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De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 626.
“Een jongen aan de grens”, aflevering 626 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1936 (19360921 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 625.
“Een vreemde ontmoeting”, aflevering 625 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1936 (19360914 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal haar vinden » (« Je vais la trouver »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« vinden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« haar »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Een jongen aan de grens”, aflevering 626 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1936 (19360921 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1917 (tijdens WO1 dus) plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 28.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zij zal daarvoor boeten » (« Elle va payer »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« boeten ») à la fin de la phrase, derrière le complément éventuel (« daarvoor »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb ik ooit aan jou beloften gedaan ? » (« T’ai-je jamais fait des promesses ? »).
On y trouve la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEDAAN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« ooit », « aan jou », et « beloften »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «mijn privé-leven telt (met het belang van mijn land) niet mee » (« ma vie privée ne compte pas »).
On trouve la forme verbale « TELT … MEE », provenant de l’infinitif « MEETELLEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « TELLEN ».
Lorsque « MEETELLEN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel (« met het belang van mijn land ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zal ik beletten » (« Cela, je vais l’empêcher »).
La phrase commençant par un complément (« Dat »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « zal ».
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a normalement REJET de l’autre forme verbale (« beletten ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« dat »), à l’INFINITIF, ce que l’on voit mieux dans la variante suivante : « ik zal dat beletten ». Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als de orde hersteld is, wil je dat wicht huwen ? » (« Lorsque l’ordre sera rétabli, veux-tu épouser cette gamine ? »).
La phrase subordonnée (introduite par « Als ») jouant le rôle d’un complément commençant la phrase principale, cela y engendre une INVERSION : le sujet « je » passe derrière le verbe « wil ».
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « huwen ») derrière le complément (« dat wicht »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als de orde hersteld is, wil je dat wicht huwen ? » (« Lorsque l’ordre sera rétabli, veux-tu épouser cette gamine ? »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « HERsteld », participe passé provenant de l’infinitif « HERstellen », qui se construit sur la première personne de l’indicatif présent (« ik HERstel » ), ce verbe NE faisant PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » :
« HERstel » + « D » = « HERstelD ».
Le participe passé « HERsteld » fait normalement l’objet d’un REJET, derrière le complément (par exemple, « in het land »), à la fin de la phrase, comme dans la variante suivante : « de orde is in het land hersteld ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « je wees me ijskoud af » (« tu m’as éconduite froidement »).
On y trouve notamment la forme verbale « WEES » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « WIJZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé. Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
On y trouve en fait la forme verbale « wees … AF », provenant de l’infinitif « AFwijzen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit donc sur l’infinitif « WIJZEN ».
Quand « AFwijzen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « AF », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« me » et « ijskoud »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
http://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Een vreemde ontmoeting”, aflevering 625 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1936 (19360914 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1916 (tijdens WO1 dus) plaats.
Er zijn een kaftillustratie en een illustratie van O GEERLING op bladzijde 17.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik was op je razend verliefd » (« J’étais follement amoureuse de toi »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Le verbe « VERLIEVEN », qui n’existe plus, pouvait être considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verlief ») se terminant par la consonne « F », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé : « VERLIEF » + « D » = « VERLIEFD ».
Il y a REJET du participe passé, derrière le complément (« op je » et « razend »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er stond niets in het dossier over haar » (« Il n’y avait rien dans le dossier sur elle »).
On y trouve la forme verbale « STOND », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez que si, en langue néerlandaise, on trouve dans une phrase le pronom sujet « ER », suivi de n’importe quel verbe, c’est que l’on a affaire à l’équivalent de l’expression « IL Y A ».
On trouve, en langue française, dans l’expression « IL Y A » le verbe « AVOIR ». En langues néerlandaise ET anglaise, on trouve généralement le verbe « être » = « ZIJN »)
La double phrase suivante est grammaticalement intéressant : « Je zult / zal toch niet beweren dat je me niet kent » (« Tu ne vas tout de même pas prétendre que tu ne me connais pas »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL » (anciennement « ZULT »). Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« beweren ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« toch »), et à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er wordt (aan de deur) geklopt » (« il est frappé / on frappe à la porte »)
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « worden » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve notamment la forme verbale « geklopt », participe passé provenant de l’infinitif « KLOPPEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik klop ») se terminant par la consonne « P », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : préfixe « GE » + « KLOP » + « T » = « GEKLOPT ».
