
Nous vous proposons une gravure, « embellissements de Paris – percement de la rue de Rennes – vue prise de la rue du vieux-colombier » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons 11 illustrations réalisées par TOFANI et gravées par Narcisse NAVELLIER et Léon MARIE, pour une réédition d’oeuvres d’Eugène SUE (1804-1857) par Jules Rouff, entre 1890 et 1902, en l’occurrence la livraison N°12 des Mystères de Paris dans les “Oeuvres illustrées”.
Nous vous proposons le chapitre XIV (« l’horloge sonnante ancêtre du carillon », pages 158-164) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustrations relatives à la Belgique : « Philippe le Bon et la première horloge sonnante en fer forgé » (photo, page 159). Autres illustrations : « un des plus anciens cadrans munis de points en relief » (photo, page 161) ; « horloge du Pont-Neuf à Paris » (photo, page 162) ; « Heinlein l’inventeur de la montre à ressort-moteur » (photo, page 163).
Vous trouverez en annexe, consacré à la « corneille », un volet de « Saki et Zunie dans la Nature », par cet admirable illustrateur qu’était René HAUSMAN (1936-2016), paru dans le N°1587 (page 50) de l’hebdomadaire « SPIROU » du 12 septembre 1968
La planche N°245 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°25 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 22 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Le Consulat », et se subdivisait en : « Le pouvoir législatif », « Le pouvoir exécutif », « La guerre », « Comme Hannibal, Bonaparte franchit les Alpes, en mai 1800 » et « La Paix d’Amiens, le 25 mars 1802 ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Intérieur de l'ancien couvent des Célestine à Tournai, 1824. Lithographie de Jean-Baptiste DE JONGHE (1785-1844), 156 x 218. Sur un dessin du Chevalier de LA BARRIERE (1792-1844). Chez DEWASME et Cie à Tournai (Collection privée).
« Le Chev de La Barrière del 1823", "J.B. De Jonghe ft" et "Lith. de Dewasme et Comp.", la lettre permet ici encore l'attribution de cette lithographie à un atelier local auquel le Courtraisien Jean-Baptiste De Jonghe, peintre paysagiste décédé en 1844, a souvent apporté vers 1825 le con¬cours de son talent. Toute une série d'oeuvres, surtout des paysages et des animaux, en constitue la preuve éloquente. Travaillant sur un dessin du Chevalier Basterot de La Barrière, il se montre parfaitement maître de cette technique lithographique : "intérieur des Célestines à Tournaij" est riche des contrastes du noir du crayon et du blanc du papier.
Les Célestines, arrivées à Tournai en 1621, obtinrent de s'installer en l'Hôtel du Gouverneur au quartier du Château en compensation de la disparition de leur couvent lors des bouleversements topographiques dus à l'érection de la Citadelle française à la fin du XVIIe siècle. Elles quittèrent ces lieux en 1783, touchées par les mesures de Joseph II.
On voit ici, côté jardin, une partie seulement des bâtiments. L'architecture en est modeste, contrairement à la description élogieuse que Bozière donne, page 334 et suivantes de son Tournai Ancien et Moderne, de la façade sur rue d'une construction de style Renaissance. La façade dont il parle — et qui offrait plusieurs étages de baies carrées — pourrait correspondre au volume plus haut visible partiellement sur la droite, au-delà d'une aile gothique. Les ombres tranchées oblique¬ment animent ces vieilles constructions aux percements irréguliers. Une végétation frémissante dissimule l'articulation de ces corps de logis et leur accrochage au sol. Par-dessus le faîte du toit, se dresse la silhouette si caractéristique du clocher de la toute proche église Saint-Nicolas... tel qu'il était avant l'importante restauration des années 1880 ! Deux femmes s'occupant de lessive mettent une touche pittoresque dans cette composition intimiste.
