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La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik simuleerde een overval » (« je simulai une agression »).
Le verbe « SIMULEREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik simuleer ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« SIMULEER » + « DE » = « SIMULEERDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik herkende je dadelijk » (« je te reconnus aussitôt »).
Le verbe « HERKENNEN », lui-même construit sur « KENNEN », est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik herken ») se terminant par la consonne « N », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit :
« HERKEN » + « DE » = « HERKENDE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het idee liet me niet los » (« l’idée ne me lâchait pas »).
On y trouve la forme verbale « liet…los », O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « LOSLATEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « LATEN ». Ce verbe « LATEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Notez le REJET de la « particule séparable » « los », derrière le complément (« me »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Naar den dieperik”, aflevering 602 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in april 1936 (19360406 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt in 1900 plaats.
Er is GEEN illustratie
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn zaken gingen slecht » (« Mes affaires allaient mal »).
On y trouve notamment la forme verbale « GINGEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « GAAN ».
Le verbe « GAAN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik hoorde in Amerika van de mislukte expeditie » (« j’entendis parler en Amérique de l’expédition avortée »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais. C’est aussi le cas du préfixe MIS-. On trouve ici la forme verbale « mislukt », participe passé (utilisé comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « MISLUKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misluk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
(ici sans le préfixe « GE ») + « MISLUK » + « T » = « MISLUKT ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik hoorde in Amerika van de mislukte expeditie » (« j’entendis parler en Amérique de l’expédition avortée »).
On y trouve notamment la forme verbale « hoorde », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « HOREN ».
Ce verbe « HOREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik hoor ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison du prétérit : « HOOR » + « DE » = « HOORDE ».
La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kwam om bij een schermutseling die ontstond toen zijn verraad uitlekte » (« il périt lors d’une rixe qui naquit => éclata lorsque sa trahison fut percée à jour »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « TOEN »), la forme verbale « UITLEKTE », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « UITLEKKEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « LEKKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « ik lek ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « LEK » + « TE » = « LEKTE ».
Notez que si « UITLEKKEN » ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait mieux vu que la « particule séparable » « UIT » fait normalement l’objet d’un REJET derrière le complément éventuel («spijtig») à la fin de la phrase, comme dans la variante : « zijn verraad lekte spijtig uit ».
Pour ce phénomène du REJET, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « okapi / okapie », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La triple phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kwam om bij een schermutseling die ontstond toen zijn verraad uitlekte » (« il périt lors d’une rixe qui naquit => éclata lorsque sa trahison fut percée à jour »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DIE »), la forme verbale « ONTSTOND », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « ONTSTAAN », lui-même construit sur « STAAN » qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij kwam bij een schermutseling om » (« il périt lors d’une altercation »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAM … OM », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « OMKOMEN », verbe dit à « particule séparable », lui-même construit sur « KOMEN ».
Le verbe « KOMEN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la « particule séparable » « OM », derrière le complément («bij een schermutseling ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 599.
“De nachtwaker van Borgdamme”, aflevering 599 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360315 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 598.
“De lotgevallen van Nellie Blankaart”, aflevering 598 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360308 ? …)* door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « thuis heb ik het verhaal meermaals horen vertellen » (« à la maison, j’ai plusieurs fois entendu raconter le récit »).
La phrase est, en fait, au passé composé et la forme verbale de « HOREN » aurait dû être au participe passé mais on a ici affaire à ce que l’on appelle le « double infinitif », solution intéressante pour éviter les « temps primitifs » quand on ne les maîtrise pas.
Les deux infinitifs font l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« het verhaal » et « meermaals »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« thuis »), cela engendre une INVERSION : le sujet « ik » passe derrière le verbe « heb ».
“De nachtwaker van Borgdamme”, aflevering 599 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360315 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Het verhaal vindt aan de Maas, in Limburg, plaats.
Er is een illustratie op bladzijde 27.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Niemand nam het ernstig » (« Personne ne le prit au sérieux »)
On y trouve notamment la forme verbale « nam », prétérit (ou O.V.T.) provenant de l’infinitif « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij sprak in zijn koorts » (« Il parla dans sa fièvre »).
