
Nous vous proposons le « chapitre » 3 du livre de Louis DELATTRE, Le pays wallon (paru en partie dans Notre pays en 1905 ; Bruxelles ; Office de publicité ; 1911) : « L'âme des sites III) Villes du Nord villes de géants morts » (pages 16-18)
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1088) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1088) : portraits de Joseph II et Marie-Christine ; illustration de Henri HENDRICKX (1817-1894) gravée par François PANNEMAKER (1822-1900), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 537.
Nous vous proposons une gravure, « fontaine du Parvis Notre-Dame » (vers 1817), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Carte Nels (« zoom » possible) : « Avenue Albert et le chalet ».
« L'avenue Albert date, comme sa consoeur l'avenue Brugmann, des années quatre-vingts (Nota bene : 1880). Cet endroit désolé est aujourd'hui la rue du Zodiaque ; à l'époque, c'était „la plaine".» (J. DUBREUCQ)
« Berkendael wordt aan de andere kant sinds de jaren tachtig door de Albertlaan begrensd. Hier lag toen „de vlakte" en dit nieuwe huis staat er nog (Nota bene : in 1972), dicht bij de Dierenriemstraat. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Nous mettons à votre disposition une partie de l’ouvrage de références suivant : Louis VERNIERS, Bruxelles – Esquisse historique (Bruxelles, Editions A. De Boeck ; 1941, 419 pages).
En voici préface (pages 9-10), table des matières (pages 411-419), « Répertoire index alphabétique » (pages 387-394) et table des illustrations (pages 395-409)
La planche N°80 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°17 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 24 avril 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Le pape Grégoire le Grand » et se subdivisait en : « Gregorius Anicius », « L’ange du mausolée », « J’ai élevé mon âme : la musique grégorienne », « La conversion de l’Europe » et « Servus servorum Dei = Le serviteur des serviteurs de Dieu ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons la gravure N°8, non numérotée, « Château de Pau (1060-1436) », par F. HUREY, architecte, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Illustration de F. THORIGNY
Nous vous proposons une illustration « cul-de-lampe » pour le chapitre « Arabie », figurant à la page 31 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), gravée par L. LISBET (18??-1865 ??).
Nous vous proposons « Château de Pau (1060-1436) », par F. HUREY, architecte, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « fontaine de Popincourt » (vers 1817), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 508 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « le géant d’Anvers sous le règne de Léopold 1er » (gravure de E. VERMORCKEN)
Nous vous proposons la biographie de Félicien ROPS (1833-1898), graveur et artiste-peintre, aux pages 221-222 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
« La Fontaine de Géronstère près de Spa, The Fountain of Géronstère near Spa », par Antoine LE LOUP (Spa, 1730-1802). Gravure sur cuivre 168 x 220 cm, signée en bas à droite « H. Godin Sculp. » Figure dans "Les Amusemens de Spa", seconde édition, de J. Ph. de Limbourg (1782-1783). (Collection particulière).
« Des boutiques de colporteurs, où se trouvaient toutes sortes de jolies bagatelles, étaient présentes aux environs de la Source de Géronstère. A l'écart, des joueurs de cor de chasse, de hautbois et autres virtuoses y donnaient des concerts. Elle était, à l'époque qui la représente ici, le rendez-vous des buveurs d'eaux.
Dans le bâtiment, relié à la source par une galerie couverte, se trouvent deux salles superposées, pourvues de grandes cheminées, où l'on fait toujours un grand feu ; des bourgeois, des moines, des religieuses, des personnes de qualité, des princes même, y font la conversation avec autant de fami¬liarité que s'ils étaient du même niveau social.
La pièce du bas sert aux personnes qui montent difficilement l'escalier donnant accès à la salle supérieure. Elle est plus spacieuse et accessible de plein pied avec l'extérieur et le restaurant. »
(commentaire d’Yvan DETHIER, dans Spa, Stavelot et Malmédy en gravures, page 58)
Découvrez « Louvain – l’hôtel de ville » (page 106), une eau-forte d’Adolphe HAMESSE (1849-1925), figurant dans le chapitre 9 (« neuvième promenade : Louvain ancien », Leuven, pages 86-111) de La vallée de la Dyle (illustrations par Ad. HAMESSE ; Bruxelles, Editions J. Lebègue & Cie libraires-éditeurs ; 1896, 170 pages ; 15 promenades).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 501 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « vue du canal au charbon comblé en 1883 » (Anvers ; fac-simile d’une eau-forte de Henri SCHAEFELS)
Nous vous proposons une gravure, « entrée de Paris par la barrière de la gare » (vers 1817), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE, d’après Rabasse (?), pour « Les petits-neveux de Gulliver ou voyages surnaturels de Monsieur le marquis de La Chambaudière dans plusieurs régions connues et inconnues (8ème article) » par Emile Bouchery (aux pages 79-82), in Le Journal des enfans (de 1839, fascicules 5-6) à la page 82.
