
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie belge au début du dix-neuvième siècle (1432) par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « Arbalétrier », trentième planche (datée de 1830)
Nous avons pu apprécier cette chromolithographie grâce à Google : Elle est extraite de « Costumes belgiques, anciens et modernes, militaires, civils et religieux », Bruxelles, lithographie royale de JOBARD ; 1830, in-4°, 124 planches.
Nous vous proposons une gravure, « démolitions pour l’achèvement de la rue de la Paix » (1870), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (24) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Dessin et gravure de GODARD D'ALENÇON fils, d'après LE TITIEN (Magasin Pittoresque, 1844).
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (30) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (30) : “De kleerenjood” (le fripier juif), d’après V.d.LAAR (?), par S.J.v.d.B., in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
Nous vous proposons « couvent des dames anglaises en démolition » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 56 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
La planche N°249 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°29 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 20 juillet 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « L’Aigle au zénith ! », et se subdivisait en : « Louise, l’épouse de Frédéric Guillaume III, roi de Prusse», « Un ouragan sur la Prusse le 1er octobre 1806 », « Eylau, le 8 février 1807 », « Paix entre la Russie et la France à Tilsit » et « Le décret de Berlin du 26 novembre 1806 ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1431) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (086) : « Town Hall Audenarde – hôtel de ville d’Audenarde – stadhuis te Oudenaarden », (1840), gravé par J. WOODS, d’après W.H. BARTLETT, deuxième gravure entre les pages 198 et 199 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
Nous vous proposons une gravure, « Le Louvre –
façade donnant sur la Seine » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons le chapitre XV (« les horloges à automates – les Jacquemarts », pages 165-168) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustration relative à la Belgique : « D’Jean-D’Jean, le Jacquemart de Nivelles » (photo, page 166).
Vous trouverez en annexe, consacré au « héron », un volet de « Saki et Zunie dans la Nature », par cet admirable illustrateur qu’était René HAUSMAN (1936-2016), paru dans le N°1574 (page 50) de l’hebdomadaire « SPIROU » du 13 juin 1968
Château du Trooz. Dans N. PONSART, Itinéraire pittoresque du chemin de fer de Liège à Aix-la-Chapelle par la vallée de la Vesdre, 1843. Dessin et lithogra¬phie de Jean-Nicolas PONSART. Lithographie royale P. DEGOBERT, Bruxelles. 109 x 163.
« La "fenderie au Trou" (Trooz) est un site bien pittoresque blotti dans une boucle de la Vesdre. Son petit château, "fier et modeste à la fois (...), tient le milieu entre la chaumière du paysan et le donjon du seigneur" (Victor Hugo, "Le Rhin"). Datée de 1651 par ses ancres, l'habitation est de style Renaissance mosane; sa haute façade en pignon présente à chacun de ses deux étages trois baies jumelées à croisillon; les jours situés au-dessus des traverses paraissent sur cette vue fermés par du torchis, ce qui n'est plus le cas maintenant. (Note : en 1981)
Deux tours à toit en pavillon l'encadrent. Celle de droite, contemporaine de l'habitation, est carrée. L'autre paraît plus ancienne, avec ses linteaux en bâtière et en segment de cercle; elle est presque carrée; en effet, l'angle antérieur gauche est obtus, ce qui permet aux hourds ardoisés qui la couronnent d'être en encorbellement sur les côtés de cet angle seulement. Contre les soubassements s'observent les restes d'une ancienne construction avec cheminée Renaissance : au début du XIXème siècle, elle abritait plusieurs forges.
C'est qu'au pied du château s'étale un complexe métallurgique dont les origines remontent à 1583. Vers le tunnel et le viaduc ferroviaires (1843) s'allongent des maisonnettes basses conver¬ties en forges. Suivent des habitations, et enfin, un "marteau" — on en voit le pignon — actionné par deux roues hydrauliques. Cachées par ce dernier, deux usines à canons fonctionnent à l'aide de trois moulins à eau.
Pendant la première moitié du XIXème siècle, l'ensemble appartient à Dieudonné Malherbe, fabricant d'armes. Il passe en 1850 aux Ancion qui, vers 1897, démoliront la plupart des bâtiments industriels pour les remplacer par un laminoir à zinc, désaffecté en 1969. Il y a peu (Note : …avant 1981), l'actuelle commune de Trooz a acheté toute la propriété, château compris.
A l'avant-plan, dans un décor rocheux, une chèvre et deux moutons pâturent sous les yeux d'un couple. La route de la Vesdre longe la rivière où la barque du passeur attend la clientèle. » (commentaire de Paul BERTHOLET dans Verviers et sa région en gravures, page 44)
BIBLIOGRAPHIE.
Paul BERTHOLET ; Verviers et sa région en gravures ; Liège, Editions Desoer-Gamma ; 1981, 118 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°5)
Vue extérieure de la porte du Rivage. Gravure au burin par de la Rue, XVIlle siècle, 20 x 29,5 cm (collection Galerie Apollo).
« La porte du rivage fut percée dans la seconde enceinte lors de la création du canal de Willebroeck en 1555-1561. Elle devint ainsi la huitième porte de la ville, donnant accès aux Bassins des Barques et Bassin des Marchands, dont l'ac¬tivité se substitua dès lors au vieux port de la Senne; ce dernier était situé sur la rive droite, à peu près à l'emplacement de l'actuel Parking 58, rue des Halles. Un quartier nouveau et élégant se construisit proche du nouveau port, tandis que l'Allée Verte devenait la promenade à la mode. » (commentaires d'André VANRIE, dans Bruxelles en gravures, page 64.)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
Nous vous proposons une gravure, « tour Saint-Jacques La Boucherie » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°248 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°28 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 13 juillet 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « La douche et … le soleil », et se subdivisait en : « L’amiral de Villeneuve jeta l’ancre à Cadix », « Le 21 octobre 1805, Nelson gagne à Trafalgar », « Le 2 décembre 1805, Napoléon gagne à Austerlitz », « La Paix de Presbourg » et « Napoléon distribuait des couronnes : de Naples pour son frère Joseph, de Hollande pour son frère Louis, d’Etrurie pour sa soeur Elisa, du grand-duché de Berg pour son beau-frère Murat ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (044) » : « Schoenforst » (Allemagne), gravé d’après J. FUSSELL par A. BRICE, entre les pages 82 et 83 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « un coin de la Cité – d’après une eau-forte de Taiée » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « vue de la porte Guillaume
et des Champs-Elysées » (d’après un dessin de MADOU), figurant à la page 55 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
Découvrez, de Camille LEMONNIER, « La Belgique – Namur » (province de Namur, 2) paru dans Le tour du Monde (« Nouveau journal des voyages ») ; Paris, Librairie Hachette et Cie, 1885, XLIX, 1274ème livraison, pages 353-368.
10 illustrations : « La Meuse devant Namur : la citadelle ; confluent de la Meuse et de la Sambre » (dessin de VUILLIER, d’après une photographie, gravé par BARBANT ; page 353) ; « Panorama de Namur » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 355) ; « Intérieur de Saint-Loup » (dessin de CLERGET, d’après une photographie ; page 357) ; « Les roches de Frênes » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 359) ; « Yvoir » (dessin de A. de BAR, d’après une photographie ; gravé par Méaulle, page 360) ; « Ruines de Poilvache » (dessin de VUILLIER, d’après une photographie, gravé par BARBANT ; page 361) ; « La Roche aux corneilles à Rouillon – le Calvaire » (dessin de A. de BAR, d’après un croquis de l’auteur ; gravé par A. KOHL, page 363) ; « Panorama de Dinant » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 365) ; « Notre-Dame de Dinant » (dessin de VUILLIER, d’après une photographie, gravé par A. SARGENT ; page 367) ; « Bouvignes et les ruines de Crèvecoeur » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 368).
Carte postale L.L. Brux. 855 (« zoom » possible) : « Forest – rue Forest-Stalle ».
« Que dire, quand on sait à quoi ressemble de nos jours ce carrefour d'où monte à gauche l'avenue Kersbeek? Quelques autochtones sirotent leur lambic sans se poser trop de questions ! » (J. DUBREUCQ)
« Geen woord kan onze verrassing uitdrukken bij het zien van de Kersbeeklaan met haar ruwe straatstenen. Nauwe straten en bovenal nog niet het onophoudelijk lawaai ... » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez 23 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Boppart (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-)
Nous mettons à votre disposition « Table des gravures » (pages 743-755), « Table des portraits de célébrités » (pages 757-760) et « Table des matières » (pages 761-765) du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle.
Cet auteur était d’origine belge (Paul Van Cleemputte ; Gand, 1837 - Paris, 1916).
BIBLIOGRAPHIE.
Charles SIMOND ; Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (Tome II : 1830 - 1870. La monarchie de juillet, la seconde république, le second empire) ; 1900, Librairie Plon, Plon-Nourrit et Cie ; 765 pages.
Nous vous proposons une illustration, « cul-de-lampe » pour le chapitre relatif à « châteaux forts - portes de villes - arcs de triomphe - colonnes monumentales », figurant à la page 197 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Nous vous proposons « Bara (1779-1793) », gravure N°57 non numérotée d’après E. DARGENT, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Bara (1779-1793) », par Désiré LACROIX, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « la nouvelle prison de la rue de la Santé – système cellulaire mixte » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « porte de Ninove » (dessin de HEINS d’après VITZTHUMB), figurant à la page 54 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
La planche N°247 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°27 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 6 juillet 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « L’envol de l’Aigle », et se subdivisait en : « Le 2 août 1802, Bonaparte est nommé Consul à vie », « En 1804, Cadoudal mourut sur la guillotine et le Duc d’Enghien fut fusillé », « Le 2 décembre 1804, Napoléon est couronné empereur », « La Cour impériale » et « Le 26 mai 1805, Napoléon est couronné roi d’Italie».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Vous trouverez en annexe « Table (des articles) par ordre alphabétique » et « Table (des articles) par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1839.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1839 (septième année), tome VII, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table (des articles) par ordre alphabétique » et « Table (des articles) par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1838.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1838 (sixième année), tome VI, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table (des articles) par ordre alphabétique » et « Table (des articles) par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1837.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1837 (cinquième année), tome V, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table (des articles) par ordre alphabétique » et « Table (des articles) par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1836.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1836 (quatrième année), tome IV, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table des articles par ordre alphabétique » et « Table des articles par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1835.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1835 (troisième année), tome III, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table des articles par ordre alphabétique » et « Table des articles par ordre de matières », de la revue Le magasin Pittoresque de 1834.
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1834 (deuxième année), tome II, 412 pages, 52 fascicules de 8 pages.
Vous trouverez en annexe « Table alphabétique des gravures », « Table des articles par ordre de matières » et « Table des articles par ordre alphabétique », de la revue Le magasin Pittoresque de 1833 (tome premier).
BIBLIOGRAPHIE.
Le magasin Pittoresque ; Paris ; 1833 (tome premier), 418 pages, 52 fascicules de 8 pages.
« Contribution à une redécouverte de la gravure au dix-neuvième siècle (1427) : paysages belges, « Grande Place à Tenremonde » (Termonde / Dendermonde) in Chroniqueurs de l'histoire de France (1886, 4ème série, page 147)
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE d’après BELAIFE, pour « L’élève de Liancourt » (B. Wilhem, alias Guillaume Bocquillon ; aux pages 1-5), in Le Journal des enfants (juillet 1843, fascicule 1) à la page 1.
Nous vous proposons une gravure, « Paris qui s’en va – l’ancienne église Saint-Agnan » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe « Le jardin aux fleurs et le grand serment royal et de Saint-Georges » par O. Petitjean, dans le N°1 du 1er janvier 1933 (3 illustrations ; aux pages 1-6) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique :
Les 3 illustrations sont : « un coin du Vieux-Bruxelles rue des Six-Jetons » (page 2) ; « le jardin aux fleurs – la terrasse intérieure » (page 3) ; « scène de tir à l’arbalète, 16ème siècle, d’après les Heures Notre-Dame dites de Hennessy » (page 5).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (007) » : « Guerrier armé de la Brigantine (10ème siècle), planche 141 »
L'abbaye de Salzinnes le long de la Sambre à Namur en 1740. Dans I. Tirion. : Het verheerlykt Nederland of kabinet van hedendaagsche ge-zigten van Steden, Dorpen, Sloten, adelyke huizen, kerken, torens, poorten. Amsterdam, 1745.
Dessin de Jan de BEYER (1703-1785 ?) en 1740, burin de Hendrick SPILMAN (1721-1784), 70 x 101. (Collection de la Société archéologique de Namur).
« Intéressant burin de l'abbaye médiévale de Salzinnes avec, à l'avant-plan, un bateau chargé qui remonte la Sambre, hâlé par deux hommes en direction du moulin de Salzinnes. » (commentaire de Norbert BASTIN dans Namur et le Namurois en gravures, page 44)
BIBLIOGRAPHIE.
Norbert BASTIN ; Namur et le Namurois en gravures ; Liège, Editions Gamma-Halbart ; 1980, 132 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°2)
Nous vous proposons une illustration, pour l’introduction au chapitre relatif à l’ « Arabie », figurant à la page 25 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Nous vous proposons une gravure, « travaux de démolition pour le percement de la rue Saint-Dominique » (1869), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « sortie de la porte de Laeken » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 52 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
La planche N°246 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°26 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 29 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Organisation », et se subdivisait en : « Le Concordat du 15 juin 1801 », « Le Code Civil », « Finances : en 1803, Napoléon créa la Banque de France », « L’Administration » et « Le Maître ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (29) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (29) : “De zakkendrager van Rotterdam” (le porteur de sacs de Rotterdam), d’après W.SCHMIDT (?), par J.P.H. (misschien Jan Pieter HEIJE), in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie belge au début du dix-neuvième siècle (1425) par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « homme d’arme à la fin du 14ème siècle » (sixième planche) ».
Nous avons pu apprécier cette chromolithographie grâce à Google : Elle est extraite de « Costumes belgiques, anciens et modernes, militaires, civils et religieux », Bruxelles, lithographie royale de JOBARD ; 1830, in-4°, 124 planches.
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (23) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Dessin et gravure sur cuivre, en manière de bois, par F. WIESENER : Vue de l’alcazar de Ségovie (Magasin Pittoresque, 1844).
Nous vous proposons une gravure, « démolitions pour le percement de la rue de Rennes » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « porte de Laeken en 1670» (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 52 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1424) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (085) : « Road across the plain of Waterloo – route qui traverse la plaine de Waterloo – slagveld van Waterloo », (1840), gravé par T. BARBER, d’après W.H. BARTLETT, deuxième gravure entre les pages 198 et 199 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
Nous vous proposons une gravure, « embellissements de Paris – percement de la rue de Rennes – vue prise de la rue du vieux-colombier » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons 11 illustrations réalisées par TOFANI et gravées par Narcisse NAVELLIER et Léon MARIE, pour une réédition d’oeuvres d’Eugène SUE (1804-1857) par Jules Rouff, entre 1890 et 1902, en l’occurrence la livraison N°12 des Mystères de Paris dans les “Oeuvres illustrées”.
Nous vous proposons le chapitre XIV (« l’horloge sonnante ancêtre du carillon », pages 158-164) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustrations relatives à la Belgique : « Philippe le Bon et la première horloge sonnante en fer forgé » (photo, page 159). Autres illustrations : « un des plus anciens cadrans munis de points en relief » (photo, page 161) ; « horloge du Pont-Neuf à Paris » (photo, page 162) ; « Heinlein l’inventeur de la montre à ressort-moteur » (photo, page 163).
Vous trouverez en annexe, consacré à la « corneille », un volet de « Saki et Zunie dans la Nature », par cet admirable illustrateur qu’était René HAUSMAN (1936-2016), paru dans le N°1587 (page 50) de l’hebdomadaire « SPIROU » du 12 septembre 1968
La planche N°245 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°25 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 22 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Le Consulat », et se subdivisait en : « Le pouvoir législatif », « Le pouvoir exécutif », « La guerre », « Comme Hannibal, Bonaparte franchit les Alpes, en mai 1800 » et « La Paix d’Amiens, le 25 mars 1802 ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Intérieur de l'ancien couvent des Célestine à Tournai, 1824. Lithographie de Jean-Baptiste DE JONGHE (1785-1844), 156 x 218. Sur un dessin du Chevalier de LA BARRIERE (1792-1844). Chez DEWASME et Cie à Tournai (Collection privée).
« Le Chev de La Barrière del 1823", "J.B. De Jonghe ft" et "Lith. de Dewasme et Comp.", la lettre permet ici encore l'attribution de cette lithographie à un atelier local auquel le Courtraisien Jean-Baptiste De Jonghe, peintre paysagiste décédé en 1844, a souvent apporté vers 1825 le con¬cours de son talent. Toute une série d'oeuvres, surtout des paysages et des animaux, en constitue la preuve éloquente. Travaillant sur un dessin du Chevalier Basterot de La Barrière, il se montre parfaitement maître de cette technique lithographique : "intérieur des Célestines à Tournaij" est riche des contrastes du noir du crayon et du blanc du papier.
Les Célestines, arrivées à Tournai en 1621, obtinrent de s'installer en l'Hôtel du Gouverneur au quartier du Château en compensation de la disparition de leur couvent lors des bouleversements topographiques dus à l'érection de la Citadelle française à la fin du XVIIe siècle. Elles quittèrent ces lieux en 1783, touchées par les mesures de Joseph II.
On voit ici, côté jardin, une partie seulement des bâtiments. L'architecture en est modeste, contrairement à la description élogieuse que Bozière donne, page 334 et suivantes de son Tournai Ancien et Moderne, de la façade sur rue d'une construction de style Renaissance. La façade dont il parle — et qui offrait plusieurs étages de baies carrées — pourrait correspondre au volume plus haut visible partiellement sur la droite, au-delà d'une aile gothique. Les ombres tranchées oblique¬ment animent ces vieilles constructions aux percements irréguliers. Une végétation frémissante dissimule l'articulation de ces corps de logis et leur accrochage au sol. Par-dessus le faîte du toit, se dresse la silhouette si caractéristique du clocher de la toute proche église Saint-Nicolas... tel qu'il était avant l'importante restauration des années 1880 ! Deux femmes s'occupant de lessive mettent une touche pittoresque dans cette composition intimiste.
Selon Soil, l'Hôtel du Gouverneur — qui avait servi de boulangerie et de magasin à fourrage et abrité un moment l'école de dessin (l'académie des beaux-arts et des arts décoratifs) — fut démoli en 1890. » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM dans Tournai et le Tournaisis, page 78)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
« Fêtes de la prise de Bude au Sablon (…) en 1686 (…) sur les Turcs, considérée comme une victoire de la Chrétienté (…) ». Gravure au burin (commentaires d'André VANRIE, dans Bruxelles en gravures, page 64.)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
Nous vous proposons une gravure, « le nouveau Paris – démolitions pour l’ouverture de la rue de Réaumur » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°244 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°24 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 15 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « 18 Brumaire, an VIII ! » et se subdivisait en : « Bonaparte porté en triomphe vers Paris », « Le guet-apens, le 9 novembre 1799 », « Les Cinq cents députés à Saint-Cloud », « Panique » et « La nouvelle Constitution ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
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A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (043) » : « Ems » (Allemagne), gravé d’après J. SALMON par John SHURY & Son, entre les pages 106 et 107 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « rue des Gobelins N°19 - maison de Saint Louis » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « ancienne porte de Malines» (d’après une lithographie de KREINS, publiée par l’Artiste), figurant à la page 51 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
Découvrez, de Camille LEMONNIER, « La Belgique – Namur » (province de Namur, 1) paru dans Le tour du Monde (« Nouveau journal des voyages ») ; Paris, Librairie Hachette et Cie, 1885, XLIX, 1273ème livraison, pages 337-352.
10 illustrations : « Ruines de Sautour » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 337) ; « un site sur la Molignée » (dessin de A. de BAR, d’après une photographie ; gravé par Louis-Eugène MEUNIER, page 339) ; « Ruines de Fagnolles » (dessin de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 341) ; « Couvin et son rocher » (dessin de A. DEROY, d’après une photographie, gravé par A. KOHL, page 343) ; « Ruines de Haute-Roche » (dessin de RIOU, d’après une photographie ; gravure de A. BERTRAND, de TAYLOR, d’après une photographie ; gravé par A. KOHL, page 345) ; « Intérieur de l’église de Walcourt » (dessin de BARCLAY, d’après une photographie ; gravé par HILDIBRAND, page 347) ; « Une marche militaire à Fosses » (dessin de A. FERDINANDUS, d’après un croquis de Cam. VAN CAMP ; gravé par HILDIBRAND, page 349) ; « la foire aux chevaux à Fosses » (dessin de A. HEINS, d’après nature ; page 351) ; « abbaye de Floreffe » (dessin de A. DEROY, d’après une photographie, page 352).
Carte postale L.L. Brux. 857 (« zoom » possible) : « Forest – rue Forest-Stalle ».
« Et encore un peu plus haut nous découvrirons avec ravissement ce coin campagnard du vieux Forest disparu, à proximité de l'avenue Kersbeek. » (J. DUBREUCQ)
« En nog iets hoger in de Van Péstraat ontdekken wij dit verrukkelijk en landelijk hoekje van het oud Vorst, in de buurt van de Kersbeeklaan. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 10 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Sankt Goar (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-),
« Liens INTERNET vers 330 gravures dans le livre de Pierre Génard, Anvers à travers les âges (1888), sélectionnées par Bernard GOORDEN »
Nous vous proposons « Déclaration d'indépendance des États-Unis (4 juillet 1776) », gravure N°56 non numérotée par MARIE d’après Emile BAYARD, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Déclaration d'indépendance des États-Unis (4 juillet 1776) », par Charles LHOMME, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une illustration, « cul-de-lampe » pour le chapitre relatif à la « Palestine », figurant à la page 24 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Nous vous proposons une gravure, « collège de Beauvais (extérieur de la sacristie)» (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « tour et entrée principale de l’église de Saint-Géry en venant des Riches-Claires » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 48 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?)
« Contribution à une redécouverte de la gravure au dix-neuvième siècle (1420) : paysages belges, « Hôtel de ville d’Alost » in Chroniqueurs de l'histoire de France (1886, 4ème série, page 141)
Contribution à la gravure relative aux Pays-Bas publiée en Belgique au dix-neuvième siècle (03) /
Bijdrage tot de graveerkunst betreffendede Nederlanden, in het België van de negentiende eeuw uitgegeven (03) : “De toren van Herten (bij Roermond)”, in Henri Guillaume MOKE, Geïllustreerde geschiedenis van België (1885), op bladzijde / à la page 25-26.
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE d’après T. GUERIN (page 203), pour le texte “Histoire échappée à la Gazette des Tribunaux” (pages 200-208) de Lélio, paru dans Le Journal des enfans (janvier 1843, fascicule 13)
Nous vous proposons une gravure, « vue de la Seine pendant l’hiver » (1868), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie en France au dix-neuvième siècle (02) : « Saint-Pierre remettant à Charlemagne l'étendard de la ville de Rome et le pallium au pape Léon III (mosaïque conservée au triclinium de Saint-Jean de Latran, à Rome) », Massuero pinx, Dambourges chromolithographie », figurant entre les pages 288 et 289 de la première série des Chroniqueurs de l'histoire de France - Les premiers rois de France (1895).
La planche N°243 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°23 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 8 juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « La Campagne d’Egypte » et se subdivisait en : « Le départ, le 19 mai 1798 », « Le 21 juin 1798, Bonaparte se trouvait aux pieds des pyramides », « L’Angleterre envoya Horace Nelson, son meilleur amiral, contre Bonaparte », « De grandes choses : visite aux pestiférés de Jaffa » et « Nouvelles de Paris ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons une illustration, pour l’introduction au chapitre relatif à la « Palestine », figurant à la page 13 du tome 2 d’Ernest BRETON (1812-1875), Monuments de tous les peuples du monde (imprimé par les soins d’Auguste WAHLEN, éditeur; 1843), probablement gravée soit à l’école royale de gravure de Bruxelles (1836-), soit à l’atelier naissant de François PANNEMAKER (1822-1900) ou d’Edouard VERMORCKEN (1820-1906).
Eglise abbatiale Saint-Martin à Tournai. Vue extérieure. Vers 1719 ? Burin et eau-forte de Jacques-Gérard HARREWIJN (1692-1715), 145 x 192 (Collection privée).