On y trouve la forme verbale « sprak », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na de schipbreuk werd hij (Pierre) opgepikt door mijn vader die met zijn jacht in de Noordzee kruiste » (« Après le naufrage il fut recueilli par mon père, qui croisait avec son yacht dans la mer du Nord »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée relative (introduite par « DIE »), la forme verbale « kruiste », O.V.T. (ou prétérit), provenant de l’infinitif « KRUIZEN ». Ce verbe « KRUIZEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent : « ik kruis ») se terminant par la consonne « S », on trouvera une terminaison « -TE » (au lieu du « DE » majoritaire) à l’ O.V.T. (ou prétérit) : « kruis » + « TE » => « kruisTE ».
Dans une phrase subordonnée (où la forme verbale n’est plus à côté de son sujet), on assiste au REJET de cette forme verbale « kruiste », derrière les compléments (« met zijn jacht in de Noordzee »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na de schipbreuk werd hij (Pierre) door mijn vader » opgepikt » (« Après le naufrage il fut recueilli par mon père »).
La phrase commençant par un complément (« Na de schipbreuk »), cela y engendre une INVERSION: le sujet « hij » passe derrière le verbe « werd ».
La phrase est donc à la voix passive puisque l’auxiliaire « WORDEN » (ici à l’O.V.T.) est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
On y trouve la forme verbale « opgepikt », participe passé provenant de l’infinitif « OPpikken », lui-même construit sur l’infinitif « PIKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire.
Quand « OPpikken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEpikt ».
Il y a REJET de la forme verbale « opgepikt » derrière le complément (« door mijn vader ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie zouden graag weten hoe ik achter het geheim van de kinkhoorn kwam, niet waar ? » (« Vous aimeriez bien savoir comment j’en vins à découvrir le secret de la conque d’air, pas vrai ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée (introduite par « HOE ») la forme verbale « KWAM », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Dans une phrase subordonnée (où la forme verbale n’est plus à côté de son sujet), on assiste au REJET de cette forme verbale « KWAM », derrière le complément (« achter het geheim van de kinkhoorn »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie zouden graag weten hoe ik achter het geheim van de kinkhoorn kwam, niet waar ? » (« Vous aimeriez bien savoir comment j’en vins à découvrir le secret de la conque d’air, pas vrai ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « ZOUDEN », pluriel de l’infinitif « ZOUDEN », l’auxiliaire du CONDITIONNEL qui est, en quelque sorte, l’« imparfait » (O.V.T. ou prétérit) de l’auxiliaire du FUTUR, « ZULLEN ».
Au CONDITIONNEL, il y a REJET de l’autre forme verbale, (ici « weten »), à la fin de la phrase, derrière le complément (« graag »), et donc à l’INFINITIF. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het is de man die de tekeningen van de Lautrec heeft gekocht » (« C’est l’homme qui a acheté les dessins de Lautrec »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée introduite par « DIE ») la forme verbale « GEKOCHT », participe passé provenant de l’infinitif « KOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Il faut noter que ce participe passé se construit sur le SINGULIER du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEKOCHT » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de tekeningen van de Lautrec »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De lotgevallen van Nellie Blankaart”, aflevering 598 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360308 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie van Otto Geerling op bladzijde 8.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « de tekeningen die de Lautrec maakte » (« les dessins que de Lautrec faisait »).
On y trouve notamment le verbe « MAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit :
« MAAK » + « TE » = « MAAKTE ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Eindelijk zullen we weten wie onze belagers zijn » (« Finalement nous allons savoir qui sont nos assiégeants »).
La phrase principale commençant par un complément (« Eindelijk »), cela a entraîné une INVERSION du sujet « we » passant derrière son verbe « zullen ».
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, s’il n’ y avait pas eu une INVERSION, on aurait mieux vu qu’il y a REJET de l’autre forme verbale (« weten ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« eindelijk »), à l’INFINITIF, comme dans la variante suivante : « We zullen eindelijk weten ». Pour le phénomène du REJET du verbe (ou d’une de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het vreemde schip sluit de baai af » (« Le navire étranger ferme la baie => bloque la sortie de la baie »).
On y trouve la forme verbale « sluit … AF », provenant du verbe « AFsluiten », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « SLUITEN ».
Il y a REJET de la particule séparable « AF », composante du verbe, derrière le complément (« de baai »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Steek de ketel aan ! » (« Fais flamber la chaudière ! »).
