de l’infinitif « ONTDEKKEN », lui-même construit sur « DEKKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik ontdek ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé :
« ONTDEK » + « T » = « ONTDEKT ».
Il y a REJET du participe passé « ontdekt » derrière le complément (« wrakstukken »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Vóór de kust van Amerika »), cela engendre une INVERSION : le sujet « wij » passe derrière le verbe « hebben ».
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 48 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden voer ik als matroos op het eerste schip dat met behulp van een machine de oceaan naar Amerika overstak » (« Il y a des années je naviguais en tant que matelot sur le premier bateau qui, à l’aide d’une machine, traversa l’océan vers l’Amérique »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée introduite par « DAT »), la forme verbale « overstak », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « oversteken », verbe à particule séparable, lui-même construit sur « STEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans une variante, on aurait mieux vu le REJET de la particule séparable « OVER » derrière un complément à la fin de la phrase : « ik stak de oceaan naar Amerika over ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom zou ik naar jouw verhaaltjes luisteren ?» (« Pourquoi est-ce que j’écouterais tes petits récits => tes petites histoires ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DIE »), la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « luisteren »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« naar jouw verhaaltjes »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking « Op de hoogste bergtop ter wereld » (Hillary, Everest, 1953), op bladzijden 93-96 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 94 is Günter HEESCH
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 47 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik ben (door die brandstichting) geruïneerd » (« je suis ruiné »).
On y trouve la forme verbale « geruïneerd », participe passé provenant de l’infinitif « RUINEREN » (inspiré de l’infinitif français). Ce verbe « RUINEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik ruïneer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « RUINEER » + « D » = « GERUINEERD ».
Quand « RUINEREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « geruïneerd » derrière le complément éventuel (« door die brandstichting ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Indien hem (Pierre) iets is overkomen, blijven we nergens » (« Si quelque chose lui est arrivé, nous restons nulle part => au point mort »).
On trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « INDIEN »), la forme verbale « overkomen », participe passé provenant de l’infinitif « overkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait normalement l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « overkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Le participe passé « overkomen » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« hem » et « iets »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 557. “De trouwe baanwachter”, aflevering 557 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350524 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“Gered door een kat”, aflevering 559 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1935 (19350607 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1421 plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 28.
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 46 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Breng rapport uit van wat er / daar (is) gebeurd is! » (« Rapporte un rapport de ce qui s’est passé là-bas ! »).
On trouve dans la phrase subordonnée (introduite par « van wat ») la forme verbale «gebeurd », participe passé provenant de l’infinitif « GEBEUREN ». Ce verbe « GEBEUREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (si une première personne du présent avait existé, « gebeur ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence déjà par « GE » (comme pour les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, ONT- et VER- ) :
(pas de préfixe « GE ») + « GEBEUR » + « D » = « GEBEURD ».
Quand « GEBEUREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gebeurd » derrière le complément (« er = daar ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Breng een rapport uit van wat er / daar (is) gebeurd is! » (« Rapporte => rédige un rapport de ce qui s’est passé là-bas ! »).
On y trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « breng … uit », qui provient de l’infinitif « UITBRENGEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « BRENGEN ».
Lorsque « UITBRENGEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la particule séparable « UIT », derrière le complément (« een rapport »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 45 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jaren geleden voer ik als matroos op het eerste schip dat met behulp van een machine de oceaan naar Amerika overstak » (« Il y a des années je naviguais en tant que matelot sur le premier bateau qui, à l’aide d’une machine, traversa l’océan vers l’Amérique »).
On y trouve la forme verbale « voer », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « VAREN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Jaren geleden »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe «voer ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie hebben (in jullie poging) gefaald » (« Vous avez échoué dans votre tentative »).
On y trouve la forme verbale « gefaald », participe passé provenant de l’infinitif « FALEN ». Ce verbe « FALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik faal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « FAAL » + « D » = « GEFAALD ».
Quand « FALEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gefaald » derrière le complément éventuel (« in jullie poging ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 44 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je enig idee waarom die kerels jou hebben aangevallen ? » (« As-tu la moindre idée de la raison pour laquelle ces types t’ont attaqué ? »).
On y trouve la forme verbale « AANgevallen », participe passé provenant de l’infinitif « AANvallen », lui-même construit sur l’infinitif « VALLEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANvallen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEvallen ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « aanGEvallen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« jou »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn levenswerk is in enkele uren vernield » (« Mon travail d’une vie est détruit en quelques heures »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « vernield », participe passé provenant de l’infinitif « VERNIELEN ». Ce verbe « VERNIELEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vernield ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « VERNIEL » + « D » = « VERNIELD ».
We stellen ter beschikking « De vlucht naar Tibet » (Heinrich Harrer en Peter Aufschaiter, 1940), op bladzijden 89-92 uit het boek « De grote ontdekkingsreizigers » van Hans-Otto MEISSNER (1909-1992), door ESSO circa 1973 uitgegeven. De illustrator van het bladzijde 91 is Günter HEESCH
We stellen ter beschikking de chromo’s op bladzijde 43 van « Geschiedenis van Rome (deel I : Vanaf de stichting van Rome 753 v. J.-C. tot het jaar 30 v. J.-C.) », uitgegeven te Roeselare in 1958 door de cichorei trappistes Vincart en Verburgh & Van Tieghem
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Alle circusleden staan er verslagen bij » (« Tous les membres du cirque en sont effondrés »).
On y trouve notamment la forme verbale « verslagen », participe passé (utilisé comme adjectif attribut) provenant de l’infinitif « VERSLAAN », lui-même construit sur « SLAAN ».
L’infinitif « SLAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 556. “De spookkoets van Sint-Pieters-Rode”, aflevering 556 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350517 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het circus is totaal verloren » (« le cirque est totalement perdu »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERloren », participe passé provenant de l’infinitif « VERliezen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « VERloren » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« totaal »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De trouwe baanwachter”, aflevering 557 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in mei 1935 (19350524 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto GEERLING op bladzijde 28.