Quand « KLOPPEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé (voix passive), il y a REJET de son participe passé « geklopt », derrière le complément éventuel (« aan de deur »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « le phoque / de zeehond », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden);
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Doe liever open » (« Ouvre plutôt »).
On y trouve notamment, à l'impératif, la forme verbale « doe … OPEN » (comme à l’O.T.T.), provenant de l’infinitif « OPENdoen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « DOEN ».
Quand « OPENdoen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OPEN » de son infinitif proprement dit, et son REJET, derrière le complément (« liever»), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je bent (met de dochter van een koopman) verloofd » (« Tu es fiancé »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Le verbe « VERLOVEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verloof ») se terminant par la consonne « F », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
« VERLOOF » + « D » = « VERLOOFD ».
Il y a REJET du participe passé, derrière le complément éventuel (« met de dochter van een koopman »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 624.
“Drie maanden smokkelaar”, aflevering 624 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360907 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaar van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 623.
“Een veelbewogen vacantie”, aflevering 623 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360831 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Later in een hotel te Parijs, vermomd met een valse snor, begint Bertrand zich in zijn rol in te leven » (« Plus tard dans un hôtel à Paris, déguisé avec une fausse moustache, Bertrand se plonge dans son rôle »).
On y trouve notamment le verbe « BEGINNEN », qui exige un « TE » (équivalant au « DE » français) devant l’infinitif. Exemples à :
http://www.idesetautres.be/upload/CONSTRUCTIONS%20PHRASES%20NL%20ZC10%20TE+INFINITIF.zip
On y trouve également la forme verbale « IN … leven», provenant de l’infinitif « INleven », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « LEVEN ».
Quand « INleven » est conjugué (c’est plus ou moins le cas ici), cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de sa forme verbale proprement et son REJET, derrière le complément (« in zijn rol »), à la fin de la phrase.
“Drie maanden smokkelaar”, aflevering 624 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1936 (19360907 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van E. (?) op bladzijde 29.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij heeft een grondige studie gemaakt » (« il a fait une étude profonde »)
On y trouve notamment la forme verbale « gemaakt », participe passé provenant de l’infinitif «MAKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
préfixe « GE » + « MAAK » + « T » = « GEMAAKT ».
Quand « MAKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemaakt », derrière le complément (« een grondige studie »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Later in een hotel te Parijs, vermomd met een valse snor, begint Bertrand zich in zijn rol in te leven » (« Plus tard dans un hôtel à Paris, déguisé avec une fausse moustache, Bertrand se plonge dans son rôle »).
On y trouve la forme verbale « vermomd », participe passé provenant de l’infinitif « VERMOMMEN ». Ce verbe « VERMOMMEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « vermom ») se terminant par la consonne « M », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence par le préfixe « VER » (c’est aussi le cas pour les verbes commençant par les préfixes BE-, ER-, GE,- HER- et ONT-) : (pas de « GE ») + « VERMOM » + « D » = « VERMOMD ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik ga ook mee » (« je vais aussi avec => j’accompagne »).
On trouve la forme verbale « GA … MEE », provenant de l’infinitif « MEEGAAN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Lorsque « MEEGAAN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« ook ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Dat zal jou worden) toegestaan » (« Accordé »).
On y trouve la forme verbale « TOEgestaan », participe passé provenant de l’infinitif « TOEstaan », lui-même construit sur l’infinitif « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « TOEstaan » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TOE » (provenant de la préposition « tot ») de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « toeGEstaan ». Il y a REJET de la forme verbale du participe passé « TOEgestaan » à la fin de la phrase, derrière les compléments.
Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « l’ours / de beer », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik doe (met deze opdracht) mee als Robert mij als hofmeester mag vergezellen » (« je fais avec => je participe si Robert peut m’accompagner comme majordome »).
L’auxiliaire de mode de la POSSIBILITE est l’infinitif « MOGEN », donnant un singulier « MAG ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « WILLEN »), il exige le REJET (dans la phrase subordonnée introduite par « als ») de l’autre forme verbale (« vergezellen »), derrière les compléments (« mij » et « als hofmeister »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. On le voit mieux dans la variante suivante : « Robert mag mij als hofmeister vergezellen ».
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik doe (met deze opdracht) mee » (« je fais avec => je participe »).
On trouve la forme verbale « DOE … MEE », provenant de l’infinitif « MEEDOEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « DOEN ».