La planche N°79 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°16 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 17 avril 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Justinien » et se subdivisait en : « Il était d’origine modeste : neveu de porcher », « Le Codex ou Code des lois », « Bélisaire et Narsès », « A Byzance, rien n’étonne», et « Haghia Sophia = l’église Sainte Sophie ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons une illustration hors texte (planche XX), « temple de Bankock (Siam) », figurant entre les pages 88 et 89 du tome 1 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou de Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 500 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « vue de la rade d’Anvers vers 1840 » (fac-simile d’une eau-forte de Henri SCHAEFELS)
Nous vous proposons une gravure, « les environs de Paris en 1815 », extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois en France au dix-neuvième siècle » (071):
« établissement de l’hôtel royal des invalides » (sous Louis XIV ; 1674), septante-et-unième / soixante-onzième tableau de L. MICHELANT, Faits mémorables de l’histoire de France (1844), gravé d’après Victor ADAM (1801-1866).
Vous trouverez en annexe « Auby-sur-Semois », article par A. Sinus-Remacli (avec 4 photos), dans le N°19 du 1er octobre 1920 (aux pages 439-440) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique. On y trouve les photos suivantes : « la platinerie des Hayons » ; « grotte de Saint-Remacle » ; « ruisseau des Alleines » ; « passage de la Semois».
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1084) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1084) : illustration de dégâts du bombardement de Bruxelles par les Français en février 1746 » ; gravée par François PANNEMAKER (1822-1900), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 522.
Nous vous proposons la biographie de Jean-François PORTAELS (1818-1895), artiste-peintre, aux pages 207-208 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
Contribution à une redécouverte de la chromolithographie espagnole du dix-neuvième siècle (076) / Contribución a un redescubrimiento de la cromolitografía española del siglo XIX (076) in Lucrecia Borgia (memorias de Satanás) (T2, 1864), de Manuel Fernández y González (1821-1888) : « Y asiéndole por los pies, le echó fuera » (Et, le saisissant par les pieds, il le jeta en contrebas), página / page 137.
Nous vous proposons une gravure, « barrière de Bercy » (en 1815), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 497 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « la statue de Rubens, érigée en 1840 à la place Sainte-Walburge et transférée en 1843 à la Place Verte » (Anvers ; dessin de Louis TITZ)
La planche N°78 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°15 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 10 avril 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Byzance » et se subdivisait en : « Une tête sans corps », « Les verts et les bleus », « Les sublimités », « Le basileus » et « Un trône fragile ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons « garçon brasseur (Bruxelles) », « petit métier » d’autrefois, une gravure par L. LISBET (18 ??-1865 ?) reproduite (page 93) dans le livre d'André VANRIE, Bruxelles en gravures (1978).
« Louvain » (Leuven) in Alphonse WAUTERS, Les délices de la Belgique, ou description historique, pittoresque et monumentale de ce royaume (Bruxelles et Leipzig ; C. Muquardt, 1844, III-412 pages)
Nous vous proposons une gravure, « barrière de Ménil-Montant » (en 1815), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons le « chapitre » 2 du livre de Louis DELATTRE, Le pays wallon (paru en partie dans Notre pays en 1905 ; Bruxelles ; Office de publicité ; 1911) : « L'âme des sites II) Châteaux de jeunesse » (pages 14-15), accompagné d’une illustration d’Auguste DONNAY, « Environs de Tilff ».
Carte N°6 (« zoom » possible) : « L'avenue Brugmann, l’église des pères Barnabites à Bruxelles ».