On y trouve la forme verbale « steek … AAN », provenant du verbe « AANsteken », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « STEKEN ».
Il y a REJET de la particule séparable « AAN », composante du verbe, derrière le complément (« de ketel »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « « Zonder enige vlag te voeren komt een schip op de baai afgestevend » (« Sans arborer le moindre pavillon, un navire arrive en fonçant dans la baie »).
La phrase commençant par un complément (« Zonder enige vlag te voeren »), cela a entraîné une INVERSION du sujet « een schip » passant derrière son verbe « komt ».
On y trouve la forme verbale « afgestevend », participe passé qui provient de l’infinitif « AFstevenen », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « STEVENEN ».
Ce verbe « STEVENEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik steven ») se terminant déjà par la consonne « D », on trouvera a fortiori le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé :
préfixe « GE » + « STEVEND » = « GESTEVEND ».
Quand « AFstevenen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de sa forme verbale proprement dite :particule « AF » devant préfixe «GE» + « STEVEND » = « AFGESTEVEND ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « wat komt ginds aangevaren ? » (« qu’est-ce qui arrive là-bas en naviguant ? »).
On y trouve la forme verbale « AANgevaren », participe passé provenant de l’infinitif « AANvaren », lui-même construit sur l’infinitif « VAREN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANvaren » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEvaren ».
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 597.
“De boer van het Scheldehof”, aflevering 597 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360301 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 596.
“Het drama op de Schelde”, aflevering 596 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360222 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De boer van het Scheldehof”, aflevering 597 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in maart 1936 (19360301 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wat later kunnen allen de gouden kinkhoorn bewonderen » (« un peu plus tard tous peuvent admirer la conque d’or »).
La phrase commençant par un complément (« Wat later »), cela y engendre une INVERSION: le sujet « allen » passe derrière le verbe « kunnen ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« bewonderen »), derrière le complément (« de gouden kinkhoorn »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Wat later mogen allen de gouden kinkhoorn bewonderen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nu wordt de ton in het water gelaten » (« Maintenant, le tonneau est laissé => mis à l’eau »).
La phrase commençant par un complément (« Nu »), cela a entraîné une INVERSION du sujet « de ton » passant derrière son verbe « wordt ».
On y trouve la forme verbale « gelaten », participe passé provenant de l’infinitif « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il y a REJET de la forme verbale « gelaten » derrière le complément (« in het water ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ze (de ton) wordt met ballast verzwaard » (« il est alourdi avec du ballast »)
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve, dans la phrase principale, la forme verbale « verzwaard », participe passé provenant de l’infinitif « VERZWAREN », verbe « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik verzwaar ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
(pas de préfixe « GE » +) « VERZWAAR » + « D » = « VERZWAARD ».
Le participe passé « verzwaard » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« met ballast »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive puisque l’on y utilise l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « er wordt een zitplaats in de ton gemaakt » (« il est installé / on installe dans le tonneau une place assise »)
On y trouve notamment la forme verbale « gemaakt », participe passé provenant de l’infinitif «MAKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik maak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
préfixe « GE » + « MAAK » + « T » = « GEMAAKT ».
Quand « MAKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « gemaakt », derrière les compléments (« een zitplaats » et « in de ton »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive puisque l’on y utilise l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na een korte aarzeling wordt het voorstel van Joeki (door iedereen) aangenomen » (« Après une courte hésitation, la proposition est acceptée »).
La phrase commençant par un complément (« Na een korte aarzeling »), cela a entraîné une INVERSION du sujet « het voorstel » passant derrière son verbe « wordt ».
On y trouve la forme verbale « AANgenomen », participe passé provenant de l’infinitif « AANnemen », lui-même construit sur l’infinitif « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANnemen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEnomen ».
Il y a REJET de la forme verbale « AANgenomen » derrière le complément éventuel (« door iedereen ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « je kan die ton gemakkelijk tot een duikersklok ombouwen » (« tu peux facilement transformer ce tonneau en cloche de plongée »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ombouwen »), derrière les compléments (« die ton », « gemakkelijk » et « tot een duikersklok »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« je mag die ton gemakkelijk tot een duikersklok ombouwen »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Je moet jouw leven niet wagen » (« Tu ne dois pas risquer ta vie »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« wagen »), derrière le complément (« jou leven »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante :
« Pas (« voor die ton ») op ! » (« Fais attention à ce tonneau ! »).