Lorsque « MEEDOEN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel (« met deze opdracht ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De prins zal haar huwen zodra de orde (is) hersteld is » (« Le prince va l’épouser dès que l’ordre sera rétabli »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « HERsteld », participe passé provenant de l’infinitif « HERstellen », qui se construit sur la première personne de l’indicatif présent (« ik HERstel » ), ce verbe NE faisant PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » :
« HERstel » + « D » = « HERstelD ».
Le participe passé « HERsteld » fait normalement l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de orde »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Een veelbewogen vacantie”, aflevering 623 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360831 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van E.S. (?) op bladzijde 29.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De prins zal haar huwen » (« Le prince va l’épouser »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« huwen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« haar »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft mij het leven gered » (« Il m’a sauvé la vie »).
On y trouve notamment la forme verbale « gered », participe passé provenant de l’infinitif « REDDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (« ik red », première personne du présent ou O.T.T.) se terminant a fortiori déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Le participe passé « gered » fait l’objet d’un REJET derrière les compléments (« mij » et « het leven ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een snoepreis met de Oriënt-express om een volk te bevrijden » (« un voyage d’agrément avec l’Orient-express pour libérer un peuple »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Le complément (ici « een volk ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « bevrijden ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Stem (in deze opdracht) toe ! » (« Marque ton accord => accepte ! »).
On y trouve la forme verbale « stem … TOE », provenant du verbe « TOESTEMMEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « STEMMEN ».
Lorsque « TOESTEMMEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « TOE », derrière le complément éventuel (« in deze opdracht »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « noeud / knoop », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zij / ze mag jouw ware identiteit niet kennen om elk risico uit te schakelen » (« Elle ne peut pas connaître ta véritable identité pour éviter tout risque »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Le complément (ici « elk risico ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « schakelen ». Notez que la particule séparable « UIT » (du verbe uitschakelen ») se place juste devant le « TE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zij / ze mag jouw ware identiteit niet kennen » (« Elle ne peut pas connaître ta véritable identité »)
L’auxiliaire de mode de la POSSIBILITE est l’infinitif « MOGEN », donnant un singulier « MAG ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« kennen »), derrière le complément (« jouw ware identiteit»), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 621.
“De schat onder het kussen”, aflevering 621 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360817 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 620.
“De heks van de Vogezen”, aflevering 620 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360810 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de verloofde van prins Vladim reist van uit Duitsland mee » (« la fiancée du prince Vladim voyage avec depuis l’Allemagne »).
On trouve la forme verbale « REIST … MEE », provenant de l’infinitif « MEEREIZEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « REIZEN ».
Lorsque « MEEREIZEN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« van uit Duitsland ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De schat onder het kussen”, aflevering 621 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360817 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in de omgeving van Lokeren, begin november 1918 (aan het einde van WO1 dus), plaats.
Er is een kaftillustratie van E.S. (?) op bladzijde 6.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar (aan de grens) houdt jouw opdracht op » (« là, à la frontière, ta mission s’arrête »).
La phrase commençant par un complément (« Daar »), cela engendre une INVERSION : le sujet « jouw opdracht » passe derrière le verbe « houdt ».
On y trouve la forme verbale « houdt … op », provenant du verbe « OPhouden », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « HOUDEN ».
Quand « OPhouden » est conjugué, cela entraîne normalement en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit et son REJET, derrière le complément (« daar »), à la fin de la phrase, ce que l’on voit mieux dans la variante suivante : « jouw opdracht houdt daar (aan de grens) op ». Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De militairen willen internationale verwikkelingen vermijden » (« Les militaires veulent éviter des implications / complications internationales »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « vermijden ») derrière le complément (« internationale verwikkelingen »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (ik heb wel) begrepen » (« j’ai compris »).
On trouve la forme verbale « begrepen », participe passé provenant du verbe provenant de l’infinitif « BEGRIJPEN », construit sur « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez que l’on aurait dû avoir plutôt « verstaan » (participe passé identique à son infinitif « VERSTAAN ») puisque l’on comprend ici avec son intelligence (« VERSTAND »)
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt, is de prins ongemerkt in de hoofdstad aangekomen » (« Avant que tu aies atteint la frontière, le prince est => sera arrivé sans être remarqué dans la capitale »).
On y trouve notamment la forme verbale « ongemerkt », utilisée comme attribut ; s’il avait existé, un infinitif « ONMERKEN », lui-même construit sur « MERKEN », aurait eu un tel participe passé provenant, comme la grande majorité des verbes néerlandais, de ceux qui NE font PAS l’objet des « temps primitifs » mais font partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik merk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : « GE » + « MERK » + « T » = « GEMERKT ».