« En ce temps-là, le quartier était très calme, il ne résonnait qu'aux rares grincements du tram 10 ou de quelque chariot. Et le dimanche, comme l'église de la place G. Brugmann n'existait pas, tout le monde se retrouvait aux Barnabites. » (J. DUBREUCQ)
«Toen was het hier zeer rustig, van tijd tot tijd kwam lijn 10 langs en op zondag ontmoetten de gelovigen van Elsene of Vorst elkaar in de Barnabitenkerk. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
La planche N°77 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°14 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 3 avril 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Royaumes barbares » et se subdivisait en : « Le roi Arthur », « Les Ostrogoths », « Maîtres de l’Italie », « L’art de régner est un art » et « Face à l’église ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
« La Place du Marché à Stavelot », par Jean Nicolas PONSART (Malmédy, 1788-1870). Lithographie, 130 x 180 cm.
« La Place du Marché conserve quelques maisons intéressantes avec leur façade de style régence ou Louis XVI.
Deux maisons datent de la fin du 17e siècle. Celle que l'on voit à gauche, en haut, avec son grand toit en forte pente est pratiquement intacte ; elle a été construite en 1699 par Antoine de Susleau, échevin de la Haute Cour de Stavelot. L'autre se trouve à l'extrême gauche, au bas du Marché, près de la pittoresque rue de la Fontaine. Bâtie en 1694 par Jaspar de Susleau, cousin d'Antoine, elle devint hôtellerie à l'enseigne de "La cour de Londres", "la meilleure auberge de Stavelot", écrit l'homme sans façon, en 1784. La diligence est arrêtée au coin de l'auberge, relais apprécié des voyageurs.
La fontaine aux trois bacs en pierre de taille borne le sud de la place. Autour d'elle, s'affairent les femmes de ménage.
Sept rues donnent accès à la Place du Marché, au centre de laquelle s'érige le Perron, surmontant une fontaine. Supporté par un robuste fût dressé au milieu d'un bassin de pierre octogonale, le Perron est décoré de quatre masques cracheurs, de moulures et de cartouches.
Le socle, fait de quatre marches, repose sur le dos de quatre loups. La colonne carrée à angles abattus porte une boule surmontée d'une croix à quatre branches en fer forgé.
Le prince-abbé Jacques de Habin la fit édifier en 1768. Un chronogramme atteste de cette date. » (commentaire d’Yvan DETHIER, dans Spa, Stavelot et Malmédy en gravures, page 92)
Nous vous proposons une gravure, « fontaine du palmier, place du Châtelet » (en 1815), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une gravure, « fontaine de la rue Censier » (vers 1814), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1080) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1080) : illustration introduisant le livre VIII, chapitre II, (Maison d’Autriche) « Règne de Marie-Thérèse – Administration du duc Charles-Alexandre de Lorraine (1740 à 1780) » ; due à Henri HENDRICKX (1817-1894) et gravée par Edouard VERMORCKEN (1820-1906), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 516.
Vous trouverez au lien suivant une illustration figurant à la page 209 dans Histoire populaire et anecdotique de Napoléon et de la Grande Armée (édition de 1852) par Emile Marco de SAINT-HILAIRE : « Napoléon visitant le tombeau de Gustave-Adolphe ». L’illustration est due à Jules DAVID (1808-1892) et est gravée par Louis BRUGNOT (1814-1845). L’anecdote a lieu à Lutzen, vers le 1er mai 1813.
Nous mettons à votre disposition des photos de lieux tels que les a connus Roberto J. Payró, un journaliste argentin, Ucclois d’adoption, publiées dans le chapitre XV (« Les quartiers de l’Est » aux pages 133-140) du livre de Henri HYMANS, Bruxelles (Paris, Librairie Renouard, H. Laurens éditeur, 1910, 188 pages ; dont « table alphabétique des matières » et « table des illustrations ». Ouvrage orné de 139 (photo)gravures, 18 chapitres. Collection « Les villes d’art célèbres »).
Par « Les quartiers de l’Est », l’auteur entend : « Le musée Wiertz – le parc Léopold – le musée royal d’histoire naturelle – le parc du Cinquantenaire ». Photos : « le palais royal, entrée postérieure, place du trône » (page 133) ; « le musée Wiertz » (page 135) ; « vue prise dans le parc Léopold » (page 137) ; « les iguanodons au musée royal d’histoire naturelle » (page 138) ; « l’arc monumental du parc du Cinquantenaire» (page 139).
La planche N°76 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°13 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 27 mars 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Les rois mérovingiens » et se subdivisait en : « Les fils de Clovis », « Les fils de Clotaire », « Brunehaut et Frédégonde », « Le roi Dagobert » et « Les rois fainéants ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons la gravure N°7, non numérotée, « Cathédrale de Chartres » (1020-1513), par F. HUREY, architecte, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Illustration de F. THORIGNY ; gravée par ??