On y trouve la seule forme verbale « Pas op ! », impératif de l’infinitif « OPpassen», verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « PASSEN ».
il y a REJET de la « particule séparable » « OP », derrière le complément éventuel (« voor die ton »), à la fin de la phrase.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que le radical (première personne du présent) est la même forme verbale : « ik pas op ».
“Het drama op de Schelde”, aflevering 596 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360222 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 27
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ga trachten de schat boven te halen » (« Je vais essayer de ramener en haut le trésor »).
On y trouve notamment le verbe « TRACHTEN », qui exige un « TE » (équivalant au « DE » français) devant l’infinitif. Exemples à :
http://www.idesetautres.be/upload/CONSTRUCTIONS%20PHRASES%20NL%20ZC10%20TE+INFINITIF.zip
Il y a REJET de l’autre forme verbale (« halen »), derrière le complément (« de schat »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que la particule séparable « BOVEN » (du verbe « bovenhalen ») se place juste devant le « TE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nu was het doel bijna bereikt » (« Maintenant, le but était presque atteint »).
La phrase commençant par un complément (« Nu »), cela a entraîné une INVERSION du sujet « het doel » passant derrière son verbe « was ».
Rappelons aussi que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « bereikt », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN », considéré comme verbe « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik bereik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire comme terminaison des participes passés : « BEREIK » + « T » = « BEREIKT ».
Quand « BEREIKEN » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, il y a REJET de son participe passé « bereikt» derrière le complément (« bijna ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Het is) mislukt » (« Raté ! »).
Rappelons tout d’abord que, au participe passé, les verbes commençant par les préfixes BE- ER-, HER-, GE-, ONT- et VER-, NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais. C’est aussi le cas du préfixe MIS-. On trouve ici la forme verbale « mislukt », participe passé (utilisé comme adjectif épithète) provenant de l’infinitif « MISLUKKEN » qui, comme la grande majorité des verbes néerlandais NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik misluk ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire : (ici sans le préfixe « GE ») + « MISLUK » + « T » = « MISLUKT ».
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jouw duikerspak is gescheurd toen we je OPhaalden » (« Ta combinaison de plongée s’est déchirée lorsque nous te remontâmes => t’avons remonté »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « TOEN « ) la forme verbale «OPhaalden », O.V.T. ou prétérit provenant de l’infinitif « OPHALEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « HALEN ». Ce verbe « HALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik haal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison de l’O.V.T. On verra mieux que « OPHALEN » est un verbe à particule séparable dans la variante suivante : « we haalden je OP ». Dans la mesure où nous nous trouvons dans une phrase subordonnée, il y a REJET de « OPhaalden » derrière le complément (« je ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jouw duikerspak is gescheurd toen we je OPhaalden » (« Ta combinaison de plongée s’est déchirée lorsque nous te remontâmes => t’avons remonté »).
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « TOEN « ) la forme verbale «OPhaalden », O.V.T. ou prétérit provenant de l’infinitif « OPHALEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « HALEN ». Ce verbe « HALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik haal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « DE » majoritaire comme terminaison de l’O.V.T. On verra mieux que « OPHALEN » est un verbe à particule séparable dans la variante suivante : « we haalden je OP ». Dans la mesure où nous nous trouvons dans une phrase subordonnée, il y a REJET de « OPhaalden » derrière le complément (« je ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs : https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jouw duikerspak is (wegens de instorting) gescheurd » (« Ta combinaison de plongée est déchirée »).
On y trouve la forme verbale « gescheurd », participe passé provenant de l’infinitif « SCHEUREN ». Ce verbe « SCHEUREN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik scheur ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
préfixe « GE » + « SCHEUR » + « D » = « GESCHEURD ».
Quand « SCHEUREN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « gescheurd » derrière le complément éventuel (« wegens de instorting ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zodra ik wat bekomen ben, ga ik weer naar beneden » (« Dès que j’ai / j’aurai un peu récupéré, je vais à nouveau en bas »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve, dans la phrase subordonnée (introduite par « ZODRA »), la forme verbale « BEkomen », participe passé provenant de l’infinitif « BEkomen », lui-même construit sur l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la forme verbale « BEkomen » derrière le complément (« wat ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
N’oubliez pas que dans une phrase subordonnée néerlandaise, le verbe (ici « ben ») n’est plus à côté de son sujet (ici « ik »)
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 594.
