
« le dronte » (ou « dodo »),
article avec une gravure publié dans « Le magasin pittoresque », 1834, tome II, pages 25-26.
Nous vous proposons « Entrée des Français à Chambéry (20 septembre 1792) », gravure N°65 non numérotée par YON et PERRICHON, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Entrée des Français à Chambéry (20 septembre 1792) », par A. THIERS, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
« Contribution à une redécouverte de gravures du dix-neuvième siècle relatives à la Nature (16) :
« principaux palmiers et cycadées de l’âge tertiaire moyen en Europe », dans « Le monde des plantes avant l’apparition de l’Homme », 1879, entre les pages 336 et 337.
Nous vous proposons une gravure, « le repasseur de ciseaux » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 18 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Bruxelles / Brussel (arc du cinquantenaire, gedenkboog van het jubelpark), Bruges / Brugge (halletoren gezien van de Rozenhoedkaai), Gand / Gent (hoofdkerk van Sint-Baaf en gedenkteken der gebroeders van Eyck), Huy / Hoei (l’hôtel de ville et le Bassin), Anseremme (pont Saint-Jean et église).
La planche N°276 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°4 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 25 janvier 1961. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Le Socialisme », et se subdivisait en : « Le problème ouvrier », « Karl Marx est né en 1818 », « Karl Marx publiait en 1867 la première partie de son oeuvre ‘Das Kapital’ = ‘Le Capital’ », « En 1864, la Première Internationale Socialiste tenta de rendre les salaires uniformes » et « Le pape Léon XIII publia en 1891 l’encyclique ‘Rerum Novarum’ ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaine
Nous vous proposons « dentellière bruxelloise », reproduite in « Un millénaire d’histoire de Bruxelles des origines à 1830 », une (chromo)litho(graphie) de Burggraaff d’après dessin de J.B. Madou (A.V.B. N° G 1091), figurant entre les pages 550 et 551.
Nous vous proposons une gravure sur bois par LESESTRE pour « Récréations de l’école militaire : « Bataille de Bouvines », récit d’Antonin de Villard (aux pages 74-79), in Le Journal des enfans (de 1836, fascicule 5) à la page 78.
Nous vous proposons 3 illustrations de la « ruelle des tanneries » (la première étant de 1916), dans le cadre de notre contribution à une redécouverte d’Henry BODART (1874-1940), artiste namurois (3).
Nous vous proposons une gravure, « le vieux Paris – hôtel de Sens » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe « Le château féodal de Beersel » (province de Brabant) par R. Pelgrims, dans le N°7 du 1er avril 1933 (1 photo ; aux pages 103-106) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique.
Les photos sont relatives à : « Le château de Beersel » (pages 104 et 105) ; « Le château de Beersel – la tour d’entrée » (page 106
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 17 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Bruxelles / Brussel (palais royal, koninklijk paleis), Blankenberge (Pier), Alost / Aalst (Sint-Jozefskerk), Huy / Hoei (la collégiale et le Rondia), Chiny (pont Saint-Nicolas).
"Vue du Monastère des Chanoines réguliers de Ste Croix à Huy", 1740, Remacle LE LOUP (1708-1746), burin, 14,5 x 21,2. Dans : P.L. de Saumery, Les Délices du Pays de Liège, Liège, 1740, T. II, pages 60-61.
« D’une ampleur peu commune (39 mètres de longueur sur 27 mètres de hauteur), l'église des Croisiers dominant tout le quartier sud est présente sur la plupart des vues de Huy avant la révolution. Les dimensions de ce sanctuaire étaient à la mesure de l'importance de la communauté qu'il desservait : ce couvent n'était-il pas la maison-mère de tout l'ordre ainsi que la résidence de son prieur général ?
Fondé à Huy en 1216 par Théodore de Celles, le monastère était établi en un endroit nommé "Clair-lieu" situé hors des remparts, à l'emplacement d'une ancienne chapelle dédiée à Saint-Thibaut. C'est dans l'église des Croisiers qu'étaient exposées les châsses de sainte Odile, patronne de l'ordre, ainsi que celles de ses compagnes Ida et Imma, dont les reliques avaient été miraculeusement décou¬vertes en 1287 à Cologne par le frère Jean Novellan d'Eppes, croisier de Huy. La châsse de sainte Odile, seule conservée, se trouve depuis la Révolution Française à Kerniel dans le Limbourg; ses parois sont peintes de scènes évoquant la vie de sainte Odile, vierge et martyre, massacrée à Cologne par les Huns avec sainte Ursule et ses compagnes. Ces peintures peuvent être considérées comme le plus ancien témoignage de la peinture mosane.
Saumery fut frappé par la richesse du trésor de l'église; "il y a, dit-il, beaucoup de châsses de vermeil et d'argent où sont enfermées plusieurs précieuses reliques; un morceau considérable de la vraie croix et beaucoup de vaisseaux d'argent et d'or".