Nous vous proposons « Cathédrale de Chartres » (1020-1513), par F. HUREY, architecte, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une illustration hors texte (planche LIX), « ruines d’une église chrétienne à Tortosa (Syrie) », figurant entre les pages 6 et 7 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), gravée par L. LISBET (18??-1865 ??).
Nous vous proposons la biographie de Xavier MELLERY (1845-1921), artiste-peintre, aux pages 235-236 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
Nous vous proposons une gravure, « église Saint-Pierre à Montmartre – télégraphe à signaux » (vers 1813), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 489 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « la reddition de la citadelle d’Anvers » (23 décembre 1832 ; fac-simile d’une lithographie de l’époque)
Découvrez « « Château d’Héverlé vu de face » (page 83), une eau-forte d’Adolphe HAMESSE (1849-1925), figurant dans le chapitre 8 (« huitième promenade : de Weert-Saint-Georges à Louvain par Héverlé », pages 77-85) de La vallée de la Dyle (illustrations par Ad. HAMESSE ; Bruxelles, Editions J. Lebègue & Cie libraires-éditeurs ; 1896, 170 pages ; 15 promenades).
On vous propose, d’une part, une "Vue de l'abbaye de Waulsort à une lieue et demie de Dinant au bord de la Meuse", dessin à la plume de Remacle LE LOUP vers 1740 ; 186 x 304 cm. (Collection de la Bibliothèque des Chiroux à Liège).
On vous propose, d’autre part, une "Vue de l'abbaye de Waulsort à la Meuse" dans P. de Saumery "Les Délices du Païs de Liège", Liège, 1740. t. II. Burin d'après le dessin de Remacle LE LOUP (1708-1746), 146 x 224 cm. (Collection privée).
« L'abbaye bénédictine de Waulsort fut fondée en l'an 949 par Eilbert, comte de Florennes et son épouse Heresinde qui donnèrent aux moines bénédictins non seulement la terre de Waulsort mais également plusieurs autres biens assortis de leurs revenus et droits seigneuriaux, afin d'aider ce monastère à accueillir les pèlerins et les pauvres.
Située sur la rive gauche de la Meuse, à une lieue et demie de Dinant, l'abbaye qui avait exercé un rayonnement sur toute la région, était dans toute sa splendeur au début du XVIIIe siècle lorsque Remacle Le Loup la dessina.
En amont derrière un jardin géométrique cantonné au sud de deux pavillons, se trouvent l'église du village et le presbytère, flanqué d'une tour d'escalier coiffée d'une toiture bulbeuse. Seule l'église romane a échappé aux vicissitudes du temps.
Au centre s'élève l'imposante église abbatiale romane vers laquelle tout converge et dont le transept, bâti parallèlement au fleuve, est précédé d'un choeur orné de bandes lombardes. Si l'on en croit Saumery dans les "Délices du pays de Liège", contre l'église un beau cloître dont les arcs étaient en plein cintre et les chapiteaux des colonnes fort bien sculptés, supportait le dortoir des moines. Hélas, ce cloître et cette remarquable église, qui était ornée de fresques, ont été démantelés en 1792 par les révolutionnaires français ; ce fut une perte considérable pour notre patrimoine.
La prélature, flanquée de deux tours du côté de la rivière, comprenait plusieurs beaux apparte¬ments dont une grande salle de dix-huit mètres de long sur douze mètres de large, éclairée du côté de la cour intérieure par des fenêtres cintrées fort bien décorées et du côté de la Meuse par des ouvertures traditionnelles. Au sud la tourelle coiffée d'une toiture en forme de cloche permettait d'admirer le paysage du haut de la lanterne. La parenté de cette aile avec le château de Freyr tout proche, nous la fait dater du XVIe siècle.
La partie nord, c'est-à-dire la basse cour, comprenait plusieurs bâtiments édifiés sur d'élégantes galeries en portique qui évoquaient singulièrement la galerie toscane, construite vers 1660 dans la cour abbatiale de l'abbaye de Floreffe.
Le château actuel de Waulsort, bien que reconstruit presque totalement dans le troisième quart du XVIIIe siècle, témoigne encore de l'importance de l'ancien palais abbatial.
Les murs de clôture de l'abbaye, qui apparaissent clairement sur le dessin de Remacle Le Loup et qui délimitaient de grands vergers bien plantés, subsistent encore en grande partie aujourd'hui.
Les deux barques évoquent les droits du monastère sur le passage de la Meuse jusqu'à Dinant. C'est la raison pour laquelle en 1573, les Dinantais durent avoir l'accord des religieux de Waulsort lors de la signature du contrat de reconstruction du pont de Dinant. » (commentaire de Norbert Bastin & Jacqueline Dulière dans Dinant et la haute Meuse en gravures, page 32).
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE d’après une illustration de Charles-Emile WATTIER, pour « Théâtre du seigneur Croquignole : Tel maître, tel écolier », pièce(tte) de théâtre d’Edouard Ourliac (aux pages 58-64), in Le Journal des enfans (de 1838, fascicule 4) à la page 58.
Nous vous proposons une gravure, « barrière de Charenton en 1813 », extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 488 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « batterie de brèche en action au siège de la citadelle d’Anvers (1832) » (Fac-simile d’une lithographie de SIMONEAU)
Nous vous proposons une illustration hors texte (planche XVIII), « palais de Kalassan (Java) », figurant entre les pages 66 et 67 du tome 1 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou de Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Vous trouverez en annexe « Nos forêts » (bilan après les exploitations allemandes de 1914-1918) par N.-J. Crahay, dans le N°6 du 15 janvier 1920 (6 photos aux pages 131-134) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique :
Les photos concernent : « route de Béthane à la Baraque Michel » ; « Hertogenwald – à la haie du loup » ; « Hertogenwald – au pont Léopold (vallée de la Soor) » ; « Hertogenwald - chêne du rendez-vous » ; « Hertogenwald - allée de la Robinette » ; « Burnalchamp – côte dénudée ».
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois en France au dix-neuvième siècle » (070) : « le passage du Rhin » (sous Louis XIV ; 1672), septantième / soixante-dixième tableau de L. MICHELANT, Faits mémorables de l’histoire de France (1844), gravé d’après Victor ADAM (1801-1866).
Nous vous proposons une gravure, « fontaine du château-d’eau, boulevard de Bondi » (vers 1812), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 481 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « porte de la citadelle d’Anvers » (Fac-simile d’une lithographie de FOURMOIS)
La planche N°75 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°12 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 20 mars 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Clovis » et se subdivisait en « A Tournai », « Un chef : un certain vase … à Soissons », « Après la bataille de Tolbiac, courbe la tête, fier Sicambre ! », « Champion de l’église et maître de la Gaule » et « Il était tout de même un barbare mais un barbare chrétien ! ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons la biographie de Constant MEUNIER (1831-1905), statuaire et artiste-peintre, aux pages 219-220 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1076) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1076) : illustration relative à l’arrestation de François Anneessens, à Bruxelles, le 14 mars 1719 ; due à Henri HENDRICKX (1817-1894), gravée par François PANNEMAKER (1822-1900), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 509.
Contribution à une redécouverte de la chromolithographie espagnole du dix-neuvième siècle (075) / Contribución a un redescubrimiento de la cromolitografía española del siglo XIX (075) in Lucrecia Borgia (memorias de Satanás) (T2, 1864), de Manuel Fernández y González (1821-1888) : « Don Michelotto » (Michelotto), página / page 130.
Nous vous proposons une gravure, « quartier Gaillon, pavillon de Hanovre, boulevard des Italiens » (vers 1812), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 480 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « Intérieur de la citadelle d’Anvers après le bombardement » (Fac-simile d’une lithographie de FOURMOIS)
« Monuments du champ de bataille de Waterloo » in Alphonse WAUTERS, Les délices de la Belgique, ou description historique, pittoresque et monumentale de ce royaume (Bruxelles et Leipzig ; C. Muquardt, 1844, III-412 pages)
Nous vous proposons une gravure, « le joueur de gobelets », relative aux « petits métiers » d’autrefois, extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°74 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°11 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 13 mars 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Les grandes invasions » et se subdivisait en : « Ceux de la steppe », « La ruée sur l’Empire romain », « L’heure H : la bataille des peuples aux Champs Catalauniques » et « Recule, dit le pape Léon 1er à Attila ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Carte L. Lagaert, B, N°36 : « L'avenue Brugmann marque, de l'avenue Molière à l'avenue du Haut-Pont, la limite Est du haut-Forest. C'était, il y a soixante-quinze ans (Nota bene : en 1972 => vers 1900), le nouveau quartier chic par excellence, celui où l'on se sentait à l'abri du brouhaha de la grande ville. » (J. DUBREUCQ)
« De Brugmannlaan vormt, van de Molièrelaan tot de Hoge Bruglaan, de oostgrens van hoog-Vorst. Vijf en zeventig jaar geleden (Nota bene : in 1972 => rond 1900) was het hier het typisch keurig kwartier, ver van de woelige stad. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Nombre de ces cartes postales, dans le domaine public, ont déjà été republiées sur INTERNET, extraites parfois de cet ouvrage, sans mentionner alors la source et son compilateur. Il nous semble intéressant de publier ses commentaires, a fortiori qu’ils sont bilingues, rendant hommage à son travail, qui remonte à au moins 50 ans.
