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De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 584.
“Sinterklaas op het eiland”, aflevering 584 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 583.
“Een onverwacht wederzien”, aflevering 583 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Aan een oude makker kan je jouw geheim wel meedelen » (« à un vieux copain tu peux faire part de ton secret »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« meedelen »), derrière le complément (« jouw geheim »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Aan een oude makker mag je jouw geheim wel meedelen ».
La phrase commençant par un complément (« Aan een oude makker »), cela engendre une INVERSION : le sujet « je » passe derrière le verbe « kan ».
“Sinterklaas op het eiland” (Ameland), aflevering 584 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351130 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 24.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « : « Inmiddels heeft het schip (« “de Sirene ») het anker gelicht » (« Entretemps, le navire a allégé => levé l’ancre »).
On y trouve la forme verbale « gelicht », participe passé provenant de l’infinitif « LICHTEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik licht ») se terminant déjà par la consonne « T », a fortiori on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
« GE » + « LICHT » (sans deuxième « T) » = « GELICHT ».
Il y a REJET du participe passé « gelicht », derrière le complément (« het anker »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
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La phrase commençant par un complément (« Inmiddels »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het schip » passe derrière le verbe « heeft ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als ze (Robert en Bertrand) hierbij betrokken zijn, wordt de jacht voor mij spannender » (« S’ils y sont impliqués, la chasse devient pour moi plus captivante ».
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve (dans la phrase subordonnée introduite par « ALS ») notamment la forme verbale « betrokken », participe passé provenant de l’infinitif « BEtrekken », lui-même construit sur l’infinitif « TREKKEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « betrokken » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hierbij »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn speurders raakten zijn spoor bijster » (« Mes limiers perdirent sa trace »).
On y trouve notamment le verbe « RAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik raak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « RAAK » + « TE » + « N » (marque du pluriel) = « RAAKTEN ».
Notez que, dans l’expression « bijster raken », « bijster » réagit comme la particule séparable d’un verbe à particule séparable , faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément (« zijn spoor »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Collega’s uit Parijs hebben mij gevraagd » (« Des collègues de Paris m’ont demandé … »).
On y trouve la forme verbale « gevraagd », participe passé provenant de l’infinitif « VRAGEN ». Ce verbe « VRAGEN » est considéré comme « mixte » à un temps du passé (O.V.T. : vroeg), faisant encore partiellement partie de la minorité des verbes irréguliers et donc l’objet des « temps primitifs » ; le participe passé se construisant sur le radical (première personne du présent, « Ik vraag ») et se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « VRAAG » + « D » = « GEVRAAGD ».
Quand « VRAGEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gevraagd » derrière le complément (« mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « vanille », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).:
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze hebben hem (Jos Kuiper) buitengesmokkeld » (« ils l’ont exfiltré en douce »).
On y trouve la forme verbale « buitengesmokkeld », participe passé provenant de l’infinitif « BUITENSMOKKELEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur « SMOKKELEN » qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik smokkel ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « SMOKKEL » + « D » = « GESMOKKELD ».
Quand « BUITENSMOKKELEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « BUITEN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « buitengesmokkeld ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « dat waren Robert en Bertrand » (« c’étaient Robert et Bertrand »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : Wat is jou overkomen ? » (« Que t’est-il arrivé ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « overkomen », participe passé provenant de l’infinitif « overkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait normalement l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « overkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, s’il s’était agi d’un verbe « à particule séparable », cela aurait pu entraîner une séparation de la particule « OVER » de son infinitif proprement dit et la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) se serait intercalée entre eux.
Le participe passé « overkomen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« jou »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Een onverwacht wederzien”, aflevering 583 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351123 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in Malmedy plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 20.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In de cel ligt een gekneveld nummer 17 » (« Dans la cellule, se trouve un numéro 17 garrotté »).
On y trouve la forme verbale « GEKNEVELD » provenant de l’infinitif « KNEVELEN », verbe considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik KNEVEL») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » « KNEVEL » + « D » = « GEKNEVELD ».
La phrase commençant par un complément (« In de cel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « een nummer 17 » passe derrière le verbe « ligt ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In de cel ligt een gebonden nummer 17 » (« Dans la cellule, se trouve un numéro 17 ligoté »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « BINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « I », donne une voyelle « O » pour les temps du passé.
Ce participe passé « GEBONDEN » est construit sur le PLURIEL du prétérit (ou O.V.T.) Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« In de cel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « een nummer 17 » passe derrière le verbe « ligt ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik maakte me al ongerust » (« Je me faisais => je devenais déjà inquiet »).