« ECCLESIA ABBATIALIS S. MARTINI TORNACI" lit-on au-dessus de cette gravure. Cette œuvre, signée par Jacques-Gérard Harrewijn (J. et G. étant enlacés comme souvent chez cet artiste), est une illustration de réemploi pour "L'HISTOIRE GENERALE des PAIS-BAS, contenant la description des XVIIe provinces, édition nouvelle,... tome second... à Brusselle, chez la Veuve FOPPENS MDCCXLIII" dont le texte précise, en regard du document, page 239 : "L'abbaie de St Martin de l'Ordre de St Benoit se fait distinguer en cette ville par la beauté de ses édifices & la grandeur & la magnificence de son Eglise. Louis XIV Roi de France & la Reine Marie Thérèse d'Autriche son épouse y mirent la première pierre en 1677". Cette date est inexacte si l'on en croit l'inscription latine reproduite par Bozière à la page 421 de son "Tournai Ancien et Moderne" et qui proclamait jadis au choeur de l'église abbatiale : LUDOVICUS MAGNUS, ET MARIA-THERESIA AUSTRIACA AUGUSTI PII, FELICES HUJUS AEDIS AUSPICES PRIMAN LAPIDEM POSUERE 14 JUNII ANNO MDCLXXI.
Harrewijn escamote presque totalement les autres édifices du complexe monastique. On ne voit sur la gauche qu'un portail monumental... incroyablement réduit par rapport à l'abbatiale que contemplent quelques personnages minuscules ! La haute façade est relativement baroque. Au rez, quatre paires de colonnes jumelées séparent trois niches, celle du centre sommant le portail en inter¬rompant son fronton à volutes. A l'étage, plus étroit, deux paires de colonnes jumelées cantonnent une grande baie en plein cintre dont l'encadrement dessine également des volutes et, latéralement, des murs en ailerons, s'amortissent sous de grands pots à feu, cachant les toitures des collatéraux. Au-dessus, un curieux fronton trilobé masque les combles de la nef centrale; il contient un blason aux fleurs de lys et un soleil emblématique encadrant une statue de Saint-Martin (?). Derrière cette façade-écran, s'étirent, rythmés par de simples contreforts, les volumes de la nef et des collatéraux, du transept — dont saille une abside —, du choeur et de son déambulatoire. Partout deux étages de baies en plein cintre : l'abondance de la lumière devait valoriser une riche parure intérieure compo¬sée de tableaux réputés dont les Pourbus et le Jordaens, aujourd'hui au Séminaire et au musée des beaux-arts de Tournai. Sur la droite enfin, dominant le clocheton d'une chapelle annexe, se dresse une tour trop svelte coiffée d'une savante charpenterie bulbeuse.
De cette vaste église démolie en 1804 — victime de l'esprit de la Révolution —, un plan lapidaire dressé par l'architecte Lacoste permet, in situ, de localiser l'implantation : la façade s'élevait sur la rue Saint-Martin. » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM in Tournai et le Tournaisis en gravures ; page 70)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (006) » : « Comte suivi de ses vassaux (du 8ème au 9ème siècle), planche 101 »
Nous vous proposons une gravure, « percement de la rue Soufflot en 1868 », extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « église de Saint-Géry en démolition » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 47 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Jules-Félix WIESENER (1814-18??). Eléments biographiques relatifs in GUSMAN, Pierre ; La gravure sur bois en France au XIXe siècle (Paris, Editions Albert Morancé, 1929), page 172.
Nous vous proposons « vue de Bruxelles (estampe prise dans GRAMAYE) » figurant à la page 41 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Nous vous proposons une gravure, « types parisiens, Madame Lecoeur - cabinet de lecture des chiffonniers (cité Doré) » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie belge au début du dix-neuvième siècle (1418) par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « guerrier sous Philippe Auguste » (onzième planche) ».