A l'extérieur, l'église présente les caractères de celles édifiées par les ordres mendiants : long choeur voûté à chevet polygonal sans chapelle ni déambulatoire, nef à collatéraux, absence de transept ; privée aussi de tour à l'origine, elle n'en fut dotée qu'en 1720, et, détail piquant, on utilisa pour sa construction des matériaux provenant de la démolition du château. » (commentaire de Edmond TELLIER & Albert LEMEUNIER dans Huy et sa région en gravures, page 44)
BIBLIOGRAPHIE.
Edmond TELLIER & Albert LEMEUNIER ; Huy et sa région en gravures ; Liège, Editions Desoer-Gamma ; 1981, 120 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°3)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (016) » : « chevalier (1300-1350), planche 139 ».
« Contribution à une redécouverte de gravures du dix-neuvième siècle relatives à la Nature (15) : « l’émigration des hirondelles », republiée dans « LE VOLEUR », 1880, tome 31, page 640.
Nous vous proposons une gravure, « le gardien de travaux publics » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « la maison des barques (veerhuys ; d’après un dessin de COOPER) », figurant à la page 113 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 16 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Nieuport / Nieuwpoort (Ijzergedenkteken aan Koning Albert I en het Engels gedenkteken), Lierre / Lier (grote markt en stadhuis), Audenarde / Oudenaarde (de Schelde en Sint-Walburgakerk), Alost / Aalst (Sint-Martinus kerk : schilderij Rubens), Roulers / Roeselaere (de post).
La planche N°275 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°3 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 18 janvier 1961. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Etoiles filantes (l’Amérique) et soleil levant (Extrême-Orient) » et se subdivisait en : « L’esclavage et ‘La case de l’oncle Tom’ », « Abraham Lincoln fut élu président des Etats-Unis le 6 novembre 1860 », « La Guerre de Sécession : 1861-1865 », « Daï-Nippon = le Japon » et « L’Ere Mei-Dji ou Meiji à partir de 1868 ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaine
Antoine-Alphée PIAUD (1813-1867) : Eléments biographiques relatifs in Pierre GUSMAN, La gravure sur bois en France au XIXe siècle (Paris, Editions Albert Morancé, 1929), pages 165-166.
Charles-François DAUBIGNY (1817-1878) : Eléments biographiques relatifs in Pierre GUSMAN, La gravure sur bois en France au XIXe siècle (Paris, Editions Albert Morancé, 1929), pages 79-80.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou chromolithographie belge (1465) au début du dix-neuvième siècle », par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « bourgeoise de Bruges », quarante-deuxième planche (datée de 1830)
Nous vous proposons une gravure, « le vieux Paris – tour à l’angle des rues Saint-Martin et du Vert-bois » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (31) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Dessin de MARVY, gravé par PISAN : Vue du Fort de Berthomme (Magasin Pittoresque, 1847).
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (37) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (37) : “Het Luthersche weesmeisjen van ‘s-Gravenhage” (L’orpheline luthérienne de La Haye) par T.K. (Herman Frederik Carel ten Kate), in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
Nous vous proposons « creusement du grand bassin de Bruxelles » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 105 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 15 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Gand / Gent (panorama), Termonde / Dendermonde (gerechtshof), Nieuport / Nieuwpoort (vredegerecht), Alost / Aalst (Sint-Martinus kerk), La Roche-en-Ardenne (vue de Dester et le château).
La Senne (Bruxelles). Dessin à la plume, circa 1850, 27 x 22 cm. Collection privée.
« Nous l'avons déjà dit, la Senne qui était, avant le canal et les bassins, un impor¬tant élément de communication, s'est progressivement ensablée et est devenue un cloaque où se déversent en 1847 quarante-cinq kilomètres d'égouts, source d'épidémies. Cette situation devint particulièrement sensible dans la seconde moitié du XIXe siècle; le voûtement fut alors préconisé et les travaux entrepris entre 1867 et 1871. Cela supposait la démolition de 1100 bâtiments, avec pour conséquen¬ce la création des boulevards du Centre et voies connexes, et les places Rogier, de Brouckère, de la Bourse, Anneessens et de la Constitution. » (commentaires d'André VANRIE, dans Bruxelles en gravures, page 106)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1464) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (093) : « Town hall Ypres – stadhuis te Yperen – hôtel de ville Ypres » (1840), gravé par A.H. PAYNE, d’après W.H. BARTLETT, deuxième gravure entre les pages 158 et 159 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
« Les pêcheurs de crevettes à Nieuport.
Bien des personnes ignorent peut-être que sur nos côtes maritimes, et à Nieuport-Bains sur¬tout, on pêche, à cheval, les crevettes.
Rien n'est plus vrai cependant, et la gravure que nous en donnons aujourd'hui, en fait foi. Voici comment cette pêche se fait : on se réunit à six ou huit ordinairement, sur la plage, le soir, à la marée basse; on at¬tache un grand filet aux chevaux, et ces pré¬paratifs achevés, le pêcheur-cavalier saute sur la selle de bois et s'avance dans la mer jusqu'à mi-corps.
Les pêcheurs travaillent par trois ou quatre couples de chevaux ; ces pêches durent en moyenne deux heures et rapportent jusqu'à quinze francs à chaque individu.
Cette gravure est exécutée d'après un tableau de M. Hirth du Frênes, artiste de talent, qui se plaît à reproduire les scènes de notre lit¬toral, et qui a pris celle-ci sur les lieux mê¬mes, à la pittoresque plage de M. Benjamin Crombet, laquelle plage est en train, grâce à son intelligent et aimable propriétaire, de de¬venir une station balnéaire importante. »
Gravure par Henri BOGAERTS d’après Rudolf Hirth du Frênes, parue dans le N°2 (10ème année), du 15 novembre 1880 de L'Illustration européenne en page 9 (avec le commentaire en pages 9-10).
Vous trouverez en annexe « Les Peupliers – Hermalle-sous-Argenteau » (1906), gravure à l'eau-forte par François Maréchal, en page 133 non numérotée.
BIBLIOGRAPHIE.
Alfred MICHA, Les graveurs liégeois ; Liège ; imprimerie Bénard ; 1908, III-143 pages.
Nous vous proposons une gravure, « le savetier » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 14 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Lierre / Lier (zicht op de Nete), Audenarde / Oudenaarde (grote markt), Alost / Aalst (beurs van Amsterdam), Gand / Gent (Rabot), Termonde / Dendermonde (stadhuis en gerechtshof).
La planche N°274 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°2 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 11 janvier 1961. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Besoin de Paix en Europe entre 1870 et 1913 », et se subdivisait en : « Le deuxième empire allemand était né à Berlin », « Le royaume d’Italie était né mais le pape ne voulait pas quitter Rome », « L’Empire Austro-hongrois était né à Vienne car l’Autriche avait été exclue de l’Allemagne en 1866 », « En 1855 une nouvelle Russie était née à Saint-Pétersbourg » et « La Troisième République Française était née à Paris en 1870 ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
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A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Château de la Solitude à Rumillies (Tournai), 1823? Lithographie du Chevalier de LA BARRIERE (1792-1844), 198 x 290. (Collection privée).
« La lettre (Note : Feuille de Tournay du mercredi 15 mars 1854, N°32, pages 402 & 403 ?). nous informe une fois encore avec précision : "Le Chev de La Barrière", "La Solitude près Tournaij" et "Lith. de Tournay". Ce château, dit de la Solitude, construction du XVIe (?) très remaniée au commencement du XVIIIe siècle, existe encore, pratiquement inchangé par rapport à cette lithographie... même si l'on a supprimé les grilles, des fenêtres et installé des persiennes au rez !
Sur un chemin creusé de sinueuses ornières, s'avance un couple. Leurs habits campagnards sont aujourd'hui bien pittoresques. D'une main, la femme tient sa charge sur la tête et elle a posé l'autre main sur sa hanche; l'homme porte aussi un panier d'osier, mais au côté. Ils semblent venir du château.
A gauche, sous une baie, le plein cintre du portail est souligné d'une archivolte moulurée qui se prolonge en cordon. Deux autres cordons horizontaux séparent nettement les niveaux. Huit grandes fenêtres grillagées occupent la façade, à droite du passage vers la cour. A l'angle saille une chapelle au toit pointu couronné d'un bulbe crucifère. A gauche, un tronc énorme étale ses racines et vient remplir de son feuillage tout le haut de l'estampe.
Signalons que le même artiste a signé une autre lithographie, marquée "Lith. de Dewasme & Cie", qui représente ce même portail de "La Solitude près Tournay" mais vu de loin au bout d'un chemin ombragé par quelques arbres admirables dont les masses vibrantes lui offrent l'occasion de manifester sa maîtrise technique. » (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM dans Tournai et le Tournaisis, page 98)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
Nous vous proposons une gravure, « le vieux Paris – maison au coin de la rue vieille-du-temple et de la rue des francs bourgeois » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe l’équivalent du chapitre 4 du livre d’Alfred MICHA, Les graveurs liégeois (Liège Imprimerie Benard ; 1908, 142 pages, 24 illustrations) en l’occurrence « Jean VALDOR » (16 ??-16 ??), aux pages 49-55).
« Sainte Aldegonde et son ange gardien » (1618), gravure au burin par Jean Valdor, en page 51.
