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Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 28C - Rajouté le 08/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In 1901 bekwam hij (Henri Dunant) de Nobelprijs voor de Vrede (« En 1901, il reçut le prix Nobel de la Paix »).
On y trouve notamment la forme verbale « beKWAM », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « beKOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
(Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.)
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« In 1901 »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « HIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « bekwam ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 28B - Rajouté le 07/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na de Conferentie van Genève onstonden 108 neutrale Rode Kruis verenigingen » (« Après la Conférence de Genève naquirent 108 associations neutres de la Croix-Rouge »).
On y trouve notamment la forme verbale « ontSTOND », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « ontSTAAN », lui-même construit sur le verbe « STAAN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
(Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « ONT- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.)
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Na de Conferentie van Genève »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « 108 neutrale Rode Kruis verenigingen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ontstonden ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 28A - Rajouté le 06/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op 22 augustus 1864 stichtte de Geneefse Conventie het Internationaal Comité voor het Rode Kruis » (« Le 22 août 1864, la Convention de Genève fondait le Comité International de la Croix-Rouge »).
On y trouve la forme verbale « stichtTE », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « stichten », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « STICHTEN » n’est donc pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on trouvera le « TE » minoritaire comme terminaison du SINGULIER du prétérit.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 21B - Rajouté le 05/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De aanval van de cavalerie heeft de laatste werstand gebroken » (« L’attaque de la cavalerie a brisé la dernière résistance »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBROKEN », participe passé provenant de l’infinitif « BREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de laatste werstand »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 21A - Rajouté le 04/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op dat ogenblik voert de Franse cavalerie een aanval uit » (« A ce moment, la cavalerie française effectue une attaque »).
On y trouve notamment la forme verbale « voert … UIT », provenant de l’infinitif « UITvoeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « VOEREN ».
Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « UIT » étant affectée par un REJET, derrière le complément (« een aanval »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Op dat ogenblik »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Franse cavalerie ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « voert ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 17C 18A - Rajouté le 03/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb zelf burgers op het slagveld toegelaten » (« J’ai même autorisé des civils sur le champ de bataille »).
On y trouve notamment la forme verbale « « TOEgelaten », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « TOElaten », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « LATEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « TOElaten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TOE » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « toeGElaten ». Il est à noter que la particule « TOE » provient de la préposition « TOT ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« burgers » et « op het slagveld »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 17 et 18 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 17B - Rajouté le 02/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Laat mij door ! (…) Laat die burger door ! » (« Laissez-moi passer ! Laissez passer ce civil ! »).
On y trouve (2 fois, dans la réplique de 2 protagonistes) la forme verbale « Laat … DOOR », impératif provenant de l’infinitif « DOORlaten », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « LATEN ».
Notamment à l’impératif, on a en néerlandais une séparation de la particule « DOOR » de sa forme verbale proprement dite avec son REJET, derrière le complément (soit « MIJ », soit « DIE BURGER »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 17A - Rajouté le 01/06/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Oostenrijkers vechten verbeten » (« Les Autrichiens se battent, acharnés = avec acharnement »).
On y trouve la forme verbale « VERBETEN », participe passé utilisé comme « adjectif », provenant de l’infinitif « VERBIJTEN » (mais le sens du participe s’éloigne fort de celui de cet infinitif), lui-même construit sur le verbe « BIJTEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il est donc à noter que ce participe passé « VERBETEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit et, dans ce cas-ci, est identique. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 16B - Rajouté le 31/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Roep vrijwilligers op ! » (« Fais appel à des volontaires ! »).
On y trouve la forme verbale « Roep … OP », impératif provenant de l’infinitif « OProepen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « ROEPEN ».
Notamment à l’impératif, on a en néerlandais une séparation de la particule « OP » de sa forme verbale proprement dite avec son REJET, derrière le complément (« de vrijwilligers »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 16A - Rajouté le 30/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er kan een noodhospitaal (worden) ingericht worden » (« Il y a un hôpital d’urgence qui peut être aménagé => Un hôpital d’urgence peut être aménagé »).
On y trouve la forme verbale « INgericht », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « INrichten » (dit « à particule séparable »), construit sur le verbe « RICHTEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « RICHTEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on trouvera de toutes façons le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé.
La forme verbale « inGEricht » est bien à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « IN » et la forme verbale proprement dite.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in Solferino »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 16 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 15C - Rajouté le 28/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wanneer hij (Henri Dunant) (…) terugkeert, wordt de strijd bij de poort in alle hevigheid hervat » (« Quand il revient, le combat près de la porte a repris dans toute sa violence = de plus belle »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « hervat », participe passé provenant de l’infinitif « HERVATTEN », lui-même construit sur le verbe « VATTEN ».
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « T », on trouvera, de toutes façons, le « T » minoritaire comme terminaison du participe passé, identique d’ailleurs au singulier du présent.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « HER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« bij de poort » et « in alle hevigheid »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Wanneer hij terugkeert » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de strijd ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « wordt ») et passant donc derrière lui.

Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 15B - Rajouté le 27/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze wil blijkbaar niet (worden) herkend worden » (« Elle ne veut vraisemblablement pas être reconnue »).
On y trouve notamment la forme verbale « herkend », participe passé provenant de l’infinitif « HERKENNEN », lui-même construit sur le verbe « KENNEN ».
Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « N », on trouvera le « D » majoritaire comme terminaison du participe passé.
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « HER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Rappelons aussi que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door ons »), à la fin de la phrase. Le REJET de la forme verbale à l’infinitif (« WORDEN ») est par ailleurs engendrée par l’auxiliaire de mode « WILLEN ».
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 15A - Rajouté le 26/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zou die vrouw het spervuur (hebben) overleefd hebben ? » (« Cette femme aurait-elle survécu au tir de barrage ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « overleefd », participe passé provenant de l’infinitif « overLEVEN », lui-même conjugué sur le verbe « LEVEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « LEVEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » ; son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « F », on trouvera le « D » majoritaire.
N’oublions pas que si la consonne « V » n’est plus suivie de la voyelle « E », ce « V » se transforme en « F ».
La forme verbale « overleefd » NE contient PAS de « particule séparable » puisque aucun « GE » (préfixe d’une majorité de participes passés) ne s’intercale entre « OVER » et la forme verbale proprement dite.
Rappelons que, aux temps composés (ici, conditionnel passé), le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « het spervuur »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 15 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 14C - Rajouté le 25/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een projectiel treft het gebouw waar de drie mannen zijn opgesloten » (« Un projectile touche le bâtiment où les trois hommes sont enfermés »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgesloten », participe passé provenant de l’infinitif « OPsluiten », lui-même construit sur l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Ce verbe « OPsluiten » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEsloten ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« sinds de vorige dag »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 14B - Rajouté le 24/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het (…) geschut van de Franse batterijen (…) slaat de cavalerie met grote verliezen terug » (« L’artillerie des batteries françaises refoule la cavalerie avec de grandes = lourdes pertes »).
On y trouve notamment la forme verbale « slaat … TERUG », provenant de l’infinitif « TERUGslaan » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « SLAAN ».
Quand « TERUGslaan » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, et son REJET, derrière les compléments (« de cavalerie » et « met grote verliezen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 14A - Rajouté le 23/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Oostenrijkse cavalerie (…) voert (…) een aanval uit » (« La cavalerie autrichienne effectue une attaque »).
On y trouve notamment la forme verbale « voert … UIT », provenant de l’infinitif « UITvoeren », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « VOEREN ».
Quand « UITvoeren » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « UIT » étant affectée par un REJET, derrière le complément (« een aanval »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 14 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 13D - Rajouté le 22/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb haar meermaals opgemerkt » (« Je l’ai remarquée plus d’une fois »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgemerkt », provenant de l’infinitif « OPmerken » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « MERKEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « MERKEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire. La forme verbale « opGEmerkt » est bien à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « OP » et la forme verbale proprement dite.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« haar » et « meermaals »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 13C - Rajouté le 21/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb lang te Solferino verbleven » (« J’ai séjourné longtemps à Solferino »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERBLEVEN », O.V.T. (ou « prétérit ») provenant de l’infinitif « VERBLIJVEN », lui-même construit sur « BLIJVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Il faut aussi noter que ce participe passé se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « VERBLEVEN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« lang » et « te Solferino »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 13B - Rajouté le 20/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Op het moment dat de storm losbreekt, worden de Fransen en de Italianen door een spervuur van de Oostenrijkse batterijen teruggeworpen » (« Au moment où l’orage éclate, les Français et les Italiens sont repoussés par un tir de barrage des batteries autrichiennes »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgeworpen », participe passé provenant de l’infinitif « TERUGwerpen », lui-même construit sur le verbe « WERPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « TERUGgeworpen » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« door een spervuur van de Oostenrijkse batterijen »), à la fin de la phrase.
Ce verbe «TERUGwerpen » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEworpen ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée joue ici ce rôle : « Op het moment dat de storm losbreekt »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Fransen en de Italianen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « worden ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que si « LOSbreken » ne s’était pas trouvé dans une phrase subordonnée, on aurait plus clairement vu la séparation de la particule « LOS » de la forme verbale proprement dite et elle aurait fait l’objet d’un REJET, derrière le complément, à la fin de la phrase : « De storm breekt op het (dat / dit) moment LOS ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 12C 13A - Rajouté le 19/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er pakken zich donkere wolken samen » (« Il y a de sombres nuages qui s’amoncèlent » = (« De sombres nuages s’amoncèlent »).
On y trouve notamment la forme verbale « pakken … SAMEN », construite sur le verbe « SAMENpakken » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « PAKKEN ».
Quand « SAMENpakken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « SAMEN » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in de hemel »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que le pronom sujet « ER », associé avec n’importe quel verbe, rend la notion de « IL Y A ».
On aurait pu avoir la variante suivante de la phrase : « Donkere wolken pakken zich samen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 12 et 13 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 12B - Rajouté le 18/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Franse en Italiaanse infanteristen slagen erin de vijand tot aan de poorten van Solferino terug te drijven » (« Les fantassins français et italiens réussissent à refouler l’ennemi jusqu’aux portes de Solferino »).
On y trouve l’expression « ERIN SLAGEN » équivalant, en mauvais français, à « réussir DE », et qui engendre un « TE » quand il précède un infinitif comme, ici, « TERUGdrijven ».
« TERUGdrijven » est donc bien un verbe dit à « particule séparable » puisque le « TE » s’intercale entre la particule « TERUG » et l’infinitif « drijven » proprement dit.
Cette expression équivaut à « LUKKEN IN », qui aurait pu donner la phrase alternative : « Het lukt de Franse en Italiaanse infanteristen de vijand tot aan de poorten van Solferino terug te drijven».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 12A - Rajouté le 17/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat zou door beide partijen aanvaard moeten worden (aanvaard) » (« Cela devrait être accepté par les deux parties »).
On y trouve notamment la forme verbale « AANvaard », participe passé (utilisé dans le cadre d’un conditionnel) provenant de l’infinitif « AANvaarden », PAS affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le verbe « AANvaarden » n’est PAS « à particule séparable » puisque, quand il est conjugué comme participe passé, il n’y a PAS ici séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit.
Identique donc au radical du verbe (= première personne de l’indicatif présent), le participe passé « AANvaard » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« door beide partijen »).
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 11D - Rajouté le 16/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze slachten elkaar als vee af » (« Ils s’abattent les uns les autres = réciproquement comme du bétail »).
On y trouve notamment la forme verbale « slachten … AF », construite sur le verbe « AFslachten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « SLACHTEN ».
Quand « AFslachten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET (derrière le complément « als vee ») à la fin de la phrase.
N’oublions pas que « ELKAAR » est un pronom RECIPROQUE.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 11C - Rajouté le 15/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Konden we hier maar uit(gaan) om hen te helpen ! » (« Ah si nous pouvions seulement sortir d’ici pour les aider ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « KONDEN », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif (et « AUXILIAIRE de MODE de la capacité) « KUNNEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notons que ce prétérit rend ici une notion de conditionnel.
N’oublions pas que les verbes comme « KUNNEN » que l’on appelle « auxiliaire de MODE » (les 3 autres étant « MOETEN», « MOGEN » et « WILLEN ») exigent un REJET de l’infinitif, derrière le complément (« hier »), à la fin de la phrase. Quand cet infinitif comprend « GAAN », ce verbe est, dans ces cas-là, souvent sous-entendu.
On pourrait imaginer une autre interprétation qu’un infinitif « UITgaan ». On aurait affaire à « hierUIT » réagissant comme un adverbe pronominal « er … UIT ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 11B - Rajouté le 14/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een wederzijds wantrouwen maakt dat ook de verplegers niet (worden) ontzien worden » (« Une méfiance réciproque fait que les infirmiers sont (eux) aussi pas épargnés = ne sont pas non plus épargnés »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « ontzien », participe passé provenant de l’infinitif « ontzien », lui-même construit sur l’infinitif « ZIEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que le participe passé « GEzien » se construit, lui, sur l’INFINITIF. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « ONT- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Identique donc à son infinitif, le participe passé « ontzien » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in het gevecht »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10F - Rajouté le 13/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Fransen laten vele doden en gewonden achter » (« Les Français laissent beaucoup de morts et blessés derrière … eux »).
On y trouve notamment la forme verbale « laten … ACHTER », provenant de l’infinitif « ACHTERlaten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « LATEN ».
Quand « ACHTERlaten » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « ACHTER » (ancienne préposition) de son infinitif proprement dit, et son REJET, derrière le complément (« vele doden en gewonden »), à la fin de la phrase. On aurait, particulièrement dans ce cas-ci, tendance à faire suivre l’ancienne préposition « ACHTER » d’un complément : « De Fransen laten vele doden en gewonden achter HEN ».
On y trouve également la forme verbale « GEWOND », participé passé (utilisé ici comme nom au pluriel) provenant de l’infinitif « WONDEN ».
Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « D », on trouvera le « D » majoritaire mais qui ne sera pas doublé au participe passé puisque déjà présent dans le radical du verbe ou première personne de l’indicatif présent.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 11A - Rajouté le 12/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom halen de hulpdiensten de gewonden niet weg ? » (« Pourquoi les services d’aide = de secours n’emportent-ils pas les blessés ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « halen … WEG », construite sur le verbe « WEGhalen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « HALEN ».
Quand « WEGhalen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « WEG » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET (derrière le complément « de gewonden ») à la fin de la phrase.
On y trouve également, utilisé comme nom (au pluriel), la forme verbale « GEWOND », participé passé provenant de l’infinitif « WONDEN ».
Ce verbe « WONDEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet son radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « D », on trouvera le « D » majoritaire mais qui ne sera pas doublé au participe passé puisque déjà présent dans le radical du verbe ou première personne de l’indicatif présent.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10D - Rajouté le 11/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er komen steeds nieuwe bataljons aan » (« Il y a toujours de nouveaux bataillons qui arrivent => Il arrive toujours de nouveaux bataillons »).
On y trouve notamment la forme verbale « komen … AAN », provenant de l’infinitif « aanKOMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN ».
Quand « aanKOMEN » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « AAN » étant affectée par un REJET, derrière le complément éventuel (« op het slagveld »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que si le verbe d’une phrase est précédé de « ER », on a affaire à l’expression « IL Y A ». Cette phrase comporte en quelque sorte 2 (deux) sujets : « ER » et « nieuwe bataljons ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10E - Rajouté le 10/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Onversaagd zetten de Fransen hun aanval verder » (« Intrépides = sans se décourager, les Français placent leur attaque plus loin = poursuivent leur attaque »).
On y trouve notamment la forme verbale « zetten … verder », qui NE provient PAS d’un verbe « à particule séparable » : « verderzetten » n’existe pas mais « verder » réagit comme une « particule séparable » .
Notons que si le verbe « ONversagen » n’existe pas, son contraire « VERSAGEN » (« reculer », « flancher », « se décourager »), en revanche, donne bien un participe régulier, « VERSAAGD ». L’adjectif (épithète) a donc bien une forme de participe passé (… disparu ? ...).