On y trouve « ongerust », contraire de la forme verbale « gerust », participe passé provenant de l’infinitif « RUSTEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik rust ») se terminant déjà par la consonne « T », a fortiori on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
« GE » + « RUST » (sans deuxième « T) » = « GERUST ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik maakte me al ongerust » (« Je me faisais => je devenais déjà inquiet »).
On y trouve notamment le verbe « MAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« MAAK » + « TE » = « MAAKTE ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij dacht dat er maar twee waren » (« Tu pensais qu’il n’y en avait que deux »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que si « ER » accompagne le verbe « ZIJN », on a affaire à « IL Y A ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jij dacht dat er maar twee waren » (« Tu pensais qu’il n’y en avait que deux »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « DACHT », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 582a. “De heks van Zuidkoote”, aflevering 582a van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 582.
“Een soldaat in Abessinië”, aflevering 582 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ofwel zijn (er) twee paters buitengegaan » (« Soit deux pères sont sortis … »).
On y trouve notamment la forme verbale « buitengegaan », construit sur « gegaan», participe passé provenant de l’infinitif « buitengaan », lui-même construit sur « GAAN ». Quand « buitengaan » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « buiten » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « buitengegaan ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Ofwel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « er = twee paters » passe derrière le verbe « zijn ».
“De heks van Zuitkoote”, aflevering 582a van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 17.
Er is een tweede tekst, een artikel, op bladzijden 30-31 : “Wandelende duinen”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze waren met drie » (« Ils étaient trois »).
On y trouve notamment la forme verbale « WAREN » (pluriel irrégulier de « WAS »), O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ofwel zijn (er) drie paters binnengekomen » (« Soit trois pères sont entrés … »).
On y trouve notamment la forme verbale « binnengekomen », construit sur « gekomen », participe passé provenant de l’infinitif « binnenkomen », lui-même construit sur « KOMEN ». Quand « binnenkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « binnen » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « binnengekomen ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase commençant par un complément (« Ofwel »), cela engendre une INVERSION : le sujet « er = drie paters » passe derrière le verbe « zijn ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik let daar(op) niet op » (« Je ne fais pas attention à cela »).
On y trouve la forme verbale « let … OP », provenant du verbe « OPLETTEN », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « LETTEN ».
Lorsque « OPLETTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément (« daar »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze gingen met drie buiten » (« Ils sortirent à trois »).
On y trouve notamment la forme verbale « GINGEN … BUITEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « BUITENGAAN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « GAAN ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « BUITEN », derrière le complément (« met drie ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze kwamen met twee binnen » (« Ils entrèrent à deux »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAMEN … BINNEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « BINNENKOMEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « KOMEN ».
Le verbe « KOMEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « BINNEN », derrière le complément (« met twee ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb je geen paters gezien ? » (« N’as-tu vu aucun pères ? »)
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’INFINITIF.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « geen paters »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de burgerwacht zag hen buitengaan » (« le garde civil les vit sortir »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZAG », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
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ATTENTION : Beaucoup d’apprenants croient que la forme verbale « ZAG », provient de l’infinitif « ZEGGEN », également irrégulier à l’O.V.T.
“Een soldaat in Abessinië”, aflevering 582 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351116 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie, een foto, op bladzijde 21.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Heb ik (daarvan) gedroomd ? » (« Ai-je rêvé ? »).
On y trouve la forme verbale « gedroomd », participe passé provenant de l’infinitif « DROMEN ». Ce verbe « DROMEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik droom») se terminant par la consonne « M », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « DROOM » + « D » = « GEDROOMD ».
Il y a REJET du participe passé « gedroomd », derrière le complément éventuel (ici « daarvan »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij zou zijn eigen moeder nog verdacht vinden » (« Il trouverait encore => même suspecte sa propre mère »).
On y trouve la forme verbale « verdacht », participe passé (construit sur le prétérit « dacht » et utilisé ici comme attribut) provenant du verbe «VERDENKEN», lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN », qui fait également l’objet des « temps primitifs ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij zou zijn eigen moeder nog verdacht vinden » (« Il trouverait encore => même suspecte sa propre mère »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZOU », singulier de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « vinden »), à la fin de la phrase, derrière les compléments (« zijn eigen moeder » et « nog verdacht »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die overdreven ijver » (« ce zèle exagéré »).