Le préfixe « ON- » (« UN- » en anglais) n’est PAS une « particule séparable » (même s’il réagit comme « OP ») et constitue en fait le contraire de « gemerkt ».
Nous vous proposons en annexe « le mouton / HET schaap », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt, is de prins in de hoofdstad aangekomen » (« Avant que tu aies atteint la frontière, le prince est => sera arrivé dans la capitale »).
On y trouve la forme verbale « AANgekomen », participe passé provenant de l’infinitif « AANkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEkomen ».
Il y a REJET de la forme verbale « AANgekomen » derrière le complément (« in de hoofdstad ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo zullen de spionnen misleid worden » (« Ainsi les espions seront induits en erreur / dupés »).
La phrase commençant par un complément (« Zo »), cela engendre une INVERSION : le sujet « de spionnen » passe derrière le verbe « zullen ».
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a normalement REJET de l’autre forme verbale (« worden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« zo »), à l’INFINITIF, ce que l’on voit mieux dans la variante suivante : «de spionnen zullen zo misleid worden ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « worden » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo zullen de spionnen misleid worden » (« Ainsi les espions seront induits en erreur / dupés »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais. C’est aussi le cas du préfixe MIS-.
On trouve ici la forme verbale « misleid », participe passé provenant de l’infinitif « MISLEIDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et fait partie de la majorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misleid ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera d’autant plus à la fin du participe passé le « D » majoritaire : (donc sans le préfixe « GE ») « MISLEID » = « MISLEID ».
“De heks van de Vogezen”, aflevering 620 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360810 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een kaftillustratie van Otto Geerling en een illustratie van E.S. (?) op bladzijde 9.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eer je de grens hebt bereikt … » (« Avant que tu aies atteint la frontière … »).
Rappelons aussi que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve (dans cette phrase subordonnée) la forme verbale « bereikt », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN », considéré comme verbe « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bereik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison des participes passés :
« BEREIK » + « T » = « BEREIKT ».
Quand « BEREIKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « bereikt» derrière le complément (« de grens ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De pers maakt jouw besluit, om naar jouw land terug te keren, bekend » (« La presse fait connaître / rend publique ta décision de retourner dans ton pays »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Le complément (ici « naar jouw land ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « keren ». Notez que la particule séparable « TERUG » (du verbe terugkeren ») se place juste devant le « TE ».
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De pers maakt jouw besluit, om naar jouw land terug te keren, bekend » (« La presse fait connaître ta décision de retourner dans ton pays »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bekend », participe passé provenant de l’infinitif « BEKENNEN » (dont il rend ici cette notion), considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik beken ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
(PAS de préfixe « GE ») + « BEKEN » + « D » = « BEKEND ».
Quand « BEKENNEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « bekend » derrière le complément (« alles ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wil jij je voor de prins laten doorgaan ? » (« Veux-tu te faire passer pour le prince ? »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « laten ») derrière le complément (« voor de prins ), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « libellule / libel », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).:
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Prins Vadim is gisteren, vermomd, vanuit Parijs per auto naar Bosnarije vertrokken » (« Prins Vadim est parti hier de Paris par auto »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici notamment la forme verbale « verTROKKEN », participe passé provenant de l’infinitif «verTREKKEN », lui-même construit sur « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit (et est, ici, même identique) ou O.V.T. Voir notre tableau :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « verTROKKEN » derrière les compléments (« vanuit Parijs », « per auto » et « naar Bosnarije »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Prins Vadim is gisteren, vermomd, vanuit Parijs per auto naar Bosnarije vertrokken » (« Prins Vadim est parti hier de Paris par auto »).
On y trouve la forme verbale « vermomd », participe passé provenant de l’infinitif « VERMOMMEN ». Ce verbe « VERMOMMEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « vermom ») se terminant par la consonne « M », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés mais pas de préfixe « GE » puisque la forme verbale commence par le préfixe « VER » (c’est aussi le cas pour les verbes commençant par les préfixes BE-, ER-, GE,- HER- et ONT-) : (pas de « GE ») + « VERMOM » + « D » = « VERMOMD ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 619.
“De wraak van Dolf”, aflevering 619 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360803 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 618.
“Een trouwe broeder”, aflevering 618 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360727 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb dat wel gehoord » (« J’ai bien entendu cela »).