“De vrek van de Ardennen”, aflevering 594 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360208 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
De kaften en tekenaars
van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 593.
“De dwingeland van het torenhof”, aflevering 593 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360201 ? …) door Abraham HANS uitgegeven
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat was een tegenslag » (« C’était un contrecoup => un malheureux concours de circonstances »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « WAS », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise.
C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps …
Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
“De vrek van de Ardennen”, aflevering 594 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360208 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 9.
Het verhaal vindt niet ver van Malmedy en Stavelot plaats.
La (double) phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Bertrand) ontdoet zich geleidelijk van ballast om geen caissonziekte op te lopen » (« Il se débarrasse graduellement du ballast pour éviter de se retrouver dans un caisson de décompression »).
Rappelons que « POUR » devant les verbes est rendu en langue néerlandaise par un double mot : « OM … TE ». Le complément (ici «geen caissonziekte ») s’intercale entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « lopen ». Notez que la particule séparable « OP » (du verbe oplopen ») se place juste devant le « TE ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Bertrand) stijgt (naar de oppervlakte) op » (« ll remonte »).
On y trouve la forme verbale « stijgt … op », provenant de l’infinitif « opstijgen », verbe à particule séparable, lui-même construit sur « STIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET de la particule séparable « OP » derrière le complément éventuel (« naar de oppervlakte ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La double phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als ik de luchtslang stevig toeknijp kan ik misschien de oppervlakte bereiken » (« Si je coupe carrément le tuyau d’arrivée d’air, je peux peut-être atteindre la surface »).
La phrase principale commençant par l’équivalent d’un complément (la phrase subordonnée « Als ik de luchtslang stevig toeknijp »), cela y engendre une INVERSION : le sujet «ik» passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« bereiken »), derrière les compléments (« misschien » et « de oppervlakte »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als ik de luchtslang stevig toeknijp kan ik misschien de oppervlakte bereiken » (« Si je coupe carrément le tuyau d’arrivée d’air, je peux peut-être atteindre la surface »).
Si on ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée (introduite par « ALS »), on aurait trouvé la forme verbale « knijp … TOE » (« ik knijp de luchtslang stevig toe »), provenant du verbe « TOEknijpen», dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « KNIJPEN ».
Lorsque « TOEKNIJPEN » est conjugué, cela entraîne donc le REJET de la « particule séparable » « TOE », derrière les compléments (« de luchtslang » et « stevig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze kunnen mij niet helpen » (« lls ne peuvent pas m’aider »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« helpen »), derrière le complément (« mij »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN», l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Ze mogen mij niet helpen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarschijnlijk is er een instorting (aan het wrak) geweest » (« Vraisemblablement un effondrement a eu lieu »).
La phrase commençant par un complément (« Waarschijnlijk »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « een instorting » passe derrière le verbe « is ».
On y trouve la forme verbale « GEWEEST », participe passé provenant du même infinitif « ZIJN », qui constitue vraisemblablement le verbe le plus irrégulier de la langue néerlandaise. C’est logique : plus on utilise un mot, plus la prononciation le déforme au fil du temps … Le verbe « ZIJN » fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEWEEST » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« aan het wrak »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 592.
“De weeze van het torenhof”, aflevering 592 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360125 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
“De dwingeland van het Torenhof”, aflevering 593 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in februari 1936 (19360201 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 19.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Ik kan niet meer opstijgen » (« Je ne peux plus remonter »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« opstijgen »), derrière le complément (« niet meer »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Ik mag niet meer opstijgen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De luchttoevoerslang en het ophaaltouw zitten / zijn (volledig) vastkgeklemd » (« Le tuyau d’arrivée d’air et la corde pour être halé sont coincés »).
On y trouve la forme verbale « vastkgeklemd », participe passé provenant de l’infinitif « VASTklemmen », lui-même construit sur l’infinitif « KLEMMEN ».
Quand « VASTklemmen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VAST » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « vastkgeklemd ».