Selon Soil, l'Hôtel du Gouverneur — qui avait servi de boulangerie et de magasin à fourrage et abrité un moment l'école de dessin (l'académie des beaux-arts et des arts décoratifs) — fut démoli en 1890. » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM dans Tournai et le Tournaisis, page 78)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
« Fêtes de la prise de Bude au Sablon (…) en 1686 (…) sur les Turcs, considérée comme une victoire de la Chrétienté (…) ». Gravure au burin (commentaires d'André VANRIE, dans Bruxelles en gravures, page 64.)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
Nous vous proposons une gravure, « le nouveau Paris – démolitions pour l’ouverture de la rue de Réaumur » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°244 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°24 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 15 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « 18 Brumaire, an VIII ! » et se subdivisait en : « Bonaparte porté en triomphe vers Paris », « Le guet-apens, le 9 novembre 1799 », « Les Cinq cents députés à Saint-Cloud », « Panique » et « La nouvelle Constitution ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
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A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (043) » : « Ems » (Allemagne), gravé d’après J. SALMON par John SHURY & Son, entre les pages 106 et 107 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « rue des Gobelins N°19 - maison de Saint Louis » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « ancienne porte de Malines» (d’après une lithographie de KREINS, publiée par l’Artiste), figurant à la page 51 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
Découvrez, de Camille LEMONNIER, « La Belgique – Namur » (province de Namur, 1) paru dans Le tour du Monde (« Nouveau journal des voyages ») ; Paris, Librairie Hachette et Cie, 1885, XLIX, 1273ème livraison, pages 337-352.
10 illustrations : « Ruines de Sautour » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 337) ; « un site sur la Molignée » (dessin de A. de BAR, d’après une photographie ; gravé par Louis-Eugène MEUNIER, page 339) ; « Ruines de Fagnolles » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 341) ; « Couvin et son rocher » (dessin de A. DEROY, d’après une photographie, gravé par A. KOHL, page 343) ; « Ruines de Haute-Roche » (dessin de RIOU, d’après une photographie ; gravure de A. BERTRAND, de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 345) ; « Intérieur de l’église de Walcourt » (dessin de BARCLAY, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 347) ; « Une marche militaire à Fosses » (dessin de A. FERDINANDUS, d’après un croquis de Cam. VAN CAMP ; gravé par HILDIBRAND, page 349) ; « la foire aux chevaux à Fosses » (dessin de A. HEINS, d’après nature ; page 351) ; « abbaye de Floreffe » (dessin de A. DEROY, d’après une photographie, page 352).
Carte postale L.L. Brux. 857 (« zoom » possible) : « Forest – rue Forest-Stalle ».
« Et encore un peu plus haut nous découvrirons avec ravissement ce coin campagnard du vieux Forest disparu, à proximité de l'avenue Kersbeek. » (J. DUBREUCQ)
« En nog iets hoger in de Van Péstraat ontdekken wij dit verrukkelijk en landelijk hoekje van het oud Vorst, in de buurt van de Kersbeeklaan. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 10 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Sankt Goar (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-),
« Liens INTERNET vers 330 gravures dans le livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (1888), sélectionnées par Bernard GOORDEN »
Nous vous proposons « Déclaration d'indépendance des États-Unis (4 juillet 1776) », gravure N°56 non numérotée par MARIE d’après Emile BAYARD, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Déclaration d'indépendance des États-Unis (4 juillet 1776) », par Charles LHOMME, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une illustration, « cul-de-lampe » pour le chapitre relatif à la « Palestine », figurant à la page 24 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Nous vous proposons une gravure, « collège de Beauvais (extérieur de la sacristie)» (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « tour et entrée principale de l’église de Saint-Géry en venant des Riches-Claires » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 48 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
« Contribution à une redécouverte de la gravure au dix-neuvième siècle (1420) : paysages belges, « Hôtel de ville d’Alost » in Chroniqueurs de l'histoire de France (1886, 4ème série, page 141)
Contribution à la gravure relative aux Pays-Bas publiée en Belgique au dix-neuvième siècle (03) /
Bijdrage tot de graveerkunst betreffendede Nederlanden, in het België van de negentiende eeuw uitgegeven (03) : “De toren van Herten (bij Roermond)”, in Henri Guillaume MOKE, Geïllustreerde geschiedenis van België (1885), op bladzijde / à la page 25-26.