Nous vous proposons un « plan du canal de Willebroeck » (datant de 1565), figurant entre les pages 104 et 105 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe « L’Orneau pittoresque » (province de Namur), dans le cadre de la série « petites rivières et ruisseaux » par E. Bourguignon, dans le N°6 du 15 mars 1933 (3 photos ; aux pages 90-94) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique :
Les photos sont respectivement relatives à : « Ferme de Falnuée ou Fannoye » (page 91) ; « Sombreffe – vieux château » (page 92) ; « vallée de l’Orneau – le château de Mielmont » (page 93).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 13 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Renaix / Ronse (oude toren van Sint-Martens kerk), Gand / Gent (Sint-Baafsplaats en belfort), Termonde / Dendermonde (grote markt), Nieuport / Nieuwpoort (de hallen en het stadhuis), Lierre / Lier (brug over de Nete en kerkstraat).
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (051) » : « Frankfort am Mayn » (Allemagne), gravé d’après G.S. SHEPHERD, entre les pages 126 et 127 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « l’aveugle musicien » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « l’allée verte et la porte Napoléon » (dessin de HEINS d’après VITZTHUMB), figurant à la page 112 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Carte postale NELS, série 11, N°74 (« zoom » possible) : « Forest – avenue Van Volxem » (2), fin du dix-neuvième siècle.
« Les Van Volxem étaient de riches industriels auxquels Forest se dut de consacrer, en 1880, une avenue. Tracée évidemment en pleins champs. Le sentier perceptible à droite doit être le chemin du Moulin, actuelle avenue des Tropiques. » (J. DUBREUCQ)
« De Van Volxemlaan werd in 1880 vernoemd naar een familie van rijke fabriekseigenaars. Het pad rechts is waarschijnlijk nu de huidige Keerkringenlaan. » (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 8 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Bad Godesberg (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-)
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 12 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Roulers / Roeselare (stadhuis), Torhout (kasteel van Wijnendaele), Courtrai / Kortrijk (stadhuis), Lokeren (kerk van de Heilige Laurentius), Furnes / Veurne (Spaans huis en Gildehuis).
La planche N°273 de l’« Histoire du Monde » est parue dans le N°1 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 4 janvier 1961. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « La reine Victoria en Angleterre » et se subdivisait en : « Une grande reine en 1837 », « Impératrice des Indes en 1867 », « L’Irlande et le ‘Bill du Test’ entre 1673 et 1829 », « Parnell, homme d’état Irlandais reprit la lutte en 1874 » et « Les deux grands (big men) : les deux grands hommes d’état anglais pendant le règne de la reine Victoria furent Disraëli et Gladstone ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Nous vous proposons « « Enrôlements volontaires en 1792 », gravure N°64 non numérotée par SMEETON d’après Emile BAYARD, reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Enrôlements volontaires en 1792 », par Henri MARTIN, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « la rue Mouffetard » (2) (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de gravures du dix-neuvième siècle relatives à la Nature (14) : « vue idéale des bords du lac d’Aix à l’époque de la formation des gypses », dans « Le monde des plantes avant l’apparition de l’Homme », 1879, entre les pages 240 et 241.
Nous vous proposons « l’entrepôt construit sous Marie-Thérèse » (d’après une lithographie du Voyage pittoresque dans le royaume des Pays-Bas par De Cloet), figurant à la page 107 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 11 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Marches-les-Dames (le rocher du roi Albert 1er), Tielt (Sint-Pieterskerk), halletoren), Tournai / Doornik (l’évêché et la cathédrale vus du marché-aux-poteries), Furnes / Veurne (ingang van het stadhuis), Alost / Aalst (standbeeld Dirk Martens).
La phrase suivante est grammaticalement intéressante : « Waar mag hij (wel) (zijn) gebleven zijn ? => Hij mag daar zijn gebleven » (« Où peut-il être resté ? »).
On y trouve notamment la forme verbale « GEBLEVEN », participe passé utilisé avec un passé composé, provenant de l’infinitif « BLIJVEN», qui fait l’objet des « temps primitifs » des verbes dits « forts ».
Il est à noter que ce participe passé « GEBLEVEN » se construit sur le PLURIEL du prétérit. Pour complément d’informations, consultez par exemple notre tableau des « temps primitifs » sur ce même site, où les couleurs aident à mieux comprendre trois grandes catégories de verbes irréguliers au passé (la plus nombreuse étant celle des « IJ ») :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=tp&ssmod=ecrit
Le participe passé « GEBLEVEN » fait l’objet d’un REJET, derrière le complément éventuel (« daar »), à la fin de la phrase. Pour le phénomène du REJET du verbe, lisez notre synthèse :
https://www.idesetautres.be/?p=ndls&mod=grammatica&smod=rejVerbes
Voici une « vue de Bruxelles » (page 7) dans le livre d’Alexandre DUMAS, « Impressions de Excursions sur les bords du Rhin » (1833-1837) in Oeuvres complètes illustrées 50 ; A. Le Vasseur & Cie, Paris ; s.d. (circa 1890),
Nous vous proposons « vue du pont et du quartier de l’église de Jambes », dans le cadre de notre contribution à une redécouverte d’Henry BODART (1874-1940), artiste namurois (2).