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (22) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Gravure sur cuivre, en manière de bois, par BEST et LELOIR : « Paysage de Bundelkand, Hindoustan » (Magasin Pittoresque, 1844)
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (28) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (28) : “De kruidenier” (l’épicier), d’après MM (M.MOUROT), par S.J.v.d.B., in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
La planche N°242 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°22 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 1er juin 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « L’avènement de Bonaparte » et se subdivisait en : « Bonaparte avait 27 ans en 1796 », « L’armée d’Italie », « Partons : le pont d’Arcole », « La Paix de Campoformio du 18 octobre 1797 » et « Restait l’Angleterre ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons une gravure, « débâcle du pont Marie – les bateaux stationnant à l’île Saint-Louis viennent se briser contre les piles du pont » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1417) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (084) : « Entrance to Moulines – entrée de Malines – Mechelen van den kant van Brussel te zien » (1840), gravé par T. BARBER, d’après W.H. BARTLETT, deuxième gravure entre les pages 182 et 183 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (005) » : introduisant le chapitre II (1ère partie) « de Charlemagne à Hugues Capet ».
Nous vous proposons le chapitre XIII (« pour honorer un grand carillonneur », Jef Denijn, pages 143-157) du livre d’A.E. DE STAERCKE, Cloches et carillons – L'histoire folklorique des cloches (Bruxelles, Stella Viarum ; 1947, 184 pages).
Illustrations relatives à la Belgique : « église Saint-Jacques à Bruxelles » (photo, page 144) ; Jef Denijn (photo, page 147). Texte « De bejaardier / le carillonneur » (pages 152-155).
Profondeville, dans "Voyage aux bords de la Meuse", Bruxelles 1839. Lithographie de Paul LAUTERS, 180 x 272. (Collection privée).
« Le village de Profondeville avec son église et ses maisons basses s'étale le long du rivage qui descend en pente douce vers la Meuse.
Sous un parasol, le peintre, qui dessine un château enfoui dans la verdure, est l'objet de la curio¬sité des villageois et de deux villageoises chargées de paniers.
Le site a été fortement abîmé par la construction, il y a quelques années, d'une station d'épura¬tion d'eau sur la rive droite et le développement du village, sur la rive gauche ». (commentaire en 1980 de Norbert BASTIN dans Namur et le Namurois en gravures, page 64)
Paul LAUTERS (1806-1875) :
http://balat.kikirpa.be/lithographes/fiches/Lauters_Paul.htm
https://nl.wikipedia.org/wiki/Paul_Lauters
BIBLIOGRAPHIE.
Norbert BASTIN ; Namur et le Namurois en gravures ; Liège, Editions Gamma-Halbart ; 1980, 132 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°2)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (004) » : « bataille de Tours » (= bataille de Poitiers, 732).
Nous vous proposons une gravure, « rue neuve Saint-Etienne – pavillon où mourut Pascal » (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
La planche N°241 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°21 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 25 mai 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Le Directoire » et se subdivisait en : « La Constitution de l’an III en 1795 », « Pourriture », « Un vent de folie … », « Les incroyables » et « Révoltes des ventres vides contre les ventres pourris ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
A cette même date, vous trouverez l’équivalent néerlandophone : « Geschiedenis van de Wereld ».
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Couvent des Augustins. Gravure au burin, planche de la Chorographia sacra Brabantiae, 36 x 47 cm (Collection Galerie Apollo).
« Déjà installés en ville depuis longtemps, les Augustins s'établissent définitive¬ment à Bruxelles après les troubles religieux du XVIe siècle en se joignant à une petite communauté située au Fossé-aux-Loups, près des remparts de la première enceinte. Oeuvre de l'architecte Francart, l'église et le couvent furent bâtis au début du XVIIe siècle, et on y instaura une école primaire et un collè¬ge qui rivalisa de réputation avec celui des jésuites. L'ensemble était situé à l'emplacement de l'actuelle place de Brouckère vers le Nord; après la Révolu¬tion française, l'édifice servit d'infirmerie, puis de salle publique; des concerts y furent donnés. Lors des travaux de voûtement de la Senne et de la construc¬tion des boulevards du centre, dans la seconde moitié du XIXe siècle, l'établis¬sement disparut, mais la façade de l'église fut conservée et reconstruite au bout de la rue du Bailli à Ixelles. » (commentaire d’André VANRIE in Bruxelles en gravures, page 58)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (042) » : « Ruins of the Castle of Nassau –
ruines du château de Nassau – Ruine das Schloss Nassau » (Allemagne), gravé par John SHURY & Son, entre les pages 104 et 105 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « rue beurrière» (1867), extraite du tome II du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).