Le participe passé « vastkgeklemd » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« volledig »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Hij (Bertrand) kan op het nippertje ontsnappen » (« il peut échapper de justesse »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« ontsnappen »), derrière le complément (« op het nippertje »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Hij (Bertrand) mag op het nippertje ontsnappen ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Bij het verlaten van het wrak stort de zaak plotseling in » (« Lors du départ de / en quittant l’épave, l’affaire s’effondre soudain »).
La phrase commençant par un complément (« Bij het verlaten van het wrak »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « de zaak » passe derrière le verbe « stort ».
On y trouve notamment la forme verbale « stort … IN » à l’O.T.T. (ou présent), provenant de l’infinitif « INstorten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « STORTEN ».
Quand « INstorten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de son infinitif proprement dit, et il y a REJET de la particule « IN », derrière le complément (« plotseling »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Peter) heeft niet (over de fortuin) overdreven » (« Il n’a pas exagéré »).
On y trouve la forme verbale « overdreven », participe passé provenant de l’infinitif « OVERDRIJVEN », construit sur « DRIJVEN » qui fait aussi l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et qui, comme presque tous les verbes en « IJ », donne une voyelle « E » aux temps du passé.
Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET, derrière le complément éventuel (« over de fortuin »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « grenouille / kikvors / kikker », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden);
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij breekt hem (de koffer) snel open » (« Il le force rapidement »).
On y trouve notamment la forme verbale « breekt … OPEN » provenant de l’infinitif « OPENbreken » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « BREKEN ».
Quand « OPENbreken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OPEN » de son infinitif proprement dit, et son REJET, derrière les compléments (« hem / de koffer » et « snel »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET, lisez notre synthèse, également en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij (Bertrand) dringt in de kajuit binnen » (« Il pénètre dans la cabine »).
On y trouve la forme verbale « dringt … BINNEN », présent (ou O.T.T.) provenant du verbe « BINNENdringen », dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « DRINGEN ».
Il y a REJET de la particule séparable « BINNEN », composante du verbe, derrière le complément (« in de kajuit »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zo komt de deur van de kajuit misschien vrij » (« Ainsi la porte de la cabine (de)vient peut-être libre => est dégagée »).
La phrase commençant par un complément (« Zo »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « de deur van de kajuit » passe derrière le verbe « komt ».
On y trouve notamment la forme verbale « komt …VRIJ », provenant de l’infinitif « VRIJKOMEN », lui-même construit sur « KOMEN ».
Quand « VRIJkomen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « VRIJ » de son infinitif proprement dit et il y a REJET de la particule « VRIJ », derrière le complément (« misschien ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De weeze van het Torenhof”, aflevering 592 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360125 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 28 van Otto Geerling dan op de kaft.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «jullie moeten heen en weer varen » (« vous devez naviguer en allers-retours / faire des va-et-vient »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« varen »), derrière le complément (« heen en weer »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik zal het anker aan het wrak vastleggen » (« je vais accrocher l’ancre à l’épave »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« vastleggen ») à la fin de la phrase, derrière les compléments (« het anker » et « aan het wrak »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Daar moet ik iets op vinden » (« Je dois y trouver quelque chose »).
La phrase commençant par un complément (« Daar », partie de l’adverbe pronominal « daarOP »), cela entraîne une INVERSION du sujet « ik » qui passe derrière son verbe « moet ».
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« vinden »), derrière le complément (« iets »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De ingang van de kajuit is (totaal) versperd » (« L’entrée de la cabine est obstruée »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « versperd », participe passé provenant de l’infinitif « VERsperren », considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), qui NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et qui NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik versper ») se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
(pas de préfixe « GE ») + « VERSPER » + « D » = « VERSPERD ».
Le participe passé « versperd » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« totaal »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na enkele duikingen kan hij aan het werk gaan » (« après quelques plongées, il peut aller => se mettre au travail »).
La phrase commençant par un complément (« Na enkele duikingen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« gaan »), derrière le complément (« aan het werk »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Na enkele duikingen mag hij aan het werk gaan ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na enkele duikingen kan hij (Bertrand) het wrak lokaliseren » (« après quelques plongées, il peut localiser l’épave »).
La phrase commençant par un complément (« Na enkele duikingen »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « hij » passe derrière le verbe « kan ».