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE d’après T. GUERIN (page 203), pour le texte “Histoire échappée à la Gazette des Tribunaux” (pages 200-208) de Lélio, paru dans Le Journal des enfans (janvier 1843, fascicule 13)
Nous vous proposons une gravure, « vue de la Seine pendant l’hiver » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie en France au dix-neuvième siècle (02) : « Saint-Pierre remettant à Charlemagne l'étendard de la ville de Rome et le pallium au pape Léon III (mosaïque conservée au triclinium de Saint-Jean de Latran, à Rome) », Massuero pinx, Dambourges chromolithographie », figurant entre les pages 288 et 289 de la première série des Chroniqueurs de l'histoire de France - Les premiers rois de France (1895).
La planche N°243 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°23 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 8 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « La Campagne d’Egypte » et se subdivisait en : « Le départ, le 19 mai 1798 », « Le 21 juin 1798, Bonaparte se trouvait aux pieds des pyramides », « L’Angleterre envoya Horace Nelson, son meilleur amiral, contre Bonaparte », « De grandes choses : visite aux pestiférés de Jaffa » et « Nouvelles de Paris ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons une illustration, pour l’introduction au chapitre relatif à la « Palestine », figurant à la page 13 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Eglise abbatiale Saint-Martin à Tournai. Vue extérieure. Vers 1719 ? Burin et eau-forte de Jacques-Gérard HARREWIJN (1692-1715), 145 x 192 (Collection privée).
« ECCLESIA ABBATIALIS S. MARTINI TORNACI" lit-on au-dessus de cette gravure. Cette œuvre, signée par Jacques-Gérard Harrewijn (J. et G. étant enlacés comme souvent chez cet artiste), est une illustration de réemploi pour "L'HISTOIRE GENERALE des PAIS-BAS, contenant la description des XVIIe provinces, édition nouvelle,... tome second... à Brusselle, chez la Veuve FOPPENS MDCCXLIII" dont le texte précise, en regard du document, page 239 : "L'abbaie de St Martin de l'Ordre de St Benoit se fait distinguer en cette ville par la beauté de ses édifices & la grandeur & la magnificence de son Eglise. Louis XIV Roi de France & la Reine Marie Thérèse d'Autriche son épouse y mirent la première pierre en 1677". Cette date est inexacte si l'on en croit l'inscription latine reproduite par Bozière à la page 421 de son "Tournai Ancien et Moderne" et qui proclamait jadis au choeur de l'église abbatiale : LUDOVICUS MAGNUS, ET MARIA-THERESIA AUSTRIACA AUGUSTI PII, FELICES HUJUS AEDIS AUSPICES PRIMAN LAPIDEM POSUERE 14 JUNII ANNO MDCLXXI.
Harrewijn escamote presque totalement les autres édifices du complexe monastique. On ne voit sur la gauche qu'un portail monumental... incroyablement réduit par rapport à l'abbatiale que contemplent quelques personnages minuscules ! La haute façade est relativement baroque. Au rez, quatre paires de colonnes jumelées séparent trois niches, celle du centre sommant le portail en inter¬rompant son fronton à volutes. A l'étage, plus étroit, deux paires de colonnes jumelées cantonnent une grande baie en plein cintre dont l'encadrement dessine également des volutes et, latéralement, des murs en ailerons, s'amortissent sous de grands pots à feu, cachant les toitures des collatéraux. Au-dessus, un curieux fronton trilobé masque les combles de la nef centrale; il contient un blason aux fleurs de lys et un soleil emblématique encadrant une statue de Saint-Martin (?). Derrière cette façade-écran, s'étirent, rythmés par de simples contreforts, les volumes de la nef et des collatéraux, du transept — dont saille une abside —, du choeur et de son déambulatoire. Partout deux étages de baies en plein cintre : l'abondance de la lumière devait valoriser une riche parure intérieure compo¬sée de tableaux réputés dont les Pourbus et le Jordaens, aujourd'hui au Séminaire et au musée des beaux-arts de Tournai. Sur la droite enfin, dominant le clocheton d'une chapelle annexe, se dresse une tour trop svelte coiffée d'une savante charpenterie bulbeuse.
De cette vaste église démolie en 1804 — victime de l'esprit de la Révolution —, un plan lapidaire dressé par l'architecte Lacoste permet, in situ, de localiser l'implantation : la façade s'élevait sur la rue Saint-Martin. » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM in Tournai et le Tournaisis en gravures ; page 70)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (006) » : « Comte suivi de ses vassaux (du 8ème au 9ème siècle), planche 101 »
Nous vous proposons une gravure, « percement de la rue Soufflot en 1868 », extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « église de Saint-Géry en démolition » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 47 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Jules-Félix WIESENER (1814-18??). Eléments biographiques relatifs in GUSMAN, Pierre ; La gravure sur bois en France au XIXe siècle (Paris, Editions Albert Morancé, 1929), page 172.
Nous vous proposons « vue de Bruxelles (estampe prise dans GRAMAYE) » figurant à la page 41 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Nous vous proposons une gravure, « types parisiens, Madame Lecoeur - cabinet de lecture des chiffonniers (cité Doré) » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie belge au début du dix-neuvième siècle (1418) par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « guerrier sous Philippe Auguste » (onzième planche) ».
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (22) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Gravure sur cuivre, en manière de bois, par BEST et LELOIR : « Paysage de Bundelkand, Hindoustan » (Magasin Pittoresque, 1844)
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (28) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (28) : “De kruidenier” (l’épicier), d’après MM (M.MOUROT), par S.J.v.d.B., in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
La planche N°242 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°22 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 1er juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « L’avènement de Bonaparte » et se subdivisait en : « Bonaparte avait 27 ans en 1796 », « L’armée d’Italie », « Partons : le pont d’Arcole », « La Paix de Campoformio du 18 octobre 1797 » et « Restait l’Angleterre ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons une gravure, « débâcle du pont Marie – les bateaux stationnant à l’île Saint-Louis viennent se briser contre les piles du pont » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1417) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (084) : « Entrance to Moulines – entrée de Malines – Mechelen van den kant van Brussel te zien » (1840), gravé par T. BARBER, d’après W.H. BARTLETT, deuxième gravure entre les pages 182 et 183 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (005) » : introduisant le chapitre II (1ère partie) « de Charlemagne à Hugues Capet ».
Nous vous proposons le chapitre XIII (« pour honorer un grand carillonneur », Jef Denijn, pages 143-157) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustrations relatives à la Belgique : « église Saint-Jacques à Bruxelles » (photo, page 144) ; Jef Denijn (photo, page 147). Texte « De bejaardier / le carillonneur » (pages 152-155).
Profondeville, dans "Voyage aux bords de la Meuse", Bruxelles 1839. Lithographie de Paul LAUTERS, 180 x 272. (Collection privée).
« Le village de Profondeville avec son église et ses maisons basses s'étale le long du rivage qui descend en pente douce vers la Meuse.
Sous un parasol, le peintre, qui dessine un château enfoui dans la verdure, est l'objet de la curio¬sité des villageois et de deux villageoises chargées de paniers.
Le site a été fortement abîmé par la construction, il y a quelques années, d'une station d'épura¬tion d'eau sur la rive droite et le développement du village, sur la rive gauche ». (commentaire en 1980 de Norbert BASTIN dans Namur et le Namurois en gravures, page 64)
Paul LAUTERS (1806-1875) :
http://balat.kikirpa.be/lithographes/fiches/Lauters_Paul.htm
https://nl.wikipedia.org/wiki/Paul_Lauters
BIBLIOGRAPHIE.
Norbert BASTIN ; Namur et le Namurois en gravures ; Liège, Editions Gamma-Halbart ; 1980, 132 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°2)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (004) » : « bataille de Tours » (= bataille de Poitiers, 732).
Nous vous proposons une gravure, « rue neuve Saint-Etienne – pavillon où mourut Pascal » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°241 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°21 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 25 mai 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Le Directoire » et se subdivisait en : « La Constitution de l’an III en 1795 », « Pourriture », « Un vent de folie … », « Les incroyables » et « Révoltes des ventres vides contre les ventres pourris ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Couvent des Augustins. Gravure au burin, planche de la Chorographia sacra Brabantiae, 36 x 47 cm (Collection Galerie Apollo).
« Déjà installés en ville depuis longtemps, les Augustins s'établissent définitive¬ment à Bruxelles après les troubles religieux du XVIe siècle en se joignant à une petite communauté située au Fossé-aux-Loups, près des remparts de la première enceinte. Oeuvre de l'architecte Francart, l'église et le couvent furent bâtis au début du XVIIe siècle, et on y instaura une école primaire et un collè¬ge qui rivalisa de réputation avec celui des jésuites. L'ensemble était situé à l'emplacement de l'actuelle place de Brouckère vers le Nord; après la Révolu¬tion française, l'édifice servit d'infirmerie, puis de salle publique; des concerts y furent donnés. Lors des travaux de voûtement de la Senne et de la construc¬tion des boulevards du centre, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'établis¬sement disparut, mais la façade de l'église fut conservée et reconstruite au bout de la rue du Bailli à Ixelles. » (commentaire d’André VANRIE in Bruxelles en gravures, page 58)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (042) » : « Ruins of the Castle of Nassau –
ruines du château de Nassau – Ruine das Schloss Nassau » (Allemagne), gravé par John SHURY & Son, entre les pages 104 et 105 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « rue beurrière» (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Carte postale ou photo (« zoom » possible) : « Forest – rue Jean-Baptiste Van Pé ».
« Les petites fermes que l'on distinguait au fond de la rue, sur la carte précédente, presque à la place Saint-Denis, ont disparu, ce joli mur blanc s'infléchit vers la rue de Liège. En ce temps-là, les photographes étaient assurés du succès ! » (J. DUBREUCQ)
« Bemerkt dat de kleine oude hoeven die op de vorige foto nog te zien zijn (links, achteraan), nu weg zijn. De muur rechts vooraan geeft de hoek van de Luikstraat aan. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 8 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Rudesheim (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-)
Nous vous proposons « L'instituteur » de jadis figurant dans le livre de Louis BANNEUX, L'âme des humbles (« Deuxième série » ; croquis d'Auguste Donnay ; Bruxelles, Lebègue ; 1912, 253 pages)
Nous vous proposons « l’école de peinture d’Anvers (grand panneau central des peintures murales exécutées par N. DE KEYSER dans le vestibule du musée d’Anvers » (« De roem van de Antwerpse kunstschool »), figurant entre les pages 572 et 573 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
Nous vous proposons une illustration, « cul-de-lampe » pour le chapitre relatif à la « Barbarie », figurant à la page 70 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), gravée par L. LISBET (18??-1865 ??).
La planche N°240 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°20 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 18 mai 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Robespierre » et se subdivisait en : « L’incorruptible », « Un pontife : le culte de l’Etre Suprême », « 9 Thermidor – 27 juillet 1794 : arrestation de Robespierre », « La réaction thermidorienne et la fin de la Terreur le 26 octobre 1795 » et « L’œuvre des Comités : la Convention fit encore quelque chose d’autre ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons « Le Palais-Bourbon – Corps législatif », gravure N°55 non numérotée par NAVELLIER d’après Hubert CLERGET (1818-1899), reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Le Palais-Bourbon – Corps législatif », par F. HUREY, architecte, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « rue du rempart vue du bureau d’omnibus » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (003) » : introduisant le chapitre 1 (1ère partie) « de Clovis à Charlemagne».
Nous vous proposons « l’hôtel de ville et la fontaine de Jos Lambeaux », figurant en page 605 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique du dix-neuvième siècle » (1413) : « Gossec fait exécuter au champ de Mars son hymne à l’être suprême », gravé par César Auguste Hébert d’après Henri VALENTIN (1820-1855), entre les pages 200-201 du tome 2 du livre d’Ed. Fétis, Les musiciens belges (Bruxelles, Jamar ; 1848).
Nous vous proposons une gravure sur bois pour « la conspiration des martinets », fiction d’Ernest FOUINET (aux pages 113-120), in Le Journal des enfans (de 1842, fascicule 8) à la page 114.
Nous vous proposons une gravure, « rue des Bourdonnais » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (002) » : pour « Préliminaires ».
Nous vous proposons une illustration, pour l’introduction au chapitre relatif à la « Barbarie », figurant à la page 49 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Vue de la chapelle de La Plante le long de la Meuse à Namur. Dessin de Jan de BEYER (1703-1785 ?) en 1740, burin de Hendrick SPILMAN (1721-1784), 70 x 101 (Collection de la Société archéologique de Namur).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (001) » : « Chefs et guerriers francs (5ème siècle) ».
Nous vous proposons une gravure, « embellissements de Paris – vue du marché des Carmes et de l’ancienne place Maubert » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « le musée d’Anvers – commencé en 1885 », figurant en page 604 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
La planche N°239 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°19 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 11 mai 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait «La victoire en chantant : Les Français triomphants » et se subdivisait en : «Lazare Carnot, organisateur de la victoire », « Fleurus : le 26 juin 1794 Jourdan battit l’armée autrichienne », « Près de l’île de Texel, la cavalerie française contre la flotte hollandaise », « Tremblez, ennemis ! : Le drapeau de la Révolution » et « La victoire immortalisée dans l’Arc de Triomphe à Paris ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie belge au début du dix-neuvième siècle (1411) : Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) ».
Nous avons pu apprécier la chromolithographie annexée grâce à Google : « seigneur de la cour de Philippe d’Alsace » (quatrième planche, extraite de « Costumes belgiques, anciens et modernes, militaires, civils et religieux », Bruxelles, lithographie royale de JOBARD ; 1830, in-4°, 124 planches.
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (21) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Dessin de RAFFET, gravé par LACOSTE frères et GUILLAUMOT. Dessin de H. BELLANGÉ, gravé par B.L.H.R. (BEST, LELOIR, HOTELIN, RÉGNIER) (Magasin Pittoresque, 1844)
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (27) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (27) : “De kweekeling voor de zeevaart” (le mousse), d’après L.A. (L. ALSTEEN ?), par J.v.L. (vermoedelijk Jacob van Lennep), in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
Nous vous proposons une gravure, « rue des trois canettes » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « vue intérieure de la maison de Jordaens (rue haute) », figurant en page 561 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1410) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (083) : « St Rombalt à Malines – église de St Rombault church at Malines – St Rombouts kerk te Mechelen » (1840), gravé par J. WOODS, d’après W.H. BARTLETT, entre les pages 182 et 183 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
Nous vous proposons une gravure, « nouvelle église Saint-Augustin sur le boulevard Malesherbes » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons le chapitre XII (« une visite à l’école de carillon à Malines », pages 133-142) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustrations relatives à la Belgique : « tour de Saint-Rombaut à Malines » (photo, page 134) ; « la tour de l’église Notre-Dame à Malines » (dessin de J. RAHIER, page 135) ; « tombeau du Cardinal Mercier en l’église Métropole de Malines» (dessin, page 136) ; « Notre-Dame d’Hanswyck très vénérée à Malines » (dessin, page 137) ; « M. G. Nees directeur (…) de l’école de carillon entouré de ses élèves » (photo, page 141).
La planche N°238 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°18 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 4 mai 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Sous la Terreur » et se subdivisait en : « Charlotte Corday tua Marat le 13 juillet 1793 », « Tout le monde devient suspect avec la Loi des Suspects du 17 septembre 1793 », « La guillotine du docteur Guillotin », « Fouquier Tinville, accusateur public du tribunal revolutionnaire » et « Furie anti-religieuse et Fabre D’Eglantine fabriqua un nouveau calendrier, le calendrier de la Révolution Française ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
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A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Ruines du château de César à Vaulx », 1822. Lithographie du Chevalier de LA BARRIERE (1792-1844), 190 x 272. Chez DEWASME et Cie à Tournai. Collection privée.
« Bâti en calcaire, l'appareil étant plus soigné dans les quatre tours rondes qui assurent le flanquement aux angles du carré parfait dessiné par les courtines, le château dit de César passe pour "l'un des plus mystérieux du Tournaisis" (L. Chantraine). On le date de la fin du XIIIe siècle. Il dresse ses murailles effondrées, que coiffent les verdures d'un feuillage, à Vaulx, sur la rive droite de l'Escaut, face au chevet de l'église paroissiale dont on aperçoit la silhouette sur la gauche de cette composition. L'église modifiée, fut reconstruite au début de ce siècle (Note : vingtième siècle) par l'architecte Sonneville.
"Ruines du château de César à Vaulx près Tournaij", lit-on sous cette estampe signée "Le Cher de La Barrière" et qui a fait partie, en décembre 1822, de la quatrième livraison du tout premier recueil lancé en souscription par l'établissement "Lith. de Dewasme & Cie ".
Aujourd'hui bien dégagés et mis en valeur comme atout d'un tourisme culturel, les vestiges du château étaient alors occupés par diverses constructions parasites dont l'artiste détaille le pittores¬que. On pourrait ajouter un autre témoignage de cette sorte de réinvestissement du site : Louis Haghe, tout jeune collaborateur de l'actif atelier tournaisien, a représenté la face opposée du châ¬teau dans une lithographie titrée simplement "A VAULX". » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM dans Tournai et le Tournaisis, page 90)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
Nous vous proposons une gravure, « rue des deux ermites » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe, consacré à la « loutre », un volet de « Saki et Zunie dans la Nature », par cet admirable illustrateur qu’était René HAUSMAN (1936-2016), paru dans le N°1606 (page 48) de l’hebdomadaire « SPIROU » du 23 juillet 1969
« La Maison du roi ou, plus véritablement, "Broodhuis" constituait la halle au pain de la ville; elle remonte au XIIIe siècle et était accolée alors à la Halle au drap. En 1405, le bâtiment fut reconstruit et son usage enlevé aux boulangers qui prenaient l'habitude de vendre leur pain chez eux. Le duc de Brabant y établit divers services administratifs, d'où une dénomination nouvelle : Maison du duc. Charles-Quint chargea divers architectes de reconstruire l'édifice qui prit dès lors son appellation de Maison du roi en conservant sa destination administrative. Des remaniements eurent lieu sous Albert et Isabelle, après le bombardement de 1695, et dans la seconde moitié du XVIIIe siècle où la toi¬ture fut transformée à la Mansard.
Bien national sous la Révolution, elle resta un court laps de temps Maison du peuple, avant de passer entre les mains de particuliers. La ville en fit l'acqui¬sition en 1860; sa vétusté était telle qu'on la démolit entièrement et qu'elle fut reconstruite entre 1873 et 1885 par l'architecte Jamaer dans le style du XVIe siècle. Elle abrite actuellement une grande partie des collections d'art de la ville.
Gravure au burin montrant son incendie en 1695; on remarquera son état du XVIIe siècle, sans galeries et avec l'inscription dédicatoire d'Isabelle. (Collection privée) » (commentaire d’André VANRIE in Bruxelles en gravures, page 38)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
Nous vous proposons une gravure, « embellissements de Paris – transformation de la montagne Sainte-Geneviève – vue prise de la rue Saint-Victor » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (041) » : « Braubach and the Marksburgh –
Braubach und die Marksburgh – Braubach et le Marksburgh » (Allemagne), par W. TOMBLESON, gravé par J. WATTS, entre les pages 104 et 105 de Belgium & Nassau (1838).
Nous mettons à votre disposition le chapitre 6 d’une « contrefaçon » du Juif errant d’Eugène SUE, une édition belge illustrée (Bruxelles ; Meline, Cans et compagnie ; 1846, 3 tomes), figurant aux pages 41-46 du tome premier.
On y trouve 2 illustrations de Henri HENDRICKX à la page 41.
Carte postale Wilhelm Hoffmann, A.G. Dresde, A4798 (« zoom » possible) : « Forest – rue Forest-Stalle ».
« Prenons la „rue mal famée" voulez-vous? Amusante réputation de la rue Sombre (1843), devenue Forest-Stalle cinquante ans plus tard, et enfin van Pé peu avant 1914. » (J. DUBREUCQ)
« Nu passeren wij een straat die in 1790 „Kwadestraat" heette, in 1843 Donkerstraat, dan Forest-Stalle (Vorst-Stalle)straat en, eindelijk iets vóór 1914, van Péstraat.» (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 11 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Bingen (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-)
Nous vous proposons « Le rétameur », autre métier de jadis, figurant dans le livre de Louis BANNEUX, L'âme des humbles (« Deuxième série » ; croquis d'Auguste Donnay ; Bruxelles, Lebègue ; 1912, 253 pages)
Nous vous proposons « vue intérieure de la maison de P.-P. Rubens (réduction d’une gravure)», figurant en page 540 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
La planche N°237 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°17 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 27 avril 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Allons, enfants de la Patrie : les notes de la Marseillaise » et se subdivisait en : « Objectif : Bruxelles ! Entrée le 14 novembre 1792», « William Pitt en Angleterre », « Une tête de roi tomba sur l’échafaud, le 21 janvier 1793 », «Les Chouans et la guerre des Blancs contre les Bleus » et « La patrie en danger ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons une illustration, « cul-de-lampe » pour le chapitre relatif à la « Nubie », figurant à la page 55 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), gravée par L. LISBET (18??-1865 ??).
Nous vous proposons « Prise de Valenciennes (17 mars 1677) », gravure N°54 non numérotée par PANNEMAKER d’après Emile BAYARD, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Prise de Valenciennes (17 mars 1677) », par Désiré LACROIX, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « les piliers des halles – vue prise de dessous les piliers » (1866), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « le puits de Quentin Massys au pied de la tour de la cathédrale d’Anvers », figurant en page 521 du tome deuxième du livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (Bruxelles, Bruylant-Christophe et Cie éditeurs ; 1888, 616 pages).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique du dix-neuvième siècle » (1406) : « le banquet des maîtres de musique et des maîtres à danser de Bruxelles en 1690 », gravé par César Auguste Hébert d’après Henri VALENTIN (1820-1855), en pages 40-41 du tome 2 du livre d’Ed. Fétis, Les musiciens belges (Bruxelles, Jamar ; 1848).
BIBLIOGRAPHIE.
Ed. Fétis ; Musiciens belges ; Bruxelles, A. JAMAR ; 1848-1849, 2 tomes, 196 + 212 pages. (« Bibliothèque nationale », N°9)
« Halte de chevaux à Hastière ».
Gravure de Walter d’après H. Bogaerts et un tableau de P. Vandervin, parue dans le N°14 (9ème année), du 8 février 1879, de L'Illustration européenne en page 105 (avec le commentaire en pages 105-106 :
« Que de simplicité, que de naturel, dans le joli sujet que nous mettons aujourd'hui sous les yeux de nos lecteurs, d'après le tableau du peintre Vandervin !
Et le coin de terre que l'artiste a choisi pour y placer la scène de la „Halte de Chevaux" en rehausse davantage le charme délicieux,
Hastière, en effet, présente un des sites les plus agréables et les plus pittoresques de la province de Namur.
Dans cette province, il y a deux villages du nom de Hastière, l'un, situé sur la rive droite de la Meuse, porte la dénomination de Hastière-Lavaux ; l'autre, sur la rive gauche de ce fleuve, a le nom de Hastière par-Delà. Ces deux communes comptent de nombreuses carrières de marbre rouge et noir, de pierres à bâtir et à chaux, et l'industrie consiste dans l'exploitation de ces carrières.
Ces localités, qui ne formaient jadis qu'une commune, ne sont pas privées de souvenirs historiques,
C'est là que les bateaux étrangers, à leur entrée dans le pays, devaient acquitter des droits dus à l'empereur d'Autriche. Il y avait aussi, sur la rive droite de la Meuse, une cé¬lèbre et ancienne abbaye, dont la fondation remontait au Xe siècle, et qui fut dévastée et brûlée en 1568 par un parti de Calvinistes, envoyés en France au secours du prince d'O¬range, chef des révoltés dans les Pays-Bas. Il en reste encore de curieux débris.
Le tableau que nous reproduisons a obtenu au salon de Bruxelles de 1878 un légitime succès. »
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE pour le récit « Souvenirs de l’exposition de peinture 1840 » d’Adolphe BALATHIER (aux pages 3-8), in Le Journal des enfans (de 1840, fascicule 1) à la page 5.