Nous vous proposons une gravure d’après Jean-Baptiste MADOU (1796-1877), « marchande de moules », « petit métier » d’autrefois,
"Ruines du château de Crèvecoeur", dans André Van Hasselt "Voyage aux bords de la Meuse", Bruxelles, 1839. Lithographie d'après un dessin de Paul LAUTERS (1806-1875). 272 x 320 cm. (Collection privée).
« La physionomie générale de Bouvignes témoigne à la fois de sa situation commerciale le long de la Meuse et de la nécessité pour elle, en tant que ville frontière du Comté de Namur, d'assurer la défense contre la Principauté de Liège.
Ville rivale de Dinant, elle reçut sa charte en 1213 avec le droit de construire des remparts. Elle connut au XVème siècle une grande prospérité qu'atteste l'importance de l'église et des fortifications, mais après le sac de la ville, le 8 juillet 1554, par les troupes du roi de France, Henri II, elle déclina définitivement.
Le château de Crèvecoeur comprend le donjon et l'enceinte du XIVème siècle contre lesquels fut construite un siècle plus tard une tour semi-circulaire qui devait rivaliser avec la tour dinantaise de Montorgueil, située sur la rive droite de la Meuse.
La porte du quai, un des pittoresques accès de la ville à la Meuse, resta jusqu'en 1860, lors de la construction de la ligne de chemin de fer, le coin préféré des artistes. Non loin du passage d'eau et du moulin, Paul Lauters observe les lavandières qui lavent leur linge. » (commentaire de Norbert Bastin & Jacqueline Dulière dans Dinant et la haute Meuse en gravures, page 46).
Découvrez le livre de Louis DELATTRE, Le pays wallon (paru en partie dans Notre pays en 1905) ; Bruxelles ; Office de publicité (anciens établissements J. Lebègue) ; s.d. (1911), 224 pages, 16 illustrations (S.A.R. la Comtesse de Flandre, Mesdames DANSE et DESTREE, Messieurs ALLARD, BODART, COMBAZ, DANSE, DEGOUVE, DE NUNCQUE DE WITTE, DONNAY, DURIAU, C. MEUNIER, MARECHAL, PAULUS, RASSENFOSSE, ROUSSEAU, WAGEMANN), 40 « chapitres ».
Nous vous en proposons le « chapitre » 1 « L'âme des sites I) La fièvre wallonne » (pages 11-13), précédé d’une illustration de Constantin MEUNIER, « Le puddleur ».
Nous vous proposons une gravure, « la marchande de modes», relative aux « petits métiers » d’autrefois, extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1072) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1072) : illustration introduisant le livre VIII, « Maison d’Autriche – Souverains résidant en Allemagne – gouverneurs généraux en Belgique » ; due à Henri HENDRICKX (1817-1894) et gravée par Edouard VERMORCKEN (1820-1906), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 504.
Nous vous proposons une gravure, « le gagne-petit », relative aux « petits métiers » d’autrefois, extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez au lien suivant une illustration figurant à la page 193 dans Histoire populaire et anecdotique de Napoléon et de la Grande Armée (édition de 1852) par Emile Marco de SAINT-HILAIRE : « Vous vous portez bien, Sire ? Vous nous avez donné bien de l’inquiétude… Mais enfin vous voilà » (dit M. de Pradt, ambassadeur reçu par Napoléon). L’illustration est due à Jules DAVID (1808-1892) et est gravée par E. BERNARD (18 ??-18 ??) et Alphonse POLLET (1807-18??). L’anecdote a lieu, à Varsovie, à l’hôtel d’Angleterre, vers le 14 novembre 1812.
Nous mettons à votre disposition des photos de lieux tels que les a connus Roberto J. Payró, un journaliste argentin, Ucclois d’adoption, publiées dans le chapitre XIV (« Le Sud-Ouest de Bruxelles » aux pages 127-132) du livre de Henri HYMANS, Bruxelles (Paris, Librairie Renouard, H. Laurens éditeur, 1910, 188 pages ; dont « table alphabétique des matières » et « table des illustrations ». Ouvrage orné de 139 (photo)gravures, 18 chapitres. Collection « Les villes d’art célèbres »).
Par « Le Sud-Ouest de Bruxelles », l’auteur entend : « quartiers industriels » ; « voyage par la ligne de ceinture » ; « Le panorama de Bruxelles – le nouveau port » ; « Laeken » ; « Les Marolles » ; « L’église de la Chapelle ».
Photos : « Bruxelles maritime – le canal de Willebroeck » (page 127) ; « l’hospice des aveugles » (page 128) ; « monument de Léopold 1er à Laeken » (page 129) ; « L’église de la Chapelle » (page 131).
Le Touring Club de Belgique a publié en 1916 Environs de Bruxelles – 60 promenades pédestres (192 pages, 4 cartes – 4 plans)
Il ne s’y trouvait aucune illustration.
Nous vous proposons la promenade N°30 (promenade N°55, dans la 5ème édition, de 100 promenades pédestres) : « Waterloo, les Sept-Fontaines, Tourneppe, Buysinghen et Brucom », page 110. (auteur : J.G. = J. GOREZ ou Jules GOLDSTUCK ? …)
La planche N°73 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°10 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 6 mars 1957. Elle concernait les prémisses du Moyen Age, s’intitulait « Au fond des bois de Germanie » et se subdivisait en : « Baldwin », « La faïdah = la vengeance de la famille », « Le walhalla », « Le ting du gau = l’assemblée de la tribu » et « Herrmann, homme de l’armée ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons une illustration « Syrie - lntroduction », figurant à la page 1 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), gravée par E. BOCQUET (18 ??-18 ??).
Nous vous proposons « Les Douze défendant la tour du Petit Pont » (lors du siège de Paris par les Normands en 885-887), par Henri MARTIN, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « le rémouleur », relative aux « petits métiers » d’autrefois, extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons la biographie de Jean-Baptiste MADOU (1796-1877), artiste-peintre, aux pages 195-196 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 477 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « débris du batardeau de la citadelle d’Anvers » (Fac-simile d’une lithographie de Paul LAUTERS)
Découvrez « château de Laurensart » (page 72), une eau-forte d’Adolphe HAMESSE (1849-1925), figurant dans le chapitre 7 (« septième promenade : de Gastuche à Weert-Saint-Georges par Rhode-Sainte-Agathe » (Sint-Joris-Weert door Sint-Agatha-Rode), pages 71-76) de La vallée de la Dyle (illustrations par Ad. HAMESSE ; Bruxelles, Editions J. Lebègue & Cie libraires-éditeurs ; 1896, 170 pages ; 15 promenades).
« Leodium, Liège, Lutich » : 1650 ? Mathieu MERIAN (Bâle, 1593 - Bad-Schwalbach, 1650). Eau-forte, 220 x 330 cm. Dans "Topogra¬phia Westphaliae". (Liège, Collections communales)
« Cette vue dont la configuration est assez semblable à celle de Braun et Hohenberg (*) a cependant un charme tout à fait particulier qu'elle doit sans doute à la conception dynamique de son avant-plan. Le détail agrandi que nous présentons permet d'en apprécier toute la qualité.
Les arbres, le feuillage, les plantes — une touffe de primevères semble surgir de terre — les personnages et le chien saisis dans l'instantané de la marche et de la course, les petites silhouettes qui s'éloignent plus entre les arbres, les beaux contrastes d'ombre et de lumière témoignent d'un sens aigu de l'observation de la vie, d'une science du dessin et d'une maîtrise certaine de l'eau-forte.