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« lokaliseren »), derrière le complément (« het wrak »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Na enkele duikingen mag hij het wrak lokaliseren »
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 590.
“Het drama in de kerk”, aflevering 590 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 589.
“De bekentenis van Jan Klarens”, aflevering 589 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360104 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het wrak van het schip (de Comet) zal verrot zijn » (« L’épave du navire sera => doit être pourrie »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« zijn ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« verrot »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“Het drama in de kerk”, aflevering 590 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360111 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een andere illustratie op bladzijde 16 van Otto Geerling dan op de kaft.
Het verhaal vindt in 1164 in Diksmuide plaats.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het wrak van het schip (de Comet) zal verrot zijn » (« L’épave du navire va être pourrie »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verrot », participe passé (utilisé comme adjectif attribut) provenant de l’infinitif « VERROTTEN », considéré comme « régulier » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : «Het kan gevaarlijk worden » (« cela peut devenir dangereux »).
L’auxiliaire de mode de la « CAPACITE » est l’infinitif « KUNNEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« MOETEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« worden »), derrière le complément (« gevaarlijk »), à la fin de la phrase et à l’infinitif. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Notez que l’on aurait dû avoir « MAG », singulier de l’infinitif « MOGEN », l’auxiliaire de mode de la « POSSIBILITE » :
« Het mag gevaarlijk worden ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik wil het zonder de raadgevingen van Jos wagen » (« Je veux le risquer sans les conseils de Jos »).
L’auxiliaire de mode de la VOLONTE » est l’infinitif « WILLEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOETEN » et « MOGEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (ici « wagen ») derrière les compléments (« het » et « zonder de raadgevingen van Jos »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laat dat aan mij over ! » (« Laisse cela à moi ! => Laisse-moi cela ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « LAAT … OVER », impératif provenant de l’infinitif « OVERlaten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » ou irréguliers. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OVERlaten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OVER » de la forme verbale proprement dite et il y a REJET de cette composante « OVER », derrière les compléments (« dat » et « aan mij ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe ou d’une de ses composantes, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Nous vous proposons en annexe « écureuil / eekhoorn », document résultant de la juxtaposition d’extraits de « Encyclopédie familiale illustrée » et de « Geïllustreerde familie encyclopedie » (Bruxelles / Brussel, éditions FAMILIA uitgaven ; s.d. / z.d. = circa 1950, I-257 pages / I-261 bladzijden).
Aucun auteur n’est mentionné / Geen autor wordt vermeld.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn moet (vlug) (zijn) OPgehaald zijn » (« la conque en or doit être recueillie »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« zijn »), derrière le complément éventuel (« vlug »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 588.
“Een angstige drie koningenavond”, aflevering 588 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351228 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De gouden kinkhoorn moet (vlug) (zijn) OPgehaald zijn » (« la conque en or doit être recueillie »).
On y trouve la forme verbale «OPgehaald », participe passé provenant de l’infinitif « OPHALEN », verbe dit à particule séparable, construit sur « HALEN ». Ce verbe « HALEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) aux temps du passé (O.V.T. ou V.T.T.), NE fait PAS partie de la minorité des verbes irréguliers (faisant l’objet des « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik haal ») se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison des participes passés :
particule « OP » + préfixe « GE » + « HAAL » + « D » = « OPGEHAALD ».
Quand « OPJAGEN » est conjugué au passé composé, il y a REJET de son participe passé « OPgehaald » derrière le complément éventuel (« vlug ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « we moeten vlug handelen » (« nous devons agir vite »).
L’auxiliaire de mode de l’« OBLIGATION » est l’infinitif « MOETEN ». Comme les trois autres auxiliaires de mode (« KUNNEN », « MOGEN » et « WILLEN »), il exige le REJET de l’autre forme verbale (« handelen »), derrière le complément (« vlug »), à la fin de la phrase et à l’infinitif.
Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
“De bekentenis van Jan Klarens”, aflevering 589 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in januari 1936 (19360104 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is geen illustratie
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het stoffelijk overschot van Jos Kuiper wordt voorlopig aan wal begraven » (« La dépouille mortelle est provisoirement enterrée sur la terre ferme »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER- HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y découvre la forme verbale « BEGRAVEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « BEGRAVEN », lui-même construit sur « GRAVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Signalons dès lors que, si « BEGRAVEN » est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon au pluriel de l’O.T.T. (ou indicatif présent), qui équivaut, rappelons-le, à l’INFINITIF. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Il y a REJET du participe passé « begraven » derrière les compléments (« voorlopig aan wal » et « aan wal ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Cette phrase est à la voix passive, puisque l’auxiliaire « WORDEN » est utilisé au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik ben door een hoge piet omgekocht » (« Je suis / ai été corrompu par une grosse légume » ).
On y trouve la forme verbale « omgekocht », participe passé provenant de l’infinitif « OMkopen », lui-même construit sur l’infinitif « KOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur le SINGULIER du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « OMkopen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OM » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « omGEkocht ».
Il y a REJET de la forme verbale du participe passé « omgekocht » derrière le complément (« door een hoge piet »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « ik raakte aan lager wal » (« je touchai un mur plus bas => je suis tombé bien bas »).
On y trouve notamment le verbe « RAKEN », qui est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) au prétérit (ou O.V.T.), mais fait partie de la minorité des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent, « Ik raak ») se terminant par la consonne « K », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du prétérit : « RAAK » + « TE » = « RAAKTE »
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft zich dodelijk verwond (« Il s’est blessé mortellement »).
Rappelons d’abord que, dans les verbes, au moins les préfixes BE-, ER-, HER-, GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On trouve donc la forme verbale « VERwond », participe passé provenant de l’infinitif « VERwonden », qui est donc identique à son radical (première personne du présent) et NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « VERwond » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« dodelijk »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Tijdens de worsteling gaat het pistool plotseling af »
(« Pendant la lutte, le pistolet se déclenche soudain »).
On y trouve la forme verbale « gaat … AF », provenant de l’infinitif « AFgaan », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur l’infinitif « GAAN ».
Quand « AFgaan » est conjugué, il y a REJET de la particule « AF » derrière le complément (« plotseling ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe (ou de certaines de ses composantes), lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase commençant par un complément (« Tijdens de worsteling »), cela y engendre une INVERSION : le sujet « het pistool » passe derrière le verbe « gaat ».
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « het zal je berouwen » (« tu t’en repentiras »).
L’auxiliaire du FUTUR « simple » est l’infinitif « ZULLEN ». Pour être moins dérouté par la construction du futur simple en néerlandais, il est peut-être plus simple de le comparer au « futur proche » français et de remplacer les formes de « ZULLEN » par celles de « ALLER ». Au FUTUR, il y a REJET de l’autre forme verbale (« berouwen ») à la fin de la phrase, derrière le complément (« je »). Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs:
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom en aan wie heb je ons verklikt ? » (« Pourquoi et à qui nous as-tu dénoncés ? »).
Rappelons que, dans les verbes, au moins les préfixes BE- ER-, HER- GE-, ONT- et VER- NE sont PAS séparables et que, exceptionnellement, on NE fait PAS précéder leur participe passé de l’habituel préfixe « GE- », commun à l’immense majorité des participes passés néerlandais.
On y trouve la forme verbale « verklikt », participe passé provenant de l’infinitif « VERKLIKKEN », considéré comme « régulier » mais faisant partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent ou O.T.T. : « ik verstklik ») se terminant par la consonne « K », on trouvera à la fin du participe passé le « T » minoritaire :
« VERKLIK » + « T » = « VERKLIKT ».
“Een angstige drie koningenavond”, aflevering 588 van de “Abraham HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351228 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
Er is een illustratie op bladzijde 23.
De kaften en tekenaars van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek” : Nr. 587.
“Een treffende belooning”, aflevering 587 van de “A. HANS’ Kinderbibliotheek”, werd vermoedelijk in december 1935 (19351221 ? …) door Abraham HANS uitgegeven.
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij heeft een postduif uitgelaten » (« Il a lâché un pigeon voyageur »).
On y trouve la forme verbale « uitgelaten », participe passé provenant de l’infinitif « UITlaten », lui-même construit sur l’infinitif « LATEN » qui fait l’objet des « temps primitifs ». Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Quand « UITlaten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGElaten ».
Il y a REJET de la forme verbale « uitGElaten » derrière le complément (« een postduif ») à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse en couleurs :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes