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Onversaagd »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de Fransen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « zetten ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10C - Rajouté le 09/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Gehele bataljons worden door het geschut weggemaaid » (« Des bataillons entiers sont fauchés par l’artillerie »).
On y trouve notamment la forme verbale « WEGgemaaid », provenant de l’infinitif « WEGmaaien » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « MAAIEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « MAAIEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « i », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « wegGEmaaid » est à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « WEG » et la forme verbale proprement dite.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door het geschut »), à la fin de la phrase.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10B - Rajouté le 08/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De vijand legert op hoger gelegen heuvels » (« L’ennemi campe sur des collines situées plus haut = haut perchées »).
On y trouve notamment la forme verbale « GELEGEN », participe passé provenant de l’infinitif « LIGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GELEGEN » est ici utilisé comme adjectif épithète.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 10A - Rajouté le 07/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Al vroeg in de morgen (…) roffelen de trommen om de legers tot de strijd op te roepen » (« Déjà tôt le matin, les tambours sont battus pour mobiliser les armées en vue du combat »).
On y trouve notamment la forme verbale « op … roepen », provenant de l’infinitif « OProepen », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « ROEPEN ».
On peut avoir en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit avec, par exemple, comme ici, le « TE » qui s’intercale entre eux.
On y trouve donc, dans une sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), les compléments (« de legers » et « tot de strijd ») intercalés entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « ROEPEN ».
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Al vroeg in de morgen »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de trommen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « roffelen ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 10 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9G - Rajouté le 06/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Wij raken hier niet weg ! » (« Nous ne réussirons pas à sortir d’ici ! »).
Malgré les apparences, on n’a pas affaire dans cette phrase à un verbe dit « à particule séparable » (« WEGraken » signifie par exemple, « « s’évanouir » d’une part ou « s’égarer » d’autre part).
On y trouve donc plutôt une expression similaire à : « We zullen erin niet slagen van hier weg te gaan ! », bien plus longue.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9F - Rajouté le 05/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het venster is met deze staven te stevig gesloten » (« La fenêtre est solidement fermée avec ces barreaux »).
On y trouve notamment la forme verbale « gesloten », participe passé provenant de l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« met deze staven »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que si un mot variable néerlandais se termine par la consonne « -F » (par exemple « STAAF » au singulier »), le fait de rajouter derrière cette consonne (pour former, par exemple, le pluriel) la voyelle « E », fait transformer ce « F » en « V » : « een staaF » => twee « staVen » (sans oublier, dans ce cas d’une double voyelle « AA » précédant la consonne, la disparition d’un des 2 « A »).
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9E - Rajouté le 04/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als het dorp in volledige duisternis ligt, hebben de strijdmachten hun stelling ingenomen » (« Quand le village est dans une complète obscurité, les forces militaires ont pris leur position »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « inGEnomen », participe passé provenant de l’infinitif « INnemen », lui-même construit sur l’infinitif « NEMEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le verbe « INnemen » est dit « à particule séparable » et quand il est conjugué comme participe passé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « IN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « inGEnomen ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« hun stelling »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée joue ici ce rôle : « Als het dorp in volledige duisternis ligt »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de strijdmachten ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « hebben ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9D - Rajouté le 03/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ondanks het protest worden de drie mannen in een schuurtje dicht bij Solferino opgesloten » (« Malgré la = leur protestation, les trois hommes sont enfermés dans une petite grange près de Solferino »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgesloten », participe passé provenant de l’infinitif « OPsluiten », lui-même construit sur l’infinitif « SLUITEN », affecté par les « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GESLOTEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Ce verbe « OPsluiten » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEsloten ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in een schuurtje dicht bij Solferino »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Ondanks het protest »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de drie mannen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « worden ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9C - Rajouté le 02/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ondanks het protest worden de drie mannen weggevoerd » (« Malgré la = leur protestation, les trois hommes sont emmenés »).
On y trouve notamment la forme verbale « WEGgevoerd », provenant de l’infinitif « WEGvoeren » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « VOEREN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « VOEREN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « wegGEvoerd » est à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « WEG » et la forme verbale proprement dite.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door de soldaten »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Ondanks het protest »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de drie mannen ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « worden ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9B - Rajouté le 01/05/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik heb het bevel gekregen » (« J’ai reçu l’ordre »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEKREGEN », participe passé utilisé avec un plus-que-parfait, provenant de l’infinitif « KRIJGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEKREGEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« het bevel »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 9A 7 - Rajouté le 30/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De man is overleden » (« L’homme est décédé »).
On y trouve la forme verbale « overLEDEN », participe passé provenant de l’infinitif « overLIJDEN », lui-même construit sur le verbe « LIJDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » (et dont le participe passé est « geLEDEN »).
Le fait que « OVER », dans ce participe passé « overLEDEN », ne soit pas séparé du corps principal du participe passé (« LEDEN ») par un « GE » prouve qu’il ne s’agit PAS d’un verbe à « particule séparable ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur le pluriel du prétérit ou O.V.T. et, dans ce cas-ci, est identique (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « overLEDEN » fait en principe l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« ondertussen »), à la fin de la phrase : « De man is ondertussen overleden ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 9 et 7 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 8C - Rajouté le 29/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Morgen breekt de hel in Solferino los ! » (« Demain l’enfer se déchaîne à Solferino ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « breekt … LOS », provenant de l’infinitif « LOSbreken », lui-même construit sur le verbe « BREKEN ».
Quand « LOSbreken » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « LOS » de son infinitif proprement dit, et elle fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« in Solferino »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« MORGEN »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de hel ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « breekt ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 8 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 8B - Rajouté le 28/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Onder dit slogan zijn er al veel beest(acht)igheden uitgehaald ! » (« Sous ce slogan, il y a déjà eu beaucoup d’actes bestiaux commis = On a déjà commis beaucoup d’actes bestiaux au nom de ce slogan ! »).
On y trouve notamment la forme verbale la forme verbale « uitGEhaald » (participe passé provenant de l’infinitif « UIThalen », lui-même construit sur le verbe « HALEN », PAS affecté par les « temps primitifs ».
Ce verbe « UIThalen » est donc considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais) et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumée par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « L », on trouvera le « D » majoritaire. Ce verbe «UIThalen » est aussi dit « à particule séparable » ; quand il est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « uitGEhaald ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le « complément » (« AL »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Onder dit slogan »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ER ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « ZIJN ») et passant donc derrière lui.
Notons que l’on aurait pu avoir une variante d’auxiliaire et cette phrase la voix passive avec « WORDEN » : « Onder dit slogan WERDEN er al veel beest(acht)igheden uitgehaald ! »
Rappelons enfin que les noms se terminant au singulier par le suffixe « -HEID », font un pluriel en « -HEDEN ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 8 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 7C 8A - Rajouté le 27/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Bemoei je er niet mee ! » (« Ne t’en mêle pas ! »).
Malgré les apparences, on n’a pas affaire dans cette phrase (à l’impératif) à un verbe dit « à particule séparable » (« meebemoeien » n’existe d’ailleurs pas).
On y trouve en fait un adverbe pronominal personnel « séparé » (car séparable ) : « er … MEE ». On aurait pu trouver les variantes suivantes : « Bemoei je niet erMEE ! », « Bemoei je niet daarMEE ! », « Bemoei je DAAR niet mee ! ».
Si l’on parle d’adverbe pronominal, c’est parce que sa partie « PRO-nom » (« ER ») remplace le nom commun (par exemple, « die zaak »). On aurait donc pu avoir la phrase : « Bemoei je MET die zaak niet mee ! »
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 8 et 7 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 7B - Rajouté le 26/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dat is goed afgelopen » (« Cela s’est bien terminé »).
On y trouve notamment la forme verbale « AFgelopen », participe passé provenant de l’infinitif « AFlopen », lui-même construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AFlopen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGElopen ».
Ce participe passé « afGElopen » fait l’objet d’un REJET, derrière le « complément » (ici « GOED »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 7A - Rajouté le 25/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hoe zal dat aflopen ? » (« Comment cela va-t-il se dérouler ? »).
On y trouve, dans cette question au futur simple, un REJET à la fin de la phrase de l’infinitif « AFlopen », lui-même construit sur le verbe « LOPEN ».
Si « AFlopen » avait été conjugué, cela aurait entraîné une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, et elle aurait fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« dat gevecht »), à la fin de la phrase : « Hoe loopt dat gevecht AF ? ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 7 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 6A - Rajouté le 24/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « (Laten we) Wegwezen of het loopt hier slecht af ! » (« Déguerpissons ou cela va mal se terminer ici ! »).
On y trouve notamment la forme verbale « loopt … AF », provenant de l’infinitif « AFlopen », lui-même construit sur le verbe « LOPEN ».
Quand « AFlopen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, et elle fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « hier » et « slecht »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 6 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 5B - Rajouté le 23/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waar bemoeien jullie je mee ? » (« De quoi vous mêlez-vous ? »).
Malgré les apparences, on n’a pas affaire dans cette phrase à un verbe dit « à particule séparable » (« meebemoeien » n’existe d’ailleurs pas).
On y trouve en fait un adverbe pronominal personnel « séparé » (car séparable ) : « waar … MEE ». On aurait pu trouver la variante suivante : « WaarMEE bemoeien jullie je ? ».
Si l’on parle d’adverbe pronominal, c’est parce que sa partie « PRO-nom » remplace le nom commun (par exemple, « zaken »). Rappelons que « WAARMEE » est l’adverbe pronominal résultant de « MET WAT ». On aurait donc pu avoir la phrase : « Met welke / wat voor zaken bemoeien jullie je ? »
Rappelons que l’emploi réfléchi (l’infinitif est « ZICH bemoeien ») du pronom personnel, à la deuxième personne du PLURIEL, est potentiellement double : le « JE », dans ce cas-ci, remplace un deuxième « JULLIE ». On aurait donc pu avoir la phrase : « Waar bemoeien jullie JULLIE mee ? »
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 4D - Rajouté le 22/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De Oostenrijkers hebben zich teruggetrokken » (« Les Autrichiens se sont retirés »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgeTROKKEN », participe passé du verbe « TERUGtrekken » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « TERUGtrekken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEtrokken ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in Solferino »), à la fin de la phrase.
Ouvrons une parenthèse pour donner une solution « mnémotechnique » pour rappeler que l’Est, en néerlandais, est bien « Het Oosten », souvent confondu avec l’autre point cardinal.
Si les Belges se souviennent que Charles-Quint est né à Gand en 1500, quand il avait les pieds dans cette bonne ville et qu’il regardait vers l’Autriche, ce royaume (« dit rijk ») se trouvait bien sur sa droite = vers l’Est. Le mot « Autriche » pouvait donc, aux yeux de Charles-Quint, être son « Royaume de l’Est » …
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 5A - Rajouté le 21/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hebben jullie troepenconcentraties van Fransen en Italianen gezien ? » (« Avez-vous vu des concentrations de troupes de Français et d’Italiens ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« troepenconcentraties van Fransen en Italianen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 4C - Rajouté le 20/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er heeft al een treffen plaatsgehad » (« Il y a déjà eu (lieu) une rencontre = Une rencontre a déjà eu lieu »).
On y trouve notamment la forme verbale « plaats … gehad », V.T.T. (ou passé composé), provenant du verbe « PLAATShebben », dit « à particule séparable », construit sur l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il faut aussi noter que ce participe passé « GEHAD » se construit sur le SINGULIER du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « (plaats)GEHAD » fait l’objet d’un REJET, normalement derrière le complément (« te Montebello »), à la fin de la phrase.
Le verbe est introduit par le pronom « impersonnel » « ER » qui, suivi exceptionnellement du verbe « HEBBEN », rend la notion de « IL Y A ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 4B - Rajouté le 19/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Denk er niet aan ! » (« N’y pense pas ! »).
Malgré les apparences, on n’a pas affaire dans cette phrase à un verbe dit « à particule séparable » (« aandenken » n’existe d’ailleurs pas).
On y trouve en fait un adverbe pronominal personnel « séparé » (car séparable ) : « ER … AAN ». On aurait pu trouver, à l’impératif, les variantes suivantes : « Denk niet ERaan ! », « Denk niet DAARaan ! » ; « Denk DAAR niet aan ! ».
Si l’on parle d’adverbe pronominal, c’est parce que sa partie « PRO-nom » remplace le nom commun (par exemple, « het idee »). On aurait dès lors pu avoir la variante : « Denk niet AAN dat idee ! ». Donc « erAAN » remplace bien « AAN dat idee ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 4A - Rajouté le 18/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Komen jullie daar soms vandaan ? » (« Venez-vous par hasard de là-bas ? »).
Bien que « vanDAAN » réagisse comme une « particule séparable » (REJET à la fin de la phrase), ce mot n’en est pas une. Il exprime une notion de provenance.
Une forme ancienne en était vraisemblablement « vanDAAR », dans la langue parlée.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 4 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 3B - Rajouté le 17/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Henri Dunant heeft zich in de omgeving van Solferino teruggetrokken » (« Henri Dunant s’est retiré dans les environs de Solférino »).
On y trouve notamment la forme verbale « TERUGgeTROKKEN », participe passé du verbe « TERUGtrekken » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « TREKKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « TERUGtrekken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « TERUG » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « terugGEtrokken ».
Il est à noter que ce participe passé du verbe « TREKKEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le « complément » (« in de omgeving van Solferino »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 3 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 3A 2F - Rajouté le 16/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mevrouw Dunant, uw vriendin uit Zwitserland, is net aangekomen » (« Madame Dunant, votre amie de Suisse, est juste arrivée = vient d’arriver »).
On y trouve notamment la forme verbale « AANgeKOMEN », participe passé du verbe « AANkomen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANkomen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEkomen ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le « complément » (ici « NET »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 2 et 3 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 2E - Rajouté le 15/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er kwam net bezoek voor Mevrouw » (« Il venait juste de la visite pour Madame / Il venait de la visite convenable pour Madame »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAMEN », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le verbe est introduit par le pronom « impersonnel » « ER » qui, suivi de quasi n’importe quel verbe à part « HEBBEN », rend la notion de « IL Y A ».
Notez l’utilisation ambiguë de « NET » qui, en l’occurrence peut signifier deux choses relativement différentes.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 2 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 2D - Rajouté le 14/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waarom vielen die kerels u eindelijk lastig ? » (« Pourquoi ces types vous importunaient-ils en fin de compte ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « vielen … LASTIG », O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « LASTIGvallen », dit « à particule séparable », construit sur l’infinitif « VALLEN ».
Quand « LASTIGvallen » est « conjugué », cela entraîne en néerlandais un REJET et une séparation de la particule « LASTIG » (provenant d’un adjectif), derrière les compléments (« U » et « eindelijk »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 2 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 2C - Rajouté le 13/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dan nodig ik jullie uit » (« Alors je vous invite »).
On y trouve notamment la forme verbale « nodig … UIT », provenant de l’infinitif « UITnodigen », verbe dit « à particule séparable ».
Quand « UITnodigen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « UIT » de son infinitif proprement dit, le complément « JULLIE » s’intercalant entre eux et la particule « UIT » fait donc l’objet d’un REJET à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« DAN »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « nodig ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 2 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 2B - Rajouté le 12/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die jongens kwamen mij ter hulp » (« Ces garçons me venaient en aide »).
On y trouve notamment la forme verbale « KWAMEN », O.V.T. ou « prétérit » provenant de l’infinitif « KOMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Notez l’expression « teR hulp komen » ; de nos jours, on a tendance à laisser tomber le « -R » et à dire plutôt « te hulp komen ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 2 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 1E 2A - Rajouté le 11/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Jullie dachten dat ik jullie niet (had) gezien had » (« Vous pensiez que je ne vous avais pas vus »).
On y trouve notamment dans la phrase principale, la forme verbale « DACHTEN » à l’O.V.T. (ou prétérit), provenant du verbe « DENKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
On y trouve également, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « HAD », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « HEBBEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cet auxiliaire « HEBBEN » est ici utilisé au temps composé du V.V.T. (plus-que-parfait) et, s’il fait ici l’objet d’un « REJET », c’est parce qu’il se trouve dans une phrase subordonnée.
On y trouve donc aussi la forme verbale « geZIEN », participe passé provenant de l’infinitif « ZIEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé se construit sur l’infinitif. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « jullie »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite d’un montage réalisé par nos soins d’illustrations extraites des pages 1 et 2 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 1D - Rajouté le 10/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Die heren vallen die dame lastig » (« Ces messieurs importunent cette dame »).
On y trouve notamment la forme verbale « vallen … LASTIG », provenant du verbe « LASTIGvallen », dit « à particule séparable », construit sur l’infinitif « VALLEN ».
Quand « LASTIGvallen » est « conjugué », cela entraîne en néerlandais un REJET et une séparation de la particule « LASTIG » (provenant d’un adjectif), derrière le complément (« die dame »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 1C - Rajouté le 09/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Kan u ons zeggen hoe het onderhoud tussen Napoleon III en de Oostenrijkse gezant verliep ? » (« Pouvez-vous nous dire comment se déroula l’entretien entre Napoléon III et le représentant autrichien ? »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « VERLIEP », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « VERLOPEN » (PAS un verbe dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « LOPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Cette forme verbale « VERLIEP » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« tussen Napoleon III en de Oostenrijkse gezant »), à la fin de la phrase.
Rappelons (même s’il s’agit bien ici de l’O.V.T.) que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- » (qui n’est PAS une « particule séparable »), son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 1B - Rajouté le 08/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ik denk er niet aan ! » (« Je n’y pense pas ! »).
Malgré les apparences, on n’a pas affaire dans cette phrase à un verbe dit « à particule séparable » (« aandenken » n’existe d’ailleurs pas).
On y trouve en fait un adverbe pronominal personnel « séparé » (car séparable ) : « ER … AAN ». On aurait pu trouver les variantes suivantes : « Ik denk niet ERaan ! », « Ik denk niet DAARaan ! » ; « Ik denk DAAR niet aan ! ».
Si l’on parle d’adverbe pronominal, c’est parce que sa partie « PRO-nom » remplace le nom commun (par exemple, « het idee »). On aurait dès lors pu avoir la variante : « Ik denk niet AAN het idee ». Donc « erAAN » remplace bien « AAN het idee ».
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : MOLENAAR STUIVENBERG EN LAATSTE KABOUTER PAYRO - Rajouté le 07/04/2013

Description : Roberto J. PAYRO (1867-1928) werkte als Argentijnse journalist van La Nación in België, tussen 1909 en 1923. Tijdens de Eerste Wereldoorlog, was hij tegen de neutraliteit van Argentinië omdat de Duitsers de Argentijnse vertegenwoordiger neergeschoten hadden. De Duitsers hebben dan PAYRO belet als journalist verder te werken. Hij is dus begonnen Belgische legenden te verzamelen. Hij werd vriend, o. a., van Isidoor TEIRLINCK. De tekst « El molinero de Stuivenberg y el último Kabúter » werd, eerst, op 12 december 1926 in La Nación van Buenos Aires uitgegeven, daarna in El Diablo en Bélgica (1953) verzameld. Die tekst bestaat al in het Frans in Le Diable en Belgique (IEA3637).

Nom : VANDERSTEEN ROBERT EN BERTRAND 35 HEL SOLFERINO 1A - Rajouté le 07/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze (Robert en Bertrand) hebben hun beschermeling (Joeki) naar de kostschool (…) gebracht » (« Ils ont amené leur protégé au pensionnat / à l’internat »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBRACHT », participe passé provenant de l’infinitif « BRENGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts » et est construit sur le singulier du prétérit. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEBRACHT » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« hun beschermeling » et « naar de kostschool »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « ROBERT en BERTRAND », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 1 dans « De hel van Solferino », le volume N°35 de la série « ROBERT en BERTRAND ».
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1980-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN HOMMAGE DUNANT ROBERT EN BERTRAND - Rajouté le 07/04/2013

Description : Nous reproduisons et avons transposé en langue française la postface, anonyme et sans titre, hommage à Henry Dunant, dans De hel van Solferino. (« Robert et Bertrand », N°35) les biographies manquant beaucoup comme source de lecture aux générations actuelles d’adolescents.
Willy VANDERSTEEN, dessinateur, et Ronald Grossey, scénariste, se seraient réjouis s’ils avaient su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
Ce texte est reproduit avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1978-2013.
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 31D - Rajouté le 06/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Nadat de soldaten ontscheept zijn, wordt het vertreksein gegeven » (« Après que les soldats ont débarqué, le signal du départ est donné »).
On y trouve notamment, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « ONTscheept », participé passé provenant de l’infinitif « ONTschepen ». Ce verbe est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « P », on trouvera un « T » (au lieu du « D » majoritaire).
Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « ONT- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Signalons dès lors que, si « ONTscheept » est ici au V.T.T. (ou passé composé), il aurait été écrit de la même façon à l’O.T.T. (ou indicatif présent).
On y trouve également, dans la phrase principale, la forme verbale « GEGEVEN », participe passé provenant de l’infinitif « GEVEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Le participe passé « GEGEVEN » est construit sur l’INFINITIF. (Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « Temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé.)
Le participe passé « GEGEVEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« dadelijk »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Nadat de soldaten ontscheept zijn » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « het vertreksein ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « wordt ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase principale est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 31C - Rajouté le 05/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het schip legt weer aan om de lading aan boord te nemen » (« Le navire accoste à nouveau pour prendre le chargement à bord »).
On y trouve aussi la forme verbale « legt … AAN », provenant de l’infinitif « AANleggen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « LEGGEN », verbe régulier.
Quand « AANleggen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » qui fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « weer »), à la fin de la phrase principale.
En effet, on y trouve aussi, dans une sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), les compléments (« de lading » et « aan boord ») intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste devant l’infinitif « NEMEN ».
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 31B - Rajouté le 04/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Aan boord van het schip werd het schot opgemerkt » (« A bord du navire, le tir fut remarqué »).
On y trouve notamment la forme verbale « OPgemerkt », provenant de l’infinitif « OPmerken » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « MERKEN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « MERKEN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera le « T » minoritaire. La forme verbale « opGEmerkt » est à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « OP » et la forme verbale proprement dite.
Cette phrase est aussi à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« Aan boord van het schip »), à la fin de la phrase.
Ce n’est pas évident ici, dans la mesure où, la phrase commençant par le complément (« Aan boord van het schip »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (« het schot ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « werd ») et passant donc derrière lui.
C’est plus clair que le participe passé fait l’objet d’un REJET, à la fin de la phrase, si l’on écrit : « Het schot werd aan boord van het schip opgemerkt ».

La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 31A - Rajouté le 03/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het idee wordt uitgevoerd » (« L’idée est exécutée = concrétisée »).
On y trouve notamment la forme verbale « UITgevoerd », provenant de l’infinitif « UITvoeren » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « VOEREN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « VOEREN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « uitGEvoerd » est à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « UIT » et la forme verbale proprement dite.
Cette phrase est aussi à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« door hen »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 31 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 30C - Rajouté le 02/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De roeiers verenigen al hun krachten om de verloren tijd in te halen » (« Les rameurs réunissent toutes leurs forces pour rattraper le temps perdu »).
On y trouve notamment, dans la phrase « subordonnée infinitive », la forme verbale « in … halen », provenant du verbe « INhalen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur l’infinitif « HALEN ».
Quand « INhalen » est « conjugué », dans cette sorte de phrase subordonnée introduite par « OM … TE » (signifiant « POUR » devant les verbes), le complément (« de verloren tijd ») est intercalé entre le « OM » et le « TE », placé juste après la « particule séparable » « IN » et juste devant l’infinitif « HALEN » proprement dit.
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 30B - Rajouté le 01/04/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een ogenblik later maakt een ontploffing de weg vrij » (« Un instant plus tard, une explosion fait le chemin libre = libère le passage »).
On y trouve notamment la forme verbale « maakt … VRIJ », provenant du verbe « VRIJmaken », dit « à particule séparable », construit sur l’infinitif « MAKEN ».
Quand « vrijMAKEN » est « conjugué », cela entraîne en néerlandais un REJET et une séparation de la particule « VRIJ » (provenant d’un adjectif), derrière le complément (« de weg »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Een ogenblik later »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een ontploffing ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « maakt ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 30A - Rajouté le 31/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « De drijvende vuurhaard wordt samen met de hond door de stroming meegevoerd » (« Le foyer = brûlot flottant est emporté en même temps que le chien par le courant »).
On y trouve notamment la forme verbale « MEEgevoerd », provenant de l’infinitif « MEEvoeren » (dit « à particule séparable »), lui-même conjugué sur « VOEREN », considéré comme « régulier ».
Comme la grande majorité des verbes néerlandais, le verbe « VOEREN » n’est pas affecté par les « temps primitifs » et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire. La forme verbale « meeGEvoerd » est à « particule séparable » puisque le « GE » du participe passé s’intercale entre la particule « MEE » et la forme verbale proprement dite.
Cette phrase est aussi à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« samen met de hond » et « door de stroming »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas enfin que le participe présent en néerlandais se construit en ajoutant simplement un « D » à l’infinitif : « DRIJVEN » => « drijvenD ». Ici, ce participe présent est utilisé comme adjectif épithète, se place donc devant le nom et, pour s’accorder, prend la terminaison majoritaire « E » => « de drijvendE vuurhaard ».
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 30 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 29D - Rajouté le 30/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Onder een regen van kogels knaagt de hond met haar sterke tanden het touw van het vlot door » (« Sous une pluie de balles, la chienne ronge, avec ses fortes dents, la corde du radeau »).
On y trouve notamment la forme verbale « knaagt … DOOR », construite sur le verbe « DOORknagen » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « KNAGEN ».
Quand « DOORknagen » est conjugué, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « DOOR » de son infinitif proprement dit, la particule faisant l’objet d’un REJET derrière les compléments (« met haar sterke tanden » et « het touw van het vlot ») à la fin de la phrase.
N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Onder een regen van kogels »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet de la phrase principale (ici « de hond ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « knaagt ») et passant donc derrière lui.
Si l’on avait un doute sur le sexe de Bessy, « de hond knaagt met HAAR sterke tanden het touw van het vlot door » confirme qu’il s’agit bien d’une chienne. Si Bessy avait été un mâle, on aurait dû avoir : « de hond knaagt met ZIJN sterke tanden het touw van het vlot door ».
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 29 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 29C - Rajouté le 29/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Als een roeier het brandend vlot wil verwijderen wordt het achterdek met kogels doorzeefd » (« Si / quand = chaque fois que un rameur veut écarter le radeau flambant = le brûlot, le pont arrière est criblé de balles »).
On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « DOORzeefd », participe passé construit sur l’infinitif « DOORzeven », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « DOORzeven » est donc bien considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est PAS affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « F », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
« DOORzeven » N’est cependant PAS un verbe dit « à particule séparable », sans quoi on aurait dû / pu avoir, après l’ancienne préposition « DOOR » le suffixe « GE- », commun à une majorité de participes passés. Au prétérit, on aurait eu, par exemple : « Ze doorzeefden het achterdek met kogels ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « met kogels »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Als een roeier het brandend vlot wil verwijderen » joue ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet de la phrase principale (ici « het achterdek ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WORDT ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est donc à la voix passive, puisque l’on utilise l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
N’oublions pas enfin que le participe présent en néerlandais se construit en ajoutant simplement un « D » à l’infinitif : « BRANDEN » => « brandenD ». Ici, ce participe présent est utilisé comme adjectif épithète, se place donc devant le nom et, pour s’accorder, doit prendre la terminaison majoritaire « E » => « het brandendE vlot ». Il y a donc une « faute de frappe » …
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 29 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 29A - Rajouté le 27/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Ze hebben een versperring onder water aangelegd » (« Ils ont dressé = érigé un barrage en-dessous de l’eau »).
On y trouve aussi la forme verbale « AANgelegd », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « AANleggen » (dit « à particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « LEGGEN », verbe régulier.
Quand « AANleggen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGElegd ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (ici « een versperring » et « onder water »), à la fin de la phrase.
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 28B - Rajouté le 26/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Met de hulp van een vlot wordt de versperring met rotsblokken verzwaard » (« Avec l’aide d’un radeau, le barrage est alourdi = renforcé par des blocs de rochers »).
On y trouve notamment la forme verbale « VERzwaard », participe passé construit sur l’infinitif « VERzwaren » (lui-même en quelque sorte construit sur l’adjectif « ZWAAR »), qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Ce verbe « VERzwaren » est donc bien considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est PAS affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « R », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé.
Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux.
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « met rotsblokken »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Met de hulp van een vlot »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de versperring ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WORDT ») et passant donc derrière lui.
Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ».
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : WIREL BESSY 24 GEHEIME LADING 28A - Rajouté le 25/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Dan is de tijd voor het vertrek aangebroken » (« Alors le temps du départ est entamé = est venu »).
On y trouve notamment la forme verbale « AANgebroken », participe passé provenant de l’infinitif « AANbreken », dit « à particule séparable », construit sur le verbe « BREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Quand « AANbreken » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AAN » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « aanGEbroken ».
Rappelons que, aux temps composés, le participe passé fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (ici « NU »), à la fin de la phrase.
N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« DAN »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « de tijd voor het vertrek ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « IS ») et passant donc derrière lui.
La version néerlandophone de « BESSY », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes.
L’illustration annexée est extraite de la page 28 dans « De geheime lading », le volume N°24 de la série « BESSY ».
Willy VANDERSTEEN (ou WIREL, pseudonyme commun avec Karel VERSCHUERE) se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement.
(Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1958-2013.)
Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE VERLIEZEN VERLOREN VTT 22A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Zonder zwaard ben ik verloren ! » (« Sans épée, je suis perdu ! »). On y trouve notamment la forme verbale « verloren », participe passé provenant de l’infinitif « verLIEZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Zonder zwaard »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « BEN ») et passant donc derrière lui. Le participe passé « verloren » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« tegen de ijsbeer »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 22 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE OPNEMEN OPGENOMEN VERZORGEN VERZORGD VTT 34E - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We hebben je opgenomen en verzorgd » (« Nous t’avons pris en charge = recueilli et soigné … »). On y trouve notamment la forme verbale « « OPgenomen », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « opNEMEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « NEMEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Quand « OPnemen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEnomen ». On y trouve également la forme verbale « VERzorgd », participe passé construit sur l’infinitif « VERzorgen », lui-même construit sur le verbe « ZORGEN », qui NE fait PAS l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Ce verbe « VERzorgen » est donc bien considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est PAS affecté par les « temps primitifs ») et NE fait PAS partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « G », on trouvera le « D » majoritaire au participe passé. Rappelons que si un verbe commence par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 34 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE BEREIKEN BEREIKT 17B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « We hebben de grenzen van het Noorderland bereikt » (« Nous avons atteint les frontières du pays du Nord »). On y trouve notamment la forme verbale « BEREIKT », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN ». Ce verbe « BEREIKEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera un « T » (au lieu du « D » majoritaire). Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. Le hasard fait que le participe passé est identique à la 2ème ou 3ème personne du présent. Ce participe passé « BEREIKT » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de grenzen van het Noorderland »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 17 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE TOESTEMMEN STEM TOE OTT 13A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Stem je toe ? … » (« Marques-tu ton accord ? … »). On y trouve la forme verbale « stem … TOE », provenant de l’infinitif « TOEstemmen » (verbe à « particule séparable »), lui-même construit sur le verbe « STEMMEN ». Quand ce verbe « TOEstemmen » est conjugué, la particule « TOE » se sépare donc de l’infinitif « STEMMEN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« een grootmoedig voorstel »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 13 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE BIJSTAAN STA BIJ IMPERATIF 25B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Sta me bij ! » (« Viens à mon aide ! = Protège-moi ! »). On y trouve la forme verbale « sta … BIJ », impératif provenant de l’infinitif « BIJstaan », verbe à « particule séparable », lui-même construit sur le verbe « STAAN ». Quand ce verbe « BIJstaan » est conjugué, la particule « TERUG » se sépare donc de l’infinitif « STAAN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in mijn moeilijkheden »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE VERKIEZEN VERKOZEN VTT 12A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Sinds wanneer worden gewone stervelingen door u verkozen boven ons ? » (« Depuis quand de simples mortels, choisis par vous, sont-ils au-dessus de nous ? »). On y trouve notamment la forme verbale « verkozen », participe passé provenant de l’infinitif « verKIEZEN », lui-même construit sur le verbe « KIEZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 12 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE AANREIKEN REIK AAN 33A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Reik hem (Johan) de beker van de vergeteLheid (< « vergeteN ») aan ! » (« Tends-lui la coupe de l’oubli ! »). On y trouve notamment la forme verbale « reik … AAN », provenant de l’infinitif « aanREIKEN » (dit à « particule séparable »), construit sur le verbe « REIKEN ». La « particule séparable » « AAN » fait (à l’impératif) l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« de beker » et « van de vergetelheid »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 33 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE OPRICHTEN RICHT OP OTT 21B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Plots richt het monster zich op voor het aanval » (« Soudain le monstre se dresse pour l’attaque »). On y trouve notamment la forme verbale « richt … OP », provenant de l’infinitif « OPrichten » (dit à « particule séparable »), construit sur le verbe « RICHTEN ». La « particule séparable » « OP » devrait faire l’objet d’un REJET, derrière le complément (« voor het aanval »), à la fin de la phrase : « Plots richt het monster zich voor het aanval OP ». N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Plots »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « het monster ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « richt ») et passant donc derrière lui. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE ACHTERLATEN ACHTERGELATEN VTT 34D - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Na een vreselijke veldslag, werd je voor dood achtergelaten » (« Après une terrible bataille, tu as été laissé (derrière) pour mort »). On y trouve notamment la forme verbale « ACHTERgeLATEN », participe passé du verbe « ACHTERlaten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « LATEN ». Quand « ACHTERlaten » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « ACHTER » (ancienne préposition) de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « achterGElaten ». N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Na een vreselijke veldslag »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « JE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WERD ») et passant donc derrière lui. Cette phrase est à la voix passive, d’où l’utilisation de l’auxiliaire « WORDEN » au lieu de l’auxiliaire « ZIJN ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 34 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE GENEZEN VTT 9A VOIX PASSIVE - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Mijn wonden ? … Genezen ? … » (« Mes blessures ? … Guéries ? … »). On y trouve notamment la forme verbale « GENEZEN », participe passé provenant de l’infinitif « GENEZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Rappelons par ailleurs que si un verbe commence déjà par le préfixe « GE- », on ne rajoutera pas une deuxième fois le préfixe « GE- » (commun à la majorité d’entre eux) à son participe passé. Cela contribue au fait que le participe passé et l’infinitif sont identiques. Notons que dans ce cas-ci de l’utilisation du participe passé « GENEZEN », on peut imaginer deux auxiliaires possibles : 1°) « Mijn wonden zijn genezen ». La phrase est alors au passé composé, avec l’auxiliaire « ZIJN » et il constate le fait : ses blessures sont guéries. 2°) « Door wie werden mijn wonden genezen ? … ». La phrase est alors à la voix passive, avec l’auxiliaire « WORDEN » et il demande par qui (ou à la suite de quel miracle, en l’occurrence) ses blessures ont été guéries. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 9 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE OPWINDEN OPGEWONDEN VTT 24B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Maar hij (Urias) krijst opgewonden wanneer zijn scherpe ogen voetafdrukken in de sneeuw waarnemen » (« Mais il pousse un cri excité = d’excitation quand ses yeux aigus = sa vue perçante aperçoivent des empreintes de pieds = des traces de pas dans la neige »). On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale (utilisée ici comme adjectif épithète) « OPgewonden », V.T.T. (ou participe passé) provenant de l’infinitif « opWINDEN », verbe dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « WINDEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Quand « OPwinden » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « OP » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « opGEwonden ». La forme verbale « waarnemen » fait l’objet d’un REJET, dans la phrase subordonnée, derrière les compléments (« voetafdrukken in de sneeuw »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE KEER TERUG TERUGKEREN IMPERATIF 5A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Keer terug, mannen van het Noorden ! » (« Retournez = rebroussez chemin, hommes du Nord ! »). On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « keer … TERUG », impératif provenant de l’infinitif « TERUGkeren », verbe à « particule séparable ». Quand ce verbe « TERUGkeren » est conjugué, la particule « TERUG » se sépare donc de l’infinitif « KEREN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« naar jullie land »), à la fin de la phrase. Cette particule « TERUG » est très fréquente en néerlandais puisqu’elle correspond au préfixe « RE- » (exemple : RE-venir), rendant la notion de RETOUR. Il est à noter que dans la mesure où on s’adresse à plusieurs « mannen », on aurait dû avoir plutôt la forme verbale et la phrase suivantes : « Keren jullie terug, mannen van het Noorden ! » La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE BEREIKEN BEREIKT 23A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Inmiddels heeft zij de ijsgrotten bereikt » (« Entretemps elle a atteint les grottes de glace »). On y trouve notamment la forme verbale « BEREIKT », participe passé provenant de l’infinitif « BEREIKEN ». Ce verbe « BEREIKEN » est considéré comme « régulier » (comme la grande majorité des verbes néerlandais, il n’est pas affecté par les « temps primitifs ») mais fait partie de la minorité « irrégulière » des verbes réguliers, résumé par les consonnes présentes dans « ‘T KOFSCHIP » ; en effet le radical (première personne du présent) se terminant par la consonne « K », on trouvera un « T » (au lieu du « D » majoritaire). Rappelons par ailleurs que si un verbe commence par le préfixe « BE- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. Le hasard fait que le participe passé est identique à la 2ème ou 3ème personne du présent. Ce participe passé « BEREIKT » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« de grenzen van het Noorderland »), à la fin de la phrase. N’oublions pas non plus que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Inmiddels »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ZIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « HEEFT ») et passant donc derrière lui. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 23 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE VERLIEZEN VERLOREN VTT 25A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Indien hij (Johan) niet spoedig komt, ben ik verloren ! » (« S’il ne vient pas vite, je suis perdue ! »). On y trouve notamment la forme verbale « verloren », participe passé provenant de l’infinitif « verLIEZEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (la phrase subordonnée « Indien hij niet spoedig komt » jouant ici ce rôle), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « IK ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « BEN ») et passant donc derrière lui. Le participe passé « verloren » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« tegen de slang »), à la fin de la phrase. Notez que la conjonction introduisant la phrase subordonnée est ici « INDIEN », exprimant davantage la CONDITION (« SI ») que « ALS », signifiant plutôt « quand ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 25 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE SPREKEN SPRAK OVT 34F - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In jouw koortsdromen sprak je vaak over het Walhalla » (« Dans tes rêves de fièvre = ton délire, tu parlais souvent du Valhalla »). On y trouve notamment la forme verbale « SPRAK », O.V.T. (ou prétérit) provenant de l’infinitif « SPREKEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« In jouw koortsdromen »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « JE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « SPRAK ») et passant donc derrière lui. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 34 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE AFLIGGEN AFGELEGEN VTT 34B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « In een afgelegen hoeve bij de kust … » (« Dans une ferme retirée près de la côte … »). On y trouve, utilisée comme adjectif épithète, la forme verbale « AFgelegen », participe passé provenant de l’infinitif « AFliggen » (n’existant plus ? …), lui-même construit sur « LIGGEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Quand « AFliggen » est conjugué comme participe passé à l’équivalent du passé composé, cela entraîne en néerlandais une séparation de la particule « AF » de son infinitif proprement dit, la particule « GE- » (commune à la majorité des participes passés) s’intercalant entre eux => « afGElegen ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 34 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE INHAKKEN HAKT IN OTT 26A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hij hakt uit alle macht op het monster in » (« Il entaille / frappe de toutes ses forces sur le monstre »). On y trouve notamment la forme verbale « hakt … IN », provenant de l’infinitif « INhakken » (dit à « particule séparable »), construit sur le verbe « HAKKEN ». La « particule séparable » « IN » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« uit alle macht » et « op het monster »), à la fin de la phrase. Notez l’utilisation de la préposition « UIT » dans l’expression « uit alle macht » : il va puiser dans toutes ses ressources physiques, il donne le meilleur DE (origine) lui-même (cela SORT de son corps). La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 26 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE DOORKOMEN KOMEN DOOR OTT 5B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Hier komen jullie niet door ! » (« Ici, vous ne passez = passerez pas ! »). On y trouve notamment la forme verbale « komen … DOOR », provenant de l’infinitif « DOORkomen » (dit à « particule séparable »), construit sur le verbe « KOMEN ». La « particule séparable » « DOOR » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément sous-entendu (« langs het dal »), à la fin de la phrase. Il est à noter que l’on aurait dès lors pu avoir la construction de phrase suivante : « Hier komen jullie door het dal niet ! », antérieure à la formation du verbe « à particule séparable », quand « DOOR » était encore une préposition. N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« HIER »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « JULLIE ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « KOMEN ») et passant donc derrière lui. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 5 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE UITEENSLAAN SLAAT UITEEN OTT 16A 17A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Het volgende ogenblik slaat een bliksemflits de stormreus uiteen » (« A l’instant suivant, un éclair frappe en séparant / disperse avec violence le géant de la tempête »). On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « slaat … UITEEN », provenant de l’infinitif « UITEENslaan », verbe à « particule séparable », lui-même construit sur le verbe « SLAAN ». Quand ce verbe « UITEENslaan » est conjugué, la particule « UITEEN » se sépare donc de l’infinitif « SLAAN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« in de lucht »), à la fin de la phrase. N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Het volgende ogenblik »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « een bliksemflits ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « slaat ») et passant donc derrière lui. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 16 et 17 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE VERBERGEN VERBORGEN VTT AFWACHTEN WACHT AF 24A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Goed verborgen, wacht zij met kloppend hart de gebeurtenissen af » (« Bien cachée, elle attend les événements, le cœur battant »). On y trouve notamment, dans une sorte de phrase subordonnée, la forme verbale « verborgen », participe passé (utilisé comme adjectif) provenant de l’infinitif « verbergen », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Rappelons que si un verbe commence, par exemple, par le préfixe « VER- », son participe passé NE débutera PAS par le préfixe « GE- », commun à la majorité d’entre eux. On y trouve également, dans la phrase principale, la forme verbale « wacht … AF », construite sur le verbe « AFwachten » dit « à particule séparable », lui-même construit sur le verbe « WACHTEN ». La particule séparable « AF » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« met kloppend hart » et « de gebeurtenissen »), à la fin de la phrase. N’oublions pas que, si une phrase commence en néerlandais par un complément (« Goed verborgen »), on doit procéder à une « INVERSION », le sujet (ici « ZIJ ») inversant sa position (le sujet est en général le mot N°1 de la phrase) avec le verbe (ici « WACHT ») et passant donc derrière lui. N’oublions pas non plus que le participe présent en néerlandais se construit en ajoutant simplement un « D » à l’infinitif : « KLOPPEN » => « kloppenD ». Ici, ce participe présent est utilisé comme adjectif épithète, se place donc devant le nom et, pour s’accorder (s’il ne s’était pas trouvé devant un nom NEUTRE, non précédé d’un déterminant), aurait dû prendre la terminaison majoritaire « E » => « HET kloppenE hart ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 24 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE OVERGEVEN GEEF OVER IMPERATIF 6A 7A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Geef je over ! » (« Rends-toi ! »). On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « geef … OVER », impératif provenant de l’infinitif « OVERgeven », verbe à « particule séparable ». Quand ce verbe « OVERgeven » est conjugué, la particule « OVER » se sépare donc de l’infinitif « GEVEN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« aan ons »), à la fin de la phrase. La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est le fruit d’un montage par nos soins d’illustrations extraites des pages 6 et 7 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE OVERBLIJVEN BLIJFT OVER OTT 11A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Er blijft slechts een mogelijkheid over ! » (« Il y a seulement une possibilité qui reste = Il ne reste qu’une possibilité ! »). On y trouve notamment, dans la phrase principale, la forme verbale « blijft … OVER », provenant de l’infinitif « OVERblijven », verbe à « particule séparable ». Quand ce verbe « OVERblijven » est conjugué, la particule « OVER » se sépare donc de l’infinitif « BLIJVEN » proprement dit et fait l’objet d’un REJET, derrière le complément (« een mogelijkheid »), à la fin de la phrase. Rappelons aussi que l’utilisation du pronom sujet « ER » est l’indication que l’on est confronté à l’équivalent de l’expression française « IL Y A ». En langue néerlandaise, le verbe « avoir » peut y être remplacé par quasi n’importe quel autre verbe. Signalons que l’on peut souvent construire à partir d’un adjectif-adverbe se terminant par « -(EL)IJK » (prononcé « EK ») des noms, en y rajoutant le suffixe « -HEID » : « mogelijk » => « mogelijkHEID » ; notons aussi que leur pluriel sera en « -HEDEN » : « mogelijkHEID » => « mogelijkHEDEN ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 11 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE DOEN GEDAAN VTT 33B - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « En wij zullen nooit vergeten wat je (hebt) gedaan hebt » (« Et nous n’allons jamais oublier = n’oublierons jamais ce que tu as fait »). Dans la phrase principale , on a la forme verbale « ZULLEN », provenant de l’infinitif « ZULLEN », auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au futur simple. N’oublions pas que « ZULLEN », auxiliaire utilisé pour indiquer que l’on se trouve au futur simple, exige le REJET de l’autre verbe (« vergeten »), à l’infinitif, derrière le complément (ici « NOOIT »), à la fin de la phrase. Nous avons rendu en français cet auxiliaire par un « futur proche », moins déroutant pour les francophones. On y trouve également, dans la phrase subordonnée, la forme verbale « GEDAAN », participe passé provenant de l’infinitif « DOEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 33 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

Nom : VANDERSTEEN RODE RIDDER WALKURE SLUIPEN GESLOPEN VTT 21A - Rajouté le 24/03/2013

Description : La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Een hongerige ijsbeer is geruisloos dichterbij geslopen » (« Un ours blanc affamé s’est faufilé en silence tout près = approché silencieusement »). On y trouve notamment la forme verbale « geslopen », participe passé construit sur le verbe « SLUIPEN », qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ». Le participe passé « geslopen » fait l’objet d’un REJET, derrière les compléments (« geruisloos » et « dichterbij »), à la fin de la phrase. Notons aussi que, aux temps composés, les verbes relatifs au MOUVEMENT sont, en néerlandais, accompagnés de l’auxiliaire « ZIJN ». La version néerlandophone de « De Walkure », peut avoir une deuxième carrière en tant qu’outil pédagogique : l’apprentissage de la langue néerlandaise sur base notamment des mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes. L’illustration annexée est extraite de la page 21 dans « De Walkure », le volume N°63 de la série « DE RODE RIDDER ». Le texte l’accompagnant est à lire en écoutant, bien sûr, la « Chevauchée des Walkyries » de Richard WAGNER. Karel BIDDELOO, scénariste et dessinateur du studio Willy VANDERSTEEN, se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays d’accueil, de s’y intégrer linguistiquement. (Ces extraits sont reproduits avec l’aimable autorisation de WPG Uitgevers België / Standaard Uitgeverij / Studio VANDERSTEEN. Copyright 1974-2012.) Si un autre ayant droit s’estimait lésé par notre initiative, il peut nous faire part de ses desiderata en nous adressant un courriel à ideesautresbg@gmail.com , accompagné d’un justificatif. Nous amenderons, dans les plus brefs délais possibles, en tout ou en partie, le corpus concerné.

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