Nous vous proposons une gravure sur bois par LACOSTE, d’après MARCKL, pour « Mémoires d’un élève du lycée impérial » par A. Jal (aux pages 245-250), in Le Journal des enfans (de 1835, fascicule 16) à la page 247.
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie en France au dix-neuvième siècle (04) : « Présentation d’un manuscrit à l’empereur Charles le chauve », Ronjat pinx, Dambourges chromolithographie », figurant entre les pages 384 et 385 de la première série des Chroniqueurs de l'histoire de France - Les premiers rois de France (1895).
Nous vous proposons une gravure, « marchand de melons » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 10 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Furnes / Veurne (grand’place et beffroi), Tournai / Doornik (porche de la cathédrale, place de l’évêché), Dixmude / Diksmuide (hôtel de ville et tour de l’église, stadhuis en kerktoren), Gand / Gent (quai-aux-herbes, graslei), Alost / Aalst (beffroi, belfort).
La planche N°272 est parue dans le N°52 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 29 décembre 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « La guerre franco-allemande » et se subdivisait en : « Reichshoffen », « Sedan », « Le siège de Paris », « Les armées de province » et « L’empire allemand ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
"Vûe de la fontaine de Huÿ", plume et lavis sur parchemin. Remacle LE LOUP (1708-1746) (Bruxelles, Cabinet des Estampes de la Bibliothèque Royale. Liège, Collections artistiques de l'Université).
« Les origines spadoises de Remacle Le Loup ne sont sans doute pas étrangères à la présence de telles vues — véritables miniatures — parmi les dessins de l'artiste. Située au lieu-dit actuel "Pré à la Fon¬taine", la fontaine minérale de Huy connut son heure de célébrité dans la première moitié du XVIIIe siècle. L'engouement pour les vertus curatives de ses eaux imprégnées du "mars volatil et du soufre balsamique exalté", concurrencées fortement par Spa et Chaufontaine, disparut au début du XIXe siècle; le médecin Barbaix affirmait cependant en 1720 déjà pouvoir dénombrer plus de mille personnes à avoir été guéries par leur effet ! Les eaux étaient réputées agir d'une manière béné¬fique dans nombre d'affections très variées : "diarrhies et hémorragies", "passion hystérique", asthme, douleurs néphrétiques, scorbut, indigestion, constipation... Le site en bordure du Hoyoux, avait été aménagé en conséquence par le Magistrat de Huy pour l'accueil des curistes; l'eau y sourdait d'un bassin maçonné, accessible par quatre marches et entouré d'une balustrade octogonale. Outre des bancs disposés à l'entour, il s'y trouvait également une série de "comodités" à l'usage bien compréhensible et une construction en colombage devant permettre à ceux qui, à l'image des deux bourgeois que montre le dessin, prenaient les eaux, de s'abriter en cas de besoin. Une autre fontaine s'élevait un peu plus en aval, à l'extrémité du grand "pré", qui était relié à l'autre rive du Hoyoux par une passerelle de bois. » (commentaire de Edmond TELLIER & Albert LEMEUNIER dans Huy et sa région en gravures, page 44)
BIBLIOGRAPHIE.
Edmond TELLIER & Albert LEMEUNIER ; Huy et sa région en gravures ; Liège, Editions Desoer-Gamma ; 1981, 120 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°3)
« Gravures historiques publiées dans Histoire de l'armée et de tous les régiments depuis les premiers temps de la monarchie française jusqu'à nos jours (1860) (015) » : « combat des Trente » (1351).
« Contribution à une redécouverte de gravures du dix-neuvième siècle relatives à la Nature (13) : « la chute de Lorette », republiée dans « LE VOLEUR », 1880, tome 31, page 96.
Nous vous proposons une gravure, « la rue Mouffetard » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « le chien vert et l’écluse qui alimentait le canal de Bruxelles » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 105 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 9 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Furnes / Veurne (panorama), Tournai / Doornik (grand’place), Menin / Menen (grand’place et beffroi), Marches-les-Dames (le château vu du haut des rochers), Bouillon (panorama).
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou chromolithographie belge (1461) au début du dix-neuvième siècle », par Jean-Baptiste MADOU (1796-1877) : « Costumes flamands », vingt-septième planche (datée de 1830) :
Nous avons pu apprécier cette chromolithographie grâce à Google : Elle est extraite de « Costumes belgiques, anciens et modernes, militaires, civils et religieux », Bruxelles, lithographie royale de JOBARD ; 1830, in-4°, 124 planches.