On y trouve la forme verbale « gehoord », participe passé provenant de l’infinitif « HOREN ». Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik hoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « HOOR » + « D » = « GEHOORD ».
Quand « HOREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gehoord » derrière les compléments (« dat » et « wel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De wraak van Dolf”, aflevering 619 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in augustus 1936 (19360803 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto Geerling op bladzijde 16.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De terugkeer van de prins zou de orde herstellen » (« Le retour du prince réparerait => rétablirait l’ordre »).
On y trouve la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « herstellen »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« de orde »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Er dreigt een opstand die in bloedvergieten zal ontaarden » (« Une révolte menace qui va dégénérer en bains de sang »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a (dans la phrase subordonnée introduite par « DIE ») REJET de l’autre forme verbale (« ontaarden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« in bloedvergieten »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is na een machtsgreep gevlucht » (« il a fui après un coup d’état »).
On y trouve notamment le verbe « VLUCHTEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik vlucht ») se terminant déjà par la consonne « T », on trouvera d’autant plus le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé :
« GE » + « VLUCHT » (+ « T ») = « GEVLUCHT ».
Le participe passé « gevlucht » fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« na een machtsgreep »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Waar brengt hij ons heen ? » (« Où nous amène-t-il ? »).
On y trouve la forme verbale « brengt … heen », provenant de l’infinitif « heenbrengen », verbe dit à particule séparable, construit sur « BRENGEN ».
ll y a REJET de la particule séparable (« heen »), derrière le complément (« ons »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « Indiaan / lndiaan », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wie zou hij (wel) zijn ? » (« Qui pourrait-il être ? »).
On y trouve la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « zijn »), à la fin de la phrase, derrière le complément éventuel (« wel »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Stap (de wagen) in ! » (« Montez dans la voiture ! »).
On y trouve la forme verbale « stap … IN » à l’impératif, provenant de l’infinitif « INstappen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « STAPPEN ».
Quand « INstappen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « IN », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« de wagen »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Rappelons que cette particule séparable « IN » est une ancienne préposition. On aurait donc pu avoir la variante suivante de la phrase : « Stap in de wagen ! ».
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 617.
“De zwarte hond”, aflevering 617 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360720 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « U hebt mij het leven gered » (« Vous m’avez sauvé la vie »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « gered », participe passé provenant de l’infinitif « REDDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (« ik red », première personne du présent ou O.T.T.) se terminant a fortiori déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Le participe passé « gered » fait l’objet d’un REJET derrière les compléments (« mij » et « het leven ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De zwarte hond”, aflevering 617 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360720 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1777 plaats.
Er is een illustratie van E.S. (?) op bladzijde 3.
Abraham HANS zegt op bladzijde 32 : “We hebben dit verteld naar “Le chien noir de la Roche Sainte-Anne”, een verhaal dat we lazen in Cosyns Gids van Tilff en dat overgenomen werd uit l’Illustration européenne, jaargang 1873”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik moet jullie dringend spreken » (« Je dois vous parler d’urgence »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« spreken »), derrière les compléments (« jullie » et « dringend »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jouw laatste uur heeft (nu) geslagen » (« Ta dernière heure a frappé => sonné »).
On y trouve notamment la forme verbale « GESLAGEN », participe passé provenant de l’infinitif « SLAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GESLAGEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Il ne faut pas confondre « SLAAN » avec le verbe « SLAGEN », considéré comme « régulier »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zet ik je betaald ! » (« Cela, je te le ferai payer ! »).
Rappelons tout d’abord que, dans le cas des verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici, dans une tournure de phrase (peu fréquente) à structure de passé composé (mais rendant une notion de futur) la forme verbale « BETAALD », participe passé provenant de l’infinitif « BETALEN ». Ce verbe « BETALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik betaal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés : « BETAAL » + « D » = « BETAALD ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« u » ou « je »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez l’expression : « iemand betaald zetten ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat een verbluffende gelijkenis ! » (« Quelle ressemblance stupéfiante ! »)
On y trouve « verbluffende » (utilisé ici comme adjectif), d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VERBLUFFEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif :
« VERBLUFFEN » + « D » = « VERBLUFFEND ».
Nous vous proposons en annexe « le hérisson / de egel », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat blondje had een zwak voor mij » (« Cette petite blonde-là avait un faible pour moi »).