A l'arrière-plan, on voit bien la rue Pierreuse qui grimpe le long de la colline menant à Sainte-Walburge. » (commentaire de Françoise CLERCX / Léonard-Etienne, dans Liège en gravures, page 20)
Nous vous proposons une gravure sur bois, représentant Alfred, archevêque d’York, couronnant Harold, roi d’Angleterre, par LACOSTE d’après une illustration de Rainaud (18??-18??), pour « Récréations de l’école militaire : Bataille de Stamford-Bridge (1066) », récit d’Antonin de Villard (aux pages 44-51), in Le Journal des enfans (de 1837, fascicules 3-4) à la page 48.
Nous vous proposons une gravure, « quartier Gaillon, entrée du passage Choisel » (vers 1810), extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 476 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « porte dite de secours à la citadelle d’Anvers » (Fac-simile d’une lithographie de l’époque)
La planche N°72 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°9 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 27 février 1957. Elle concernait le Moyen Age, s’intitulait « Le moyen âge » et se subdivisait en : « Les évêques », « Les ermites », « Les moines » et « Civilisateurs : les premières écoles, … ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/
Nous vous proposons une illustration hors texte (planche XVII), « Temple de Boro-Bodo (Java) », figurant entre les pages 62 et 63 du tome 1 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou de Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois en France au dix-neuvième siècle » (069) : « Louis XIV et Molière » (sous Louis XIV ; 1665-1673), soixante-neuvième tableau de L. MICHELANT, Faits mémorables de l’histoire de France (1844), gravé d’après Victor ADAM (1801-1866).
Nous vous proposons une gravure, « quartier de la place Vendôme (…) rue Saint-Florentin », extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 473 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « siège de la citadelle d’Anvers opéré en décembre 1832 par l’armée française sous les ordres du maréchal Gérard » (Fac-simile d’une lithographie de Fietta frères)
Vous trouverez en annexe « Notre passé maritime », article par C. Vandermeer (avec 7 illustrations), dans le N°7 du 1er avril 1920 (aux pages 159-163) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique.
On y trouve les illustrations suivantes : carte de « l’Escaut au XIIème siècle » (page 159), « Flibot des corsaires belges (XVIIème siècle) » (page 160), « barques de pêche à Nieuport (d’après un tableau de Londot) » (page 162). On y trouve les photos suivantes : « le brick de guerre Duc de Brabant » (page 161), « le garage du R.Y.C.B. à Anvers » (page 161), « le Belgica dans la banquise » (page 162), « les torpilleurs belges » (page 163).
« Contribution à une redécouverte de la gravure belge sur bois au dix-neuvième siècle (1068) / Bijdrage tot een herontdekking van de Belgische houtsnede in de negentiende eeuw (1068) : illustration relative à des Liégeois achevant, en 1675, de démanteler les murs de la citadelle; due à Henri HENDRICKX (1817-1894) et gravé par Edouard VERMORCKEN (1820-1906), pour JUSTE, Histoire de Belgique (1840 et 1842), à la page 491.
Contribution à une redécouverte de la chromolithographie espagnole du dix-neuvième siècle (074) / Contribución a un redescubrimiento de la cromolitografía española del siglo XIX (074) in Lucrecia Borgia (memorias de Satanás) (T2, 1864), de Manuel Fernández y González (1821-1888) : « César Borgia » (César Borgia), página / page 18.
Nous vous proposons une gravure, « la femme invisible », extraite du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons une illustration figurant à la page 469 du tome premier du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, XL-564 pages).
Vous y trouvez « ruines de l’église de la citadelle et de la maison du général Chassé » (1832 ; fac-simile d’une lithographie)
Nous vous proposons la biographie de Henri LEYS (1815-1869), artiste-peintre, aux pages 203-204 de Grandes figures de la Belgique indépendante (G. LEBRUN, directeur du mémoriaI) ; Bruxelles, A. Bieleveld éditeur ; 1936 (troisième édition revue et augmentée), in-4°, percaline à décor d’éditeur, 536 pages + 27 pages avec de nombreuses illustrations hors texte (dont 16 recto-verso avec 2 à 3 illustrations) + « Table onomastique » (17 pages non numérotées de trois colonnes). (dessins originaux de MM. J.M. CANNEEL et portraits de H. QUITTELIER)
La planche N°71 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°8 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 20 février 1957. Elle concernait Rome, s’intitulait « La fin de l’empire romain » et se subdivisait en : « Honorius : Roma defuncta = Rome meurt », « Infantilisme sénile », « Attila », «Les Vandales » et « Et l’an 476 : il s’appelait Odoacre ou Ottokar ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille de l’illustrateur) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/