Gravures sur bois en France au dix-neuvième siècle (30) sélectionnées par Pierre GUSMAN en 1929. Dessin sur bois de MEISSONIER, gravé par LAVOIGNAT : « Le Corps de garde » (Magasin Pittoresque, 1846)
Nous vous proposons une gravure, « marchand de savon à détacher » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la gravure sur bois d’Henry BROWN (1816-1870) (36) / Bijdrage tot een herontdekking van de houtsnede van Henry BROWN (1816-1870) (36) : “De Scheveningsche visscher” (le pêcheur de Scheveningen) par T.K. (Herman Frederik Carel ten Kate), in De Nederlanden (Karakterschetsen, kleederdragten, houding en voorkomen van verschillende standen ; 42 platen 26 X 16,5 cm en 126 vignetten) ; 's-Gravenhage, Nederlandsche Maatschappij van Schoone Kunsten ; 1841 (1ste druk).
Nous vous proposons « vue de l’entrée de Bruxelles par le canal » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 104 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 8 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Bruxelles / Brussel (colonne du Congrès, Congreszuil), Anvers / Antwerpen (de hoofdkerk), Audenarde / Oudenaarde (stadhuis), Renaix / Ronse (Sint-Hermes kerk en monument der gesneuvelden), Louvain / Leuven (stadhuis).
La planche N°271 est parue dans le N°51 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 22 décembre 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « Chez le journaliste » et se subdivisait en : « Le Mexique », « Le pourboire », « L’affaire d’Espagne », « Ems » et « La dépêche ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 7 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Saint-Trond / Sint-Truiden (stadhuis), Lierre / Lier (Zimmertoren), Bruxelles / Brussel (Sainte-Gudule, Sint-Gudula), Geraardsbergen (Marbol), Tongres / Tongeren (standbeeld van Ambiorix).
« Contribution à une redécouverte de la gravure en Belgique au dix-neuvième siècle (1460) » / « Contribution à une redécouverte de la gravure anglaise du dix-neuvième siècle (092) : « Market place Furnes – place du marché de Furnes – markt te Veurne » (1840), gravé par A.H. PAYNE, d’après W.H. BARTLETT, entre les pages 158 et 159 de Gezigten in Holland en België (naar teekeningen op de plaats zelve vervaardigd door W.H. BARTLETT, met historische en plaatselijke beschrijving van H.G. Van Kampen) ; Amsterdam, bij G.J.A. Beyerink, 1840, heruitgave in Amsterdam, bij Van Hoeve, 1980, 232 bladzijden (+ platen buiten tekst).
Vous trouverez en annexe « La Neige – environs de Liège : Saint-Gilles et Saint-Laurent » (1895), gravure à l'eau-forte par François Maréchal, en page 109 non numérotée
BIBLIOGRAPHIE.
Alfred MICHA, Les graveurs liégeois ; Liège ; imprimerie Bénard ; 1908, III-143 pages.
Vous trouverez en annexe l’équivalent du chapitre 3 du livre d’Alfred MICHA, Les graveurs liégeois (Liège Imprimerie Benard ; 1908, 142 pages, 24 illustrations) en l’occurrence « Les de BRY » (Théodore 1528-1598 ; Jean-Théodore 1561-1623), aux pages 37-47).
« Frise » composée et gravée par Théodore de Bry, en page 39 ;
« Mors nulli parcit », composé et gravé par Jean-Théodore de Bry, en page 43.
« COIN DU VIEUX ANVERS ».
« Anvers ne commença à prendre de l'é¬tendue et de la consistance, que lorsque les découvertes de Gama et de Co¬lomb eurent agrandi démesurément le champ si restreint jusqu'alors de la navigation eu¬ropéenne. Elle devint alors, à la place de Bruges, le centre des affaires commerciales du Nord.
Sous le rapport monumental, l'histoire d'An¬vers peut se partager en trois époques: l'époque gothique, l'époque de la domination espagnole et l’époque moderne.
Aucune ville belge n'a mieux conservé sa physionomie espagnole que notre métropole commerciale. Les constructions de cette pé¬riode forment, dans certains quartiers de la ville, des groupes très agréables pour l'oeil d'un artiste et d'un amateur. Il y a des rues ent¬ières dont la physionomie ne s'est guère al¬térée depuis plusieurs siècles.
Un peintre anversois, M. J. Ruyten, a eu l'heureuse idée de retracer un des coins les plus intéressants de la cité des bords de l'Escaut, et nous nous faisons un plaisir d'of¬frir à nos lecteurs ce remarquable souvenir du passé. »
Gravure par Henri BOGAERTS d’après Jan Michiel RUYTEN, parue dans le N°46 (10ème année), du 18 septembre 1880 de L'Illustration européenne en page 324 (avec le commentaire en pages 321-322).
Nous vous proposons une gravure, « entrée des catacombes » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Vous trouverez en annexe une gravure « costumes du canton de Berne » par Andrew-Best-Leloir, pour la revue Le magasin Pittoresque de 1837 (fascicule 1, page 1).
Vous trouverez en annexe « Le château et le domaine de Franc-Waret » (province de Namur) par O. Petitjean, dans le N°7 du 1er avril 1933 (1 photo ; aux pages 97-103) du Bulletin officiel du Touring Club de Belgique.