On y trouve notamment la forme verbale « HAD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wou = wilde je me de les lezen ? … » (« Voulais-tu me lire la leçon => faire la leçon ? … »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN » (donnant actuellement WILDE – tendant à remplacer la forme plus ancienne WOU – au singulier du prétérit ou O.V.T.). Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici, « lezen ») derrière le complément (« me » et « de les »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 616.
“De klop op het venster”, aflevering 616 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360713 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
“Een trouwe broeder”, aflevering 618 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360727 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto Geerling op bladzijde 21.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zal je me vergoeden » (« Cela, tu vas me le rembourser »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN », donnant un singulier « ZAL ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« vergoeden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« me »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Dat »), cela engendre une INVERSION : le sujet « je » passe derrière le verbe « zal ».
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is weer daar om in het circusleven inspiratie te zoeken » (« il est à nouveau là pour chercher de l’inspiration dans la vie du cirque »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ».
Les compléments (ici « in het circusleven » et « inspiratie») s’intercalent entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « zoeken »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft het circus weer OPgebouwd » (« Il a reconstruit le cirque »).
On y trouve la forme verbale «OPgebouwd », participe passé provenant de l’infinitif « OPBOUWEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « BOUWEN ». Ce verbe « BOUWEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bouw ») se terminant par la consonne « W », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
particule « OP » + préfixe « GE » + « BOUW » + « D » = « OPGEBOUWD ».
Quand « OPBOUWEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « OPgebouwd » derrière les compléments (« het circus » et « weer ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft de gouden kinkhoorn voor een fortuin van de hand gedaan » (« Il a vendu la conque d’or pour une coquette somme »).
On y trouve la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEDAAN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de gouden kinkhoorn » et « voor een fortuin van de hand »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je hebt iets gemist » (« Tu as manqué quelque chose »).
On y trouve la forme verbale « gemist », participe passé provenant de l’infinitif « MISSEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik mis ») se terminant par la consonne « S », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : préfixe « GE » + « MIS » + « T » = « GEMIST ».
Quand « MISSEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemist » derrière le complément (« iets ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « le flamant (rose) / de flamingo », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden) :
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij worden op een charmante manier beloond » (« Nous sommes récompensés d’une manière charmante »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
Ce verbe « BELONEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au passé composé (ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik beloon ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
« BELOON » + « D » = « BELOOND ».
Il y a REJET du participe passé à la fin de la phrase, derrière le complément (« op een charmante manier »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal mijn dank op mijn manier uitdrukken » (« je vais exprimer mon remerciement => ma reconnaissance à ma manière »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« uitdrukken ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« mijn dank » et « op mijn manier »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vader en ik zijn jullie veel verschuldigd » (« Père et moi nous vous sommes beaucoup redevables »).
Ce verbe « VERSCHULDIGEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au passé composé (ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verschuldig ») se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé : « VERSCHULDIG » + « D » = « VERSCHULDIGD »
“De klop op het venster”, aflevering 616 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juli 1936 (19360713 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een mooie illustratie op bladzijde 27
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij glipten door de mazen » (« Nous glissâmes à travers les mailles / nous nous sommes faufilés à travers les mailles du filet »).
On y trouve la forme verbale « glipten », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « GLIPPEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik glip ») se terminant par la consonne « P », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« GLIP » + « TE » + « N » (pluriel) = « GLIPTEN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Schiet (nu) op ! » (« Dépêche-toi ! »).
On y trouve la forme verbale « schiet … op », qui provient de l’infinitif « OPSCHIETEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « SCHIETEN ».
Lorsque « OPSCHIETEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase. Voir le phénomène du REJET, entre autres à :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ga naar de post mee ! » (« Viens avec au poste ! »).
On trouve la forme verbale « GA … MEE », provenant de l’infinitif « MEEGAAN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Lorsque « MEEGAAN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET ») fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« naar de post ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze moeten het schip (de Sirene) nog aansteken » (« ils doivent encore faire démarrer le navire »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« aansteken »), derrière les compléments (« het schip » et « nog »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « électricité - éclair / electriciteit - bliksem », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden) .
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze zullen mij ontsnappen » (« ils vont m’échapper »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« ontsnappen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« mij »), à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « U kunt hier niets doen » (« Vous ne pouvez rien faire ici »).
« Kunt » est la forme polie de l’infinitif « KUNNEN ».
Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« doen »), derrière les compléments (« hier » et « niets »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« U mag hier niets doen ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 614.
“De schrik van Gerard”, aflevering 614 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in juni 1936 (19360629 ? …) door Abraham HANS uitgegeven

