Ajouté le 05/03/2017
Non, Philippe MOUREAUX NE lave pas PAS plus blanc que d’autres !
Il m’a personnellement causé des préjudices sur le plan familial et professionnel, entre octobre 1997 et, au moins, le 18 septembre 2002.
Au cours du quatrième trimestre 1997, je l’ai interpellé en tant que responsable de la police de Molenbeek-Saint-Jean parce qu’on m’y refusait une enquête de l’agent de quartier au domicile de Géraldine DODEIGNE, où avaient été « cachés » mes enfants.
N’ayant pu y obtenir une preuve de ma bonne foi, j’ai été expulsé par un juge de paix du domicile de Berchem-Sainte-Agathe, où j’occupais un appartement, malgré le fait que je m’y acquittais régulièrement d’un loyer depuis 1985.
Dans la foulée, alors que je m’occupais d’intégration linguistique de « primo-arrivants », j’ai perdu mon emploi le 9 avril 1998, à cause d’un autre cas de « pathologie du Pouvoir ».
Me rendant compte que des initiatives de la Justice et de la Police – agissant comme des « chiens fous », suite à leurs négligences dans « l’affaire Dutroux » – dysfonctionnaient, j’ai demandé des enquêtes supplémentaires (dont assistance de justice) à celle(s) dont je faisais l’objet.
J’ai retrouvé un emploi à la commune de Jette le 23 novembre 1998.
A l’occasion de l’EURO 2000 de football, l’administration communale de Jette m’a annoncé qu’elle me détachait auprès de sa police. J’ai, à cette occasion, signalé en présence du secrétaire communal qu’il y avait quelque chose d’anormal dans le déroulement des enquêtes en cours, même si, appelant en Cour d’Appel Jeunesse, j’avais été, le 10 décembre 1999, tacitement lavé des « accusations graves » qui avaient été portées contre moi en octobre 1997.
On a eu le culot de me « réquisitionner » malgré cela en janvier 2002 comme personnel CALOG (« cadre logistique ») pour la zone de police 5340 (regroupant notamment les communes de Berchem-Sainte-Agathe, Molenbeek-Saint-Jean et Jette) et malgré mes réticences que j’ai portées à la connaissance de Philippe MOUREAUX, « Président ».
Le 30 mai 2002, je prends connaissance que « je suis signalé à rechercher dans le cadre du BCS N°99/294218 » (copie jointe du document).
Ayant demandé des explications et des excuses, comme tant les premières que les secondes m’étaient refusées, j’ai déposé plainte auprès du « Comité P ».
L’ayant appris, les « responsables » de la zone de police 5340 m’ont « viré » en date du 18 septembre 2002 (copie du document également jointe).
J’ai suivi les conseils du « Comité P », en l’occurrence recourir au tribunal du travail, qui a condamné la zone de police 5340 en date du 29 août 2005 (extraits du jugement joint).
Ayant été victime d’un « accident du travail » dans une école (non-communale) de Molenbeek-Saint-Jean au cours de l’année scolaire 2004-2005 – Enseignement où j’avais enfin pu officiellement entrer le 20 janvier 2003 –, j’étais fragilisé au niveau de ma santé et n’ai pas souhaité aller en appel de cette décision, ne fût-ce qu’afin de ne pas jeter le discrédit sur la police locale.
Voilà une autre facette de la « vérité sur Molenbeek » que Philippe Moureaux se garde bien d’évoquer dans son livre.
Il allèguera évidemment l’amnésie mais ses « négligences » coupables auront retardé mon entrée dans l’Enseignement de 5 (cinq) ans (1998-2002), période où, au vu de mes réalisations pédagogiques, j’aurais pu aider nombre d’élèves de la commune de Molenbeek dont il était le bourgmestre.
Certains de ces élèves n’ont pas pu trouver d’emploi parce que Philippe Moureaux ne m’a pas permis de les aider pendant au moins 5 (cinq) ans.
Qu’il ne s’étonne dès lors pas que certains ont basculé dans la violence …
Si Philippe Moureaux est vraiment le « grand homme » qu’il prétend être, il n’’est jamais trop tard pour faire « amende honorable » …
Bernard GOORDEN