Les photos sont relatives à : « Le château de Franc-Waret – vue prise d’ensemble » (page 99) ; « Le château de Franc-Waret – le donjon et les douves » (page 101) ; « Le château de Franc-Waret – salle des gardes » (page 102).
Vue de Notre-Dame au Bois à Antoing, 1823 ? Lithographie du Chevalier de LA BARRIERE (1792-1844), 184 x 268. Chez DEWASME et Cie à Tournai (Collection privée).
« Vue de Notre-Dame au Bois, "Lith. Dewasme & Cie", "Le Chev de la Barrière" précise la let¬tre de cette estampe. Il faut signaler l'existence d'une deuxième vue de Notre-Dame au Bois due au même artiste mais qui représente le même site sous un autre angle.
Dans la lithographie reproduite ici, deux troncs puissants occupent avec audace l'avant-plan de la composition conférant plus de réalité à la profondeur de cette clairière où se dresse, sur un haut socle, la statue mariale érigée près de modestes constructions, devant une chapelle entourée de frondaisons. Rien aujourd'hui ne subsiste de ce lieu de pèlerinage, hormis la statue recueillie par des particuliers.
Bozière fournit cependant d'intéressantes précisions dans la Feuille de Tournay du mercredi 15 mars 1854 (N°32, pages 402 & 403). Selon lui, "En 1435, on construisit l'oratoire dont les ruines sont parvenues jusqu'à nous; elles portent bien le cachet du XVe". Sa description s'applique à l'obser-vation de l'artiste : "La porte principale offre un arc en anse de panier. Elle est percée au milieu de la façade entre deux contreforts peu saillants et est surmontée d'une fenêtre ogivale à courbes surhaussées. Le pignon est dentelé, il y avait sept degrés de chaque côté et sur le dessus était installé le clocher". Quelque trente ans après de La Barrière, Bozière constate que "les assises supérieures ont subi la lente mais sûre opération du temps. Plusieurs belles pierres sont tombées, elles gisent dans les hautes herbes et les chardons qui obstruent la base de l'édifice"... (commentaire de Monsieur le baron Serge LE BAILLY DE TILLEGHEM dans Tournai et le Tournaisis, page 94)
BIBLIOGRAPHIE.
LE BAILLY DE TILLEGHEM (Serge) ; Tournai et le Tournaisis en gravures ; Editions Gamma-Halbart ; 1981, 135 pages. (collection « Villes de Wallonie en gravures », N°8)
« Vue du bassin de Sainte-Catherine ». Lithographie par Jobard, XIXe siècle, 15 x 20,8 cm (collection Galerie Apollo).
« Le port de Bruxelles a toujours constitué un élément important de son com¬merce. Situé primitivement sur la Senne à l'extrémité de la rue Marché-aux¬-Poulets, il déplaça ses activités au XVIe siècle lors du percement du canal de Willebroeck. Aux deux premiers bassins s'ajouta perpendiculairement en 1565 le bassin de Sainte-Catherine, avec la fameuse grue dont les droits appartenaient déjà à la ville depuis plus de deux siècles. Le port connut ensuite des extensions par d'autres bassins, tous comblés au XIXe siècle. La création du canal de Charleroi en 1832 et la mise à grande section du canal de Willebroeck en 1922 finiront par lui donner son visage de port de mer. L'église Sainte-Catherine est mentionnée dès 1200, remplacée par un édifice gothique, puis entièrement reconstruite au XVIIe siècle, pour être finalement démolie en 1893; il n'en subsiste que la tour. Le sanctuaire actuel, de style mélangé, fut construit par Poelaert et Janssens peu après le milieu du XIXe siècle à l'emplacement du bassin comblé ». (commentaires d'André VANRIE, dans Bruxelles en gravures, page 102)
BIBLIOGRAPHIE.
André VANRIE ; Bruxelles en gravures ; Bruxelles, Editions Erasme ; 1978, 115 pages.
Nous vous proposons une gravure, « marchande de gâteaux et limonade » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
« Contribution à une redécouverte de la chromolithographie en France au dix-neuvième siècle (03) : « Lothaire », Ronjat pinx, Dambourges chromolithographie », figurant entre les pages 352 et 353 de la première série des Chroniqueurs de l'histoire de France - Les premiers rois de France (1895).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 6 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Gand / Gent (‘s Gravensteen), Tielt (halletoren), Anvers / Antwerpen (torengebouw), Ypres / Ieper (belfort), Tongres / Tongeren (basiliek van O.-L.Vrouw).
Vous trouverez en annexe les 5 chromos (« kunstfoto’s ») de la série (reeks) 5 de « Ken uw land », photos antérieures à 1955 et relatives à des éléments du patrimoine belge : Dinant (hôtel de ville, poste et tour Montfort), Malines / Mechelen (oude Brusselse poort), Bruges / Brugge (paleis van het provinciaal bestuur), Anvers / Antwerpen (grote markt en standbeeld), Dixmude / Diksmuide (grote markt).