On y trouve la forme verbale « overdreven », participe passé (utilisé comme adjectif) provenant de l’infinitif « OVERDRIJVEN », construit sur « DRIJVEN » qui fait aussi l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » aux temps du passé.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die vervelende nummer 17 » (« Cet ennuyant => ennuyeux numéro 17 »).
On y trouve « vervelend » (utilisé ici comme adjectif), d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VERVELEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « VERVELEN » + « D » = « VERVELEND ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat is verdacht » (« Cela est soupçonné => suspect »).
On y trouve la forme verbale « verdacht », participe passé (construit sur le prétérit « dacht » et utilisé ici comme attribut) provenant du verbe «VERDENKEN», lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN », qui fait également l’objet des « temps primitifs ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : kosteloos nummer = Nr. 581bis.
“De arme speler”, “kosteloos nummer” (dat als aflevering 581bis mag worden beschouwd) van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 581. “Van veehoeder tot edelman”, aflevering 581 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wisten zij dat hij (Kuiper) hier was ? » (« Comment savaient-ils qu’il était ici ? »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « DAT »), la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De arme vioolspeler”, “kosteloos nummer” (dat mag als aflevering 581bis worden beschouwd) van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 19 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe wisten zij dat hij (Kuiper) hier was ? » (« Comment savaient-ils qu’il était ici ? »)
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WISTEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « WETEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Bent u) iets vergeten ? » (« Avez-vous oublié quelque chose ? »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve ici notamment la forme verbale « VERGETEN », participe passé provenant, du même infinitif « VERGETEN », qui fait l’objet des «temps primitifs » des verbes dits « forts ». Signalons dès lors que, si « VERGETEN» est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon au pluriel de l’O.T.T. (ou indicatif présent), qui équivaut, rappelons-le, à l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « VERGETEN » fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« iets ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is men vroeger geweest ? » (« Qu’a-t-on été jadis ? »).
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« vroeger »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik kan daarover oordelen » (« je peux en juger »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« oordelen »), derrière le complément (« daarover »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Ik mag daarover oordelen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «(dat is) verloren moeite » (« c’est de la peine perdue »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERloren », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « VERliezen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat is men vroeger geweest ? » (« Qu’a-t-on été jadis ? »).
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« vroeger »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een verstokte dronkaard » (« Un ivrogne endurci => invétéré »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verstokt », participe passé (utilisé comme adjectif => la terminaison « e ») provenant de l’infinitif « VERSTOKKEN », considéré comme « régulier » mais faisant partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik verstok ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : « VERSTOK » + « T » = « VERSTOKT ».
“Van veehoeder tot edelman”, aflevering 581 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351109 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 5 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij hebben een opdracht gekregen » (« Nous avons reçu une mission »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEKREGEN », participe passé utilisé avec un passé composé, provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEKREGEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé (la plus nombreuse étant celle des « IJ ») :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een opdracht »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als je niet spreekt, zal jouw verblijf hier nog wel enkele jaartjes duren » (« Si tu ne parles pas, ton séjour ici durera encore bien quelques petites années »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« duren ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« hier », « nog », « wel » et « enkele jaartjes »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase subordonnée jouant le rôle d’un complément commençant la phrase principale, cela y engendre une INVERSION : le sujet « jouw verblijf » passe derrière le verbe « zal ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Denk er eens over na ! / Denk erover eens na ! / Denk eens erover na ! / Denk eens daarover na ! » (« Réfléchis-y une fois ! »).
On y trouve la forme verbale « denk … NA », provenant de l’infinitif « NAdenken », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « DENKEN ».
Quand « NAdenken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « NA » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« erover », adverbe pronominal, et « eens »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « wij moeten hem zijn gevangene op één of andere manier ontfutselen » (« nous devons lui subtiliser son prisonnier de l’une ou l’autre façon »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ontfutselen »), derrière les compléments (« hem », « zijn gevangene » et «op één of andere manier »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « olive / olivier » + « olijf / olijfboom », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Die drie mannen en die knaap zochten naar hem »
(« Ces trois hommes et ce garçonnet le cherchaient »).
On y trouve notamment « ZOCHTEN », O.V.T. (ou « prétérit ») du verbe « ZOEKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez la préposition « naar » avec le verbe « ZOEKEN ».
La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Inmiddels heeft de koetsier, die het gezelschap aan boord heeft gebracht, een nieuwe passagier die veel vragen stelt » (« Entretemps, le cocher, qui a amené les sociétaires à bord, a un nouveau passager qui pose beaucoup de questions »).
On y trouve notamment, dans la première phrase subordonnée introduite par « DIE », la forme verbale « GEBRACHT », participe passé provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Le participe passé « GEBRACHT » est construit sur le SINGULIER du prétérit, « BRACHT ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé, derrière les compléments (« het gezelschap » et « aan boord »), à la fin de la phrase, ce que l’on voit peut-être mieux dans la variante suivante : « de koetsier heeft het gezelschap aan boord gebracht ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 579. “Hulp in nood”, aflevering 579 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in november 1935 (19351102 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 578. “Wat Marian nooit zou vergeten”, aflevering 578 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1935 (19351025 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « En dan nog die vervelende nummer 17 » (« Et alors encore cet ennuyant => ennuyeux numéro 17 »).
On y trouve « vervelend » (utilisé ici comme adjectif), d’où sa terminaison « E », participe présent de l’infinitif « VERVELEN ».
Remarquez combien il est facile de construire un participe présent de langue néerlandaise. Il suffit d’ajouter la terminaison « D » à la fin de l’infinitif : « VERVELEN » + « D » = « VERVELEND ».
“Hulp in nood”, aflevering 579 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1935 (19351025 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 23 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.
Het verhaal vindt in Harderwijk, een Nederlandse zeestad, plaats.
Abraham HANS vermeldt op bladzijde 32 : “Bijzonderheden over het invriezen op de Zuiderzee lezen we in Schippers lief en leed van A. Rengersen”.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hou je (hierin) koest ! » (« Tiens-toi coi ! »).
On y trouve la forme verbale « hou … KOEST », expression « KOEST houden », réagissant comme un verbe dit « à particule séparable ».
Quand « KOEST houden » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « KOEST » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel (« hierin »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « anders wordt het een bewogen reis » (« autrement cela devient => deviendra un voyage agité »)
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bewogen », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « BEWEGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Cette phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase commençant par un complément (« anders »), cela engendre une INVERSION : le sujet « het » passe derrière le verbe « wordt ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik hoop dat de kapitein wat minder zal drinken » (« j’espère que le capitaine va moins boire »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« drinken ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« wat minder »), ce qui apparaît mieux dans la variante suivante : « de kapitein zal wat minder drinken ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « dan varen we af » (« alors nous prenons le large / nous appareillons »).
La phrase commençant par un complément (« dan »), cela engendre une INVERSION : le sujet « we » passe derrière le verbe « varen ».
On y trouve notamment la forme verbale « varen … AF », provenant de l’infinitif « AFvaren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « VAREN ».
Quand « AFvaren » est conjugué, cela entraîne habituellement en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite et cette particule séparable « AF », composante du verbe, fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« dan »), à la fin de la phrase, comme on l’aurait mieux vu s’il n’y avait pas eu INVERSION : « we varen dan af ».
Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « noix » + « noten », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Kom binnen twee dagen terug ! » (« Reviens dans deux jours ! »).
On y trouve la forme verbale « kom … TERUG », impératif provenant de l’infinitif « TERUGkomen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN ».
Quand « TERUGkomen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière le complément (« binnen twee dagen »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik zal de operatie leiden » (« je vais diriger l’opération »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« leiden ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« de operatie »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 577. “De moedige Jeanne”, aflevering 577 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1935 (19351018 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « omwille van onze oude vriendschap doe ik mee » (« en raison de notre ancienne amitié, je fais avec => je participe »).
La phrase commençant par un complément (« omwille van onze oude vriendschap »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « doe ».
On trouve la forme verbale « DOE … MEE », provenant de l’infinitif « MEEDOEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « DOEN ».
S’il n’ y avait pas eu d’inversion, lorsque « MEEDOEN » est conjugué, la particule « MEE » (venant de la préposition « MET »), aurait fait l’objet d’un REJET derrière le complément (« omwille van onze oude vriendschap ») à la fin de la phrase, comme dans la variante suivante : « ik doe omwille van onze oude vriendschap mee ». Pour le phénomène du REJET (notamment du verbe ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Wat Marian nooit zou vergeten”, aflevering 578 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1935 (19351018 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 4 een illustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « aan boord wordt kennis met een gewezen duiker (Jos Kuiper) gemaakt » (« à bord, il est fait / on fait connaissance avec un ancien plongeur »)
La phrase commençant par un complément (« aan boord »), cela engendre une INVERSION : le sujet « kennis » passe derrière le verbe « wordt ».
On y trouve notamment la forme verbale « gemaakt », participe passé provenant de l’infinitif «MAKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
préfixe « GE » + « MAAK » + « T » = « GEMAAKT ».
Quand « MAKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemaakt », derrière le complément (« met een gewezen duiker »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive puisque l’on y utilise l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik heb vroeger eens zijn leven bij een storm gered » (« j’ai jadis sauvé sa vie / je lui ai jadis sauvé la vie lors d’une tempête »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « gered », participe passé provenant de l’infinitif « REDDEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (« ik red », première personne du présent ou O.T.T.) se terminant a fortiori déjà par la consonne « D », on trouvera à la fin du participe passé le « D » majoritaire.
Le participe passé « gered » fait l’objet d’un REJET derrière les compléments (« vroeger », « eens », « zijn leven » et « bij een storm») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « hij zal mij wel willen helpen » (« il voudra bien m’aider »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ».
Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« willen ») derrière les compléments (« mij » et « wel ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij is een gewezen duiker » (« Il est un plongeur révolu => ancien plongeur »).
On trouve, dans cette phrase, la forme verbale « GEWEZEN », participe passé (utilisé ici comme adjectif) provenant de l’infinitif « WIJZEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T. : participe passé = « GEWEZEN »).
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het is echter duidelijk dat jij alleen weet waar het schip (de Comet) (is) gezonken is » (« Il est clair que tu es le seul qui sait où le navire a coulé »)
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « WAAR ») la forme verbale « GEZONKEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZINKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que presque tous les verbes en « I » donnent, aux temps du passé, une voyelle « O » (« ZONK » au singulier du prétérit => « ZONKEN » au PLURIEL). Il est donc à noter que le participe passé « GEZONKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « gezonken » aurait pu faire l’objet d’un REJET, derrière le complément répondant à « WAAR » (« dichtbij de kust van Engeland »), à la fin de la phrase, comme dans la variante : « het schip is dichtbij de kust van Engeland gezonken ». Pour le REJET, voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « je moet over een boot en een hele duikeruitrusting beschikken » (« tu dois disposer d’un bateau et d’un équipement de plongeur => de plongée complet »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« beschikken »), derrière les compléments (« over een boot en een hele duikeruitrusting »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « we moeten de schat zo vlug mogelijk ophalen » (« nous devons aller chercher le trésor le plus vite possible »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ophalen »), derrière les compléments (« de schat » et « zo vlug mogelijk »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Moedige Jeanne", aflevering 577 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in oktober 1935 (19351011 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is op bladzijde 17 een ilustratie van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Iemand zit achter de gouden kinkhoorn aan » (« Quelqu’un se trouve derrière la conque d’or => est sur la piste de la conque d’or »).
On y trouve la forme verbale « zit … AAN », provenant du verbe « AANzitten », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « ZITTEN ».
Lorsque « AANZITTEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « AAN », derrière le complément (« achter de gouden kinkhoorn »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Wegwezen ! » (« Que le chemin de la sortie nous soit indiqué => Déguerpissons ! »).
On trouve, dans cette expression, la forme verbale « WEZEN », provenant de l’infinitif « WIJZEN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T. : participe passé = « GEWEZEN »).
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez que l’évolution de la langue néerlandaise tend à « comprimer » les mots et les phrases.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De man wordt door een automobiel gegrepen » (« L’homme est attrapé => percuté par une automobile »).
On trouve la forme verbale « gegrepen », participe passé provenant du verbe provenant de l’infinitif « GRIJPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers et, parmi eux, d’une catégorie importante de verbes irréguliers, celle des « IJ » donnant des « E » aux temps du passé (O.V.T. et V.T.T.). Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « gegrepen » derrière le complément à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive puisque l’on y utilise l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft zich (van zijn boeien) losgerukt » (« Il s’est détaché »)
On y trouve, la forme verbale « losgerukt », participe passé provenant de l’infinitif « LOSrukken », lui-même construit sur l’infinitif « RUKKEN», qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est donc construit (comme pour la grande majorité des verbes néerlandais) sur le radical du verbe ou première personne du présent. Pour complément d’informations, consultez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=radVerbes
Quand « LOSrukken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « losGErukt ».
Il y a REJET de la forme verbale du participe passé « losGErukt » derrière le complément éventuel (« van zijn boeien »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Over dat vrijlaten zal hij (Pierre) moeten beslissen » (« A propos de cette libération il devra décider »).