La planche N°270 est parue dans le N°50 de l’hebdomadaire « TINTIN » du 15 décembre 1960. Elle concernait les Temps Modernes, s’intitulait « L’unité allemande » et se subdivisait en : « Bismarck », « La guerre des duchés », « L’entrevue de Biarritz », « Sadowa » et « Et l’Italie ? ».
Cette invitation à la découverte de l’« Histoire du Monde » (1955-1962) par Jean SCHOONJANS (1897-1976) pour les Editions du Lombard ne correspond peut-être plus aux critères actuels d’approche pédagogique de l’Histoire mais, grâce aux illustrations, elle reste inoubliable pour ceux qui ont eu la chance de la connaître alors.
Les mini-textes accompagnant ces illustrations attrayantes peuvent aider les élèves « primo-arrivants » des « classes-passerelles » à s’intégrer linguistiquement dans leur pays d’accueil.
Jean SCHOONJANS se serait réjoui s’il avait su que cette initiative permettrait aux élèves « primo-arrivants », à la recherche de racines dans leur pays (voire leur continent) d’accueil, de s’y intégrer culturellement.
Monsieur Marc Impatient, gestionnaire des éditions Hibou, a fait retirer (avec l’appui de la fille des illustrateurs) la version illustrée, présente depuis le 28/12/2010 sur notre site, le 11 décembre 2020, annonçant son intention de la publier. Si vous la préférez, adressez-vous donc à lui :
https://www.editionshibou.com/nous-contacter
bdf@skynet.be
A titre de compensation, sur notre site, nous vous offrons l’alternative des illustrations de « TOUT CONNAITRE », contemporaines.
« Contribution à une redécouverte de la gravure ou de la chromolithographie anglaise du dix-neuvième siècle (050) » : « Andernach » (Allemagne), gravé d’après G.S. SHEPHERD par B. WINKLES, entre les pages 98 et 99 de Belgium & Nassau (1838).
Nous vous proposons une gravure, « vieilles maisons de la rue de Belleyme » (1873), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « construction du nouveau pont de Vilvorde » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 97 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Carte postale NELS (« zoom » possible) : « Forest – avenue d’Uccle et Zaman ».
« Ce noeud aux multiples rues fut formé sur un chapelet d'étangs existant encore au début du (vingtième) siècle dans le parc Zaman, ancien lieu-dit „Chant des Grenouilles". La rue du Mystère qui séparait ce parc du parc Duden s'appelait à l'époque „Chemin de la Croix".» (J. DUBREUCQ)
« Dit belangrijke kruispunt werd aangelegd op enkele voormalige vijvers die zestig jaren geleden (Nota : rond 1912) op het Zamandomein lagen; deze plaats heette vroeger „Vorschenzang". De Mysteriestraat tussen dit park en het Dudenpark heette toen „Kruisweg".» (J. DUBREUCQ)
Forest en (116) cartes postales anciennes – Vorst in (116) oude prentkaarten, par J(acques) DUBREUCQ, édité par « Bibliothèque européenne – Europese Bibliotheek », à Zaltbommel (Pays-Bas), a connu au moins 4 éditions entre 1972 et 1978.
Vous trouverez en annexe 8 documents photographiques de 1955, réunis dans un de ses albums par François GOORDEN (1925-2016), lors d’un voyage à Bonn (Allemagne), voulant aussi éveiller la curiosité de ses 2 fils, Bernard (1953-) et Jean-Pierre (1954-)
« Contribution à une redécouverte de gravures du dix-neuvième siècle relatives à la Nature (04) : un oiseau, « la hupe », republiée dans « LE VOLEUR », 1881, tome 32, page 9.
Nous vous proposons « Kellermann à Valmy (20 septembre 1792) », gravure N°63 non numérotée d’après Emile BAYARD (1837-1891), reproduite dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons « Kellermann à Valmy (20 septembre 1792) », par Désiré LACROIX, figurant dans l’Album de l'Histoire de France adopté par le Ministère de l'Instruction publique et par la ville de Paris - Scènes et Faits historiques ; Paris, Librairie Furne, Jouvet et Cie éditeurs ; 1887, 200 pages non numérotées (à raison d’une gravure et d’un texte-légende au verso, donc de 100 planches).
Nous vous proposons une gravure, « le cocher de fiacre » (1873), par E. GORCY (?), extraite du tome III du livre de Charles SIMOND, Paris de 1800 à 1900 d'après les estampes et les mémoires du Temps. La vie parisienne à travers le XIXe siècle (1900).
Nous vous proposons « le pont de Laeken en 1793 » (dessin de PUTTAERT d’après VITZTHUMB), figurant à la page 96 du premier des 3 volumes de Louis Hymans, Bruxelles à travers les âges (1884 ?).
Paul