La phrase commençant par un complément (« Over dat vrijlaten »), cela engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « zal ».
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET (dans la variante suivante) de l’autre forme verbale (« moeten ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« over dat vrijlaten ») : « hij zal over dat vrijlaten moeten beslissen ». Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik kan je wel de straat en het grote huis aanwijzen » (« je peux bien t’indiquer la rue et la grande maison »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« aanwijzen »), derrière les compléments (« je », « wel » et « de straat en het grote huis »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« ik mag je wel de straat en het grote huis aanwijzen ».
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 575bis. “Het leven in Abessinië”, aflevering 575bis van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1935 (19350927 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 575. “Een avontuur in de Ardennen”, aflevering 575 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1935 (19350920 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zijn adres kan ik je niet geven » (« Je ne peux pas te donner son adresse »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« geven »), derrière le complément (« je »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Zijn adres mag ik je niet geven »
La phrase commençant par un complément (« Zijn adres »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « kan ».
“Het leven in Abessinië”, aflevering 575bis van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1935 (19350927 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie, een foto (“Een toekoel of stroohut”,) op bladzijde 29.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb nooit contact met hem gehad » (« Je n’ai jamais eu de contact avec lui »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEHAD », participe passé provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut aussi noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEHAD » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« nooit », « contact » et « met hem »), à la fin de la phrase. Voyez :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Spreek (nu) op ! = antwoord op mijn vraag » (« Parle => Réponds ! »).
On y trouve la forme verbale « spreek … OP », provenant du verbe « OPspreken », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « SPREKEN ».
Lorsque « OPSPREKEN » est conjugué, cela entraîne le REJET de la « particule séparable » « OP » (ancienne préposition), derrière le complément éventuel (« nu »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Vader heeft nooit met iemand over de gouden kinkhoorn gesproken » (« Père n’a jamais parlé de la conque d’or à quelqu’un »).
On trouve, dans cette phrase, la forme verbale « gesproken », participe passé provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « SPREKEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gesproken » derrière les compléments (« nooit », « met iemand » et « over de gouden kinkhoorn ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Wie mag dan hun opdrachtgever zijn ? » (« Qui peut alors être leur commanditaire ? »)
L’auxiliaire de mode de la POSSIBILITE est l’infinitif « MOGEN », donnant un singulier « MAG ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zijn »), derrière les compléments (« dan » et « hun opdrachtgever »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
U vindt in bijlage een pentekening van Edmond VAN OFFEL voor “De kleine zeemeermin”, een sprookje van ANDERSEN.
U vindt in bijlage een pentekening van Edmond VAN OFFEL voor “het kleine meisje met lucifers”, een sprookje van ANDERSEN.
Nous vous proposons en annexe « le kayak » + « de kajak », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die kerels knappen vermoedelijk slechts het vuile werk voor iemand op » (« Ces types ne font vraisemblablement que se taper le sale boulot pour quelqu’un »).
On y trouve notamment la forme verbale « knappen op », provenant de l’infinitif « OPknappen », lui-même construit sur l’infinitif « KNAPPEN ».
Quand « OPknappen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de sa forme verbale proprement dite et son REJET derrière les compléments (« vermoedelijk », « slechts », « het vuile werk» et « voor iemand ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
U vindt in bijlage een pentekening (kerstboom) van Edmond VAN OFFEL voor een sprookje van ANDERSEN.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe hebben jullie mij gevonden ? » (« Comment m’avez-vous trouvée ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEVONDEN », participe passé provenant de l’infinitif « VINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « I », donne une voyelle « O » pour les temps du passé. Ce participe passé « GEVONDEN » est construit sur le PLURIEL du prétérit ou O.V.T. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEVONDEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« mije »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie komen (als jullie door mij werden) geroepen » (« Vous venez => arrivez comme si vous étiez appelés »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEROEPEN », participe passé provenant de l’infinitif « ROEPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Cette forme verbale est, comme on le voit, construite sur l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez notamment notre tableau de synthèse « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « ROEPEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « geroepen » derrière le complément éventuel (« door mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que cette phrase sous-entendue serait à la voix passive puisque l’on y utiliserait l’auxiliaire « WORDEN » (à l’O.V.T.) au lieu de « ZIJN ».
“Avontuur in de Ardennen, aflevering 575 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in september 1935 (19350920 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaftillustratie is van Otto GEERLING, de lievelingsillustrator van Abraham HANS